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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 01:11
      Conte de Noël

Une légende médiévale raconte que dans le pays que nous appelons aujourd’hui l’Autriche, la famille Buckhard – composée d’un homme, une femme et un petit garçon – animait les fêtes de Noël en récitant des poésies, chantant des ballades des vieux troubadours et jonglant pour divertir les gens. Évidemment, il ne restait jamais d’argent pour acheter des cadeaux, mais l’homme disait toujours à son fils :
« Sais-tu pourquoi la hotte de Papa Noël ne se vide jamais, alors qu’il y a tellement d’enfants dans ce monde ? Parce que bien qu’elle soit remplie de jouets, il y a parfois des choses plus importantes à livrer, ce qu’on appelle les “cadeaux invisibles”. Dans un foyer divisé, il tâche d’apporter l’harmonie et la paix dans la nuit la plus sacrée de la chrétienté. Là où manque l’amour, il dépose une graine de foi dans le cœur des enfants. Là où l’avenir paraît sombre et incertain, il apporte l’espoir. Nous, quand Papa Noël vient nous rendre visite, nous sommes tous contents le lendemain d’être encore en vie et de faire notre travail, qui est de donner de la joie. N’oublie jamais ça. »
Le temps passa, le petit garçon devint grand, et un jour la famille passa devant l’imposante abbaye de Melk, qui venait d’être construite.
« Mon père, vous souvenez-vous qu’il y a des années vous m’avez raconté l’histoire de Papa Noël et de ses cadeaux invisibles ? Je pense que j’ai reçu un jour l’un de ces cadeaux : la vocation de devenir prêtre. Cela vous dérangerait-il si je faisais maintenant le premier pas vers ce dont j’ai toujours rêvé ? »
Bien qu’elle eût grand besoin de sa compagnie, la famille comprit et respecta le désir du fils. Ils frappèrent à la porte du couvent et furent accueillis avec générosité et amour par les moines, qui acceptèrent le jeune Buckhard comme novice.
Arriva la veille de Noël. Et justement ce jour-là, un miracle particulier se produisit à Melk : Notre Dame, portant l’enfant Jésus dans ses bras, décida de descendre sur Terre pour visiter le monastère.
Très fiers, tous les prêtres firent une longue file, et un à un se postèrent devant la Vierge pour rendre hommage à la Mère et à l’Enfant. L’un montra les beaux tableaux qui décoraient l’endroit, un autre apporta un exemplaire d’une Bible qu’on avait mis cent ans à écrire à la main et à illustrer, un troisième prononça le nom de tous les saints.
Au bout de la file, le jeune Buckhard attendait anxieusement. Ses parents étaient des gens simples, et ils ne lui avaient appris qu’à lancer des balles en l’air et à jongler.
Quand vint son tour, les autres prêtres voulurent clore les hommages, prétextant que l’ancien jongleur n’avait rien d’important à dire et qu’il risquait de ternir l’image du couvent. Cependant, au fond de son cœur, il ressentait lui aussi l’immense besoin d’offrir quelque chose à Jésus et à la Vierge.
Timidement, sentant le regard réprobateur de ses frères, il retira quelques oranges de sa poche et commença à les lancer et à les rattraper dans ses mains, créant un joli cercle dans l’air, comme il le faisait quand lui et sa famille se promenaient dans les foires de la région.
À cet instant seulement, l’Enfant Jésus se mit à battre joyeusement des mains dans les bras de Notre Dame. Et c’est vers le jongleur que la Vierge tendit les bras, lui permettant de tenir un peu l’enfant, qui ne cessait de sourire. 
La légende se termine en disant que, depuis ce miracle, tous les deux cents ans, un nouveau Buckhard frappe à la porte de Melk, y est accepté, et que, tant qu’il s’y trouve, il peut réjouir le cœur de tous ceux qui le rencontrent.

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