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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 18:58

Le vent, souffle, plaintif à mes oreilles, emporte ma pensée dans sa course folle, lui murmure les peines du monde, pareilles aux miennes, d’où l’espoir s’est enfui, et seul, sur le noir chemin de ma vie…  J’erre…

Maudit soit, le jour, où timidement, tu frappas à la porte de mon âme… Éblouie par tant de beauté, par ton silence, te voyant si seule, si triste, ballottée deci-delà, chassée de toute part, vacillante… J’ai eu pitié…

Ma porte, j’ai entrebâillée, et, lentement, sur la point des pieds, tu es entrée dans ma vie… j’ai cru avoir trouvé le bonheur, un compagnon de voyage…

Depuis longtemps déjà, j’étais prête à t’accueillir, te chérir, toi, si belle, avec ton visage d’ange, ton corps gracieux, compagne fidèle…

Jour après jour, inexorablement, tu t’es installée, tu  as envahi mon âme, me rendant tout d’abord rêveuse, puis mélancolique, puis nostalgique…
Et quand, dans un moment de lucidité, je repassais le film de ma vie, alors, tu te lovais amoureusement m’enserrant dans tes griffes, sans que je ne fasse un geste pour te chasser…

Ta tristesse est devenue gaieté…
Ma gaieté, tristesse…

Tu te jouais des méandres de mon âme, me torturais avec ta voix cristalline, et avec des gestes tendres, m’entraînais au fond de l’abîme.

Tu étais heureuse, avec ta perfidie, tu avais trouvé une âme à asservir, une âme à faire souffrir et ton bonheur signait mon malheur.

Quand j’ai voulu voir le soleil, tu t’es dressée, pour le cacher…

Aujourd’hui, je te hais, solitude, oui, je jetterai au loin ton cadavre et avec des yeux neufs je te regarderai sécher sous mon soleil…

Ce soleil que j’ai fui, comme l’espérance, la joie, l’amour, je veux le rejoindre. Mais en vain, j’essaie de t’échapper, d’avancer vers Lui, car te voilà plus belle, plus radieuse, plus voluptueuse que jamais. Malgré toi, ton acharnement à me poursuivre, j’aime Son éclat, j’aime Sa Lumière…

J’avance avec peine, le dos courbé sous le fardeau, mon front se creuse, mes yeux n’ont plus d’éclat… il faut que je presse le pas, car à ton secours, sentant ta mort prochaine, tu appelles l’ange des ténèbres.

Le voilà !

Il prend la forme d’un orage, le ciel se fait menaçant, le tonnerre gronde… là… juste au-dessus de moi, assombrissant encore plus ma vie… Il va éclater… il faut que je fuie, que je m’évade de l’antre où tu me retiens prisonnière, que je coure vite, très vite, à perdre haleine car la foudre va s’abattre sur mon corps glacé de terreur, pour m’engloutir dans l’abîme…

Au secours !!!   laisse-moi… je veux vivre… aie pitié… laisse-moi arriver au soleil… aie pitié… je veux fuir le temps des larmes, fