Présentation

  • : L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
  • L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
  • : Réflexions perso, Spiritualité, Peintures Photos, Poème, Paroles des Maîtres... , sagesse, spiritualité, connaissance, envol, beatitude, liberté, et tout ce qui fait de la vie un ART
  • Contact

LIVRE D'OR

http://www.swisstools.net/guestbook


 

 








J'ai fini mon livre

Vous pouvez le commander directement
sur : http://
www.lulu.com/content/3071277 

compteur
compteur

Recherche

divers

Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 07:03

N17- DEMEUREZ EN LE DIVIN

On passe une grande partie de notre temps à rechercher le plaisir, à ressasser nos problèmes, à être triste, à désirer les choses avec fébrilité, ou à penser aux profits que l’on peut faire. On perd beaucoup de temps à cela. Une journaliste est venue m’interviewer, elle a demandé :

-« Pourquoi le souffle est-il si important ? »

-« Est-ce une question ? Sans souffle où est la vie ?? Le souffle n’est pas important, Il est inévitable »

Quelle est l’utilité de respirer ? Voila la question : A quoi sert de respirer ? A quoi sert la respiration ?

Est-ce que vous réfléchissez à ce que vous dites ? Savez-vous ce que vous demandez ? A quoi sert la respiration ? A quoi sert l’Amour ?

Vous savez, vous ne pouvez pas vous servir du souffle, c’est le souffle qui se sert de vous !

Vous ne pouvez pas vous servir de l’Amour, c’est l’Amour qui se sert de vous, qui vous consume vivant ! On pense sans arrêt en termes de gain et de bénéfice : qu’ai-je à y gagner ?

Qu’allez-vous faire de tout ce que vous gagnez ?? Où cela vous mène-t-il ?

Alexandre Legrand, en s’approchant de l’Inde, a conquit les unes après les autres les contrées du Nord Ouest. Dans un village on lui offrit un pain en or, il demanda de la nourriture et on lui amena parce qu’il était empereur, on lui offrit dans une assiette d’argent un pain d’or, c’était se moquer de lui. Il dit : - Non ! Je veux de la nourriture, j’ai faim ! Pourquoi me donnez-vous cela ?

-Nous pensions que vous ne mangiez que de l’or. Si vous mangez du blé, y en a-t-il pas d’où vous venez ? Puisque vous en avez là-bas, est-il nécessaire de torturer tant de gens ? Vous avez conquis, province après province, pourquoi tant de vie perdues ?

On vit pour un morceau de pain. Quand on a faim on mange du pain, pas une pomme en or, une pomme toute simple !

Cela ébranla Alexandre, cela lui donna à penser ; aussi, sur le chemin du retour il dit : - Quand je mourrai, que l’on place mes mains ouvertes vers le ciel, quand vous porterez mon corps, laissez mes paumes ouvertes et annoncez au monde : - Alexandre a conquit le monde entier mais il meurt les mains vides.

Tout ce que vous avez le désir d’accumuler, combien de choses pouvez vous apprécier ? Vous le laissez à votre progéniture, à vos enfants mais que font-ils ? Ils se battent pour l’avoir…La plupart des procès concerne les héritages. Pas l’argent que l’on gagne mais celui dont on hérite.

Vous passez à côté de l’Amour divin, vous passez à côté de l’Amour si vous passez votre temps à calculer. Qu’ai-je à gagner ? Combien vais-je obtenir ?

Ne calculez pas tout le temps !

Mullah était amoureux d’une fille. Tous les deux tenaient un journal, alors, quand Mullah et sa fiancée sortaient pour dîner, ils notaient celui qui payait : -Cette fois, c’est moi qui paie, la prochaine c’est toi.

Ils se marièrent et cette pratique continua. Quelqu’un lui demanda :- Pourquoi continuez vous à compter ? Il répliqua : -Si on divorce, on divisera tout entre nous deux : cette chose est à moi, cette chose est à toi etc…

J’ai entendu cette histoire en Amérique : Un homme de 72 ans s’est séparé de sa femme de 74 ans et ils se sont battus au sujet de la chaise sur laquelle ils avaient l’habitude de s’asseoir. Pour la chaise ? Tous les deux avaient déjà un pied dans la tombe !

Lui voulait la chaise et elle ne voulait pas lui donner la chaise…

Aussi Mulla, gardait tous les comptes séparés :, c’est à moi, c’est à toi. Ca ne peut pas marcher comme ça, penser tout le temps, qu’est ce que je vais gagner ? Qu’allez-vous faire de tout de ce que vous avez gagné…

C’est la même chose avec le plaisir, combien de plaisir, pouvez vous expérimenter ? Le mental court après le plaisir, et c’est la souffrance qu’on rencontre dans notre vie ;

Mais si vous passez votre temps à penser à votre malheur, à le ressasser, pourquoi untel a dit ça ? Pourquoi ?... Cela ne vous mènera nulle part.

Arrêtez-vous de courir après le plaisir ou de ressasser vos souffrances. La vie est un mélange de plaisirs et de souffrances. Parfois ce sont ceux qui vous donnent beaucoup de plaisirs qui vous font souffrir. La souffrance et le plaisir sont mêlés…De la même façon les désirs vont et viennent, on gagne, on perd, tout cela se produit dans la vie, jusqu’au moment où cet amour divin jaillit en vous ; ne perdez pas votre temps mais attendez, ne perdez pas même une ½ seconde avec ces choses triviales, attendez, vous savez que ça viendra en son temps.

Rien ne se fait en une nuit. Soyez patient.

Notre mental ne peut rester vide ou libre longtemps ; quand il n’y a pas d’amour, toutes ces choses occupent le mental, c’est l’excitation ; dès qu’il y a de l’amour, celui-ci, tel un raz de marée, absorbe tout. Quand il manque la vie peut se résumer à penser au gain et à désirer les choses les unes après les autres. Ca occupe votre mental et empêche de vous détendre, de vous calmer.

L’autre jour quelqu’un m’a dit : -le vendredi soir, je sens monter en moi tous ces désirs de plaisirs. Je me sens agité.

Quand les désirs surviennent et vous agitent, ça vous rend triste et vous souffrez, vous voulez vous débarrasser de cette souffrance, alors le désir revient et vous commencez à vous demander ce que vaut votre vie, vous vous diminuez encore et encore. Quand vous vous diminuez ça vous rend agressif et violent, et vous perdez la notion de vérité, vos paroles deviennent fausses et puis vous faites des choses que vous regrettez et que vous n’aimez pas.

La non violence, il faut cultiver, pratiquer la non violence. Face à l’agression, observez, détendez-vous, ne réagissez pas, agissez.

La réaction amène du regret. L’action amène l’épanouissement.

Mais, si vous observez votre propre comportement, vous réagissez. Sitôt qu’une réaction surgit, mettez-lui un frein ! Faites qu’Ahimsa s’imprègne en vous, non violence. Que la non violence s’imprègne dans votre conscience, dans votre conduite, dans votre caractère.

Satya signifie Vérité, engagement...La propreté intérieure, extérieure, la compassion. Et toutes ces vertus sont là en vous, il suffit de les stimuler ; ne pensez pas que vous en êtes démunis. Notre plus grand problème est de penser que nous en sommes démunis et qu’il faut essayer de les cultiver. Sachez simplement que vous êtes un océan de compassion, vous savez, vous êtes Vérité, vous êtes purs, ne vous collez pas une étiquette : -je suis impur…

Vous devez tenir pour acquis que vous êtes plein de compassion, purs et que vous êtes dédiés à la vérité et à la non violence.

Vous voyez la différence. Si vous pensez que vous n’avez pas ces vertus en vous et essayez de les cultiver, ça ne marchera jamais. Vous devez les tenir pour acquises. Si vous montrez de la violence, ça ne vient pas de vous, c’est uniquement dû au stress, ce n’est pas votre nature; alors, débarrassez vous du stress.

Votre nature est la non violence. La compassion est dans votre nature. Si vous manquez de compassion c’est parce que vous n’êtes pas éveillés ; où bien vous êtes stressés.

Faites des respirations et méditez si vous n’avez pas de compassion. Après vous êtes calmes, vous y êtes, vous êtes remplis de compassion.

Bien qu’il n’y ait pas de règle, pas de restriction dans l’amour, il est bon de suivre ces préceptes, d’avoir une discipline personnelle ; et quand c’est le cas on permet à l’Amour que nous sommes de s’exprimer totalement dans notre vie.

La Foi au Divin

L’athée dit :-je ne crois en rien…

Mais celui qui dit cela, croit-il en ce qu’il dit ? Il croit au moins en lui…On ne peut être un athée authentique, impossible. On ne peut être honnête et athée, parce qu’il se contredit lui-même, qu’il ne croit en rien, mais il croit en celui qui dit cela. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous savez qui vous êtes ?

Bouddha ne parlait jamais de Dieu, il se contentait de dire : allez en vous-même

Quand vous allez en vous-même vous savez si Dieu existe ou non. Vous voyez, si quelqu’un n’a même pas franchi le seuil de la maison, comment pourrait-il entrer dans la cuisine ?

C’est pourquoi Bouddha dit : Venez d’abord dans l’allée, une fois que vous pénétrez dans la maison, là, vous voyez ce qu’il y a dans la maison.

Aussi Bouddha n’a-t-il jamais parlé contre Dieu, mais il n’a pas parlé de Dieu. Un croyant est celui qui reconnaît son ignorance, est celui qui sait qu’il y a beaucoup à connaître mais qu’il ne sait pas.

Aussi ne peut-il être athée. L’athée croit tout savoir et il est impossible de tout savoir dans cette création. Le croyant accepte la possibilité d’une existence.

Ayez cette Foi dans le fait que vous connaissez bien peu de choses de cette existence, il y a beaucoup de choses que l’on ne sait pas, que l’on ne peut pas savoir. Il y a quelque chose, un pouvoir qui soutient tout le phénomène de la création, il y a une intelligence derrière cette création et c’est totalement évident qu’il y a de l’intelligence dans cette création. Il y a une puissance supérieure, suprême. Reconnaitre l’existence d’une puissance suprême est largement suffisant…Pour que vous ayez de la profondeur. Celui qui croit tout savoir est comme un roc. Il est presque mort, mais celui qui garde l’esprit ouvert à de nombreuses possibilités est comme un pot, il est creux, il est léger. Le croyant est léger, ouvert, vivant. Dans ce cas là l’ignorance vous rend vivant, et la reconnaissance de votre ignorance vous rend encore plus vivant. Mais celui qui croit tout savoir est « inertie ». C’est pourquoi on peut voir que dans le regard des théologiciens il n’y a pas d’étincelle, ils croient tout savoir sur Dieu. Mais il y a chez l’ignorant cette étincelle, cette envie d’apprendre, de connaître. Les soucis naissent dans la tête, les sentiments se développent dans le cœur. Lorsque vous êtes soucieux il n’y a pas de sentiments, ils sont comme morts…Et quand il y a des sentiments il n’y a pas d’inquiétude, vous vous coulez dans l’émotion ; il vaut mieux être dans l’émotion que coincé dans l’inquiétude. Les enfants sont simplement dans l’émotion, ou ils pleurent ou ils rient, ils sont en colère. Ils sont totalement en colère …..Totalement heureux, il y a une intensité du sentiment qui s’exprime à travers les enfants. Lorsque qu’un enfant est en colère, il l’est avec toutes les cellules de son corps….Alors que vous, vous êtes un peu anxieux, un peu en colère…Moitié, moitié

Laissez tomber les soucis on ne peut avoir toujours le même sentiment, si vous observez les sentiments vous verrez qu’ils changent constamment. Toutes les vingt minutes vos sentiments changent. On se conduit comme des esclaves de nos sentiments : je me sens comme ci, je me sens comme ça !!!!! Les sentiments vont et viennent mais le mental s’accroche aux sentiments et commence à se faire du souci à leur sujet. La personne qui se fait du souci devient lourde, elle devient aussi ingrate et inerte qu’un rocher. Vous savez quand vous vous faites beaucoup de soucis votre tête devient lourde, mais lorsque les émotions surgissent dans votre cœur, vous pleurez, vous riez et c’est fini…

L’Amour n’est pas un sujet pour la tête, l’amour ce n’est pas quelque chose que l’on peut conquérir ni comprendre par la tête ou l’intellect. L’intellect ne peut que paver le chemin vers l’Amour, il peut ôter les blocs qui font trébucher. Tout le temps, quels que soient les sentiments et les émotions, sans vous faire du souci, demeurez dans le divin, dans la pensée de Dieu, partagez avec Dieu tous vos sentiments. Si vous êtes heureux, partagez-le avec Dieu, Oh mon Dieu, c’est merveilleux ! Si vous êtes malheureux partagez avec Dieu, oh tu m’as rendu si malheureux, toi aussi partage, tout ce qu’on fait on le fait ensemble, mon malheur est le tien, ma joie est ta joie, ok serrons nous la main.

Partagez, Comment partager avec le divin avec l’existence, avec cette puissance suprême que nous ne connaissons pas, que nous ne pouvons connaître. On ne peut que ressentir.

Parce que les sentiments changent, en chaque sentiment en chaque émotion sentez que vous partagez avec le divin, sentez la connexion…Ne pas partager seulement quand on se sent heureux et se couper de Dieu quand ça va mal. Ce n’est pas possible de se couper du divin.

Un jour, un Maître était avec son disciple, il dit à celui-ci : - allez, va-t-en ! Le disciple répondit :-ou irai-je ? S’en aller où, il n’y a pas de monde à l’extérieur ! Il n’y a ni monde, ni lumière en dehors de vous, je ne vois que vous, votre amour remplit cette planète entière, chaque arbre, chaque feuille me rappelle à votre amour Où irai-je ? Et il chanta un poème et le Maître lui dit : - Ce poème attendait de sortir de toi, c’est pourquoi j’ai dit ça. Viens boire un thé…Buvons un thé ensemble. L’univers est rempli d’amour, il n’y a pas moyen de sortir de cela….Il n’y a nulle part en dehors du divin.

Je quitte l’Art de Vivre….Comment pouvez-vous faire ça ? Vous ne pouvez pas quitter votre souffle, tous ces points seront avec vous, la respiration etc.…L’art de vivre c’est le rythme dans le souffle, c’est accepter les gens tels qu’ils sont…Il n’y a pas de moyen d’en sortir, vivre dans le moment présent. Pouvez-vous vivre dans le passé ? Même si vous vivez dans le passé se sera dans le moment présent ! C’est dans le moment présent que l’on peut penser au passé ou au futur. Vous êtes Amour, comment pouvez vous sortir de cette vérité ! Cette connaissance, si simple, si profonde vous ne pouvez y échapper. Quelle que soit la logique que vous appliquiez, jusqu’au dernier souffle de votre âme cette Connaissance coulera dans votre vie. Même si vous essayez de l’oublier…Une fois que vous avez appris à faire du vélo, c’est difficile d’oublier.

A tout moment, quels que soient les sentiments, les émotions, continuez à partager l’Amour du divin, la vérité .Sans vous faire du souci. Vous pouvez sortir de vos soucis quand vous plongez à 100% dans les sentiments, mais, sortir des sentiments n’est pas si facile à moins de commencer à partager avec l’existence…Vous vous sentez si bien, comment vous débarrasser de ce sentiment de bien être. Vous savez certaines personnes se sentent coupables de se sentir bien, heureux !!! Parce qu’on vous a endoctriné en vous disant c’est un péché de se sentir heureux, c’est mal. Quand vous vous sentez heureux, vous essayez de le réprimer et quand vous vous sentez malheureux vous essayez de le cacher… aucun des deux ne marche. Si vous vous sentez malheureux, partagez le avec le divin, partagez la souffrance avec le divin. Dans ce malheur appelez Dieu, criez, pleurez, vers Dieu. Sachez qu’il est votre compagnon dans le malheur, comme dans le bonheur. Lorsque vous êtes heureux, vous êtes pleins de gratitude Priez quand vous êtes malheureux, il n’y a pas moyen d’échapper au divin. Il vaut mieux balancer d’une émotion à une autre, cela vous rend plus vivant que de ressasser vos soucis. Sortez votre problème dans les larmes, ne vous faites pas de souci.

Lorsque vous pleurez, priez et chantez avec une telle intensité, vous expérimenterez le divin en tant que Père, qu’amour. Il vient à vous sous forme d’expériences…Cette énergie en vous, quand vos pleurs invoquent la divinité qui est en vous, et vous pouvez sentir sa présence. Il n’est pas besoin de mots pour communiquer avec Dieu, on pense prier parce que dieu nous donne ses mots et votre mental répond : Je suis Dieu et je te dis.

Dieu n’a pas besoin de mot pour communiquer avec vous. La seule conversation que vous puissiez avoir avec Dieu est dans le silence…..Vous pouvez être en communion avec Dieu, pas en conversation.

Dans la conversation vous êtes séparés, dans la communion vous vous fondez, et c’est ce qu’on appelle le Samadhi, communion totale. C’est l’apogée de la prière, vous priez, priez, et la prière prend fin dans le silence.

La prière c’est demander quelque chose, la méditation c’est écouter ce que Dieu a à dire.

La prière est la première étape,

La méditation la 2ème

Si vous êtes toujours entrain de parler ….Dieu dit : Je connais tes problèmes, écoutes moi… Tais-toi.

La main droite levée, viens à mes pieds, abandonne tes soucis, tu recevras, ne te fais pas de soucis…attends…..La main tendue, je te donne, attends, ne t’inquiète pas. Nos idoles sont très significatives, il y a tant de secrets dans ce symbolisme, beaucoup de connaissances, mais les gens ne le savent pas.

Quand vous pleurez de tout votre cœur, quand vous chantez ses louanges, Il vient sans attendre, et vous demande d’expérimenter sa présence, il ne va pas tomber du Ciel. Le feu est déjà présent dans l’allumette, il suffit de la frotter.

L’huile est présente dans la graine de sésame, il suffit de la presser. Le beurre est présent dans le lait il suffit de la baratter….De la même manière, chanter c’est comme brasser votre âme, et lorsque votre âme est brassée, le divin qui dort s’éveille….C’est pourquoi dans toutes les religions on attache tant d’importance au fait de chanter.

Il vient sans attendre et élève votre présence, vous avez peut-être remarqué que le jour où vous chantez cœur et âme à 100% vous vous sentez si bien.

Le satsang est un des aspects les plus agréables, chanter….

Mais ceux qui sont perdus dans leur mental, leur intellect, ne peuvent apprécier la musique. Digérer la musique leur prend un peu de temps, un effort. S’immerger dans la musique, cela rend Sa Présence perceptible à ceux qui sont dans la Dévotion.

BHAKTI SUTRA

Partager cet article

Repost 0

commentaires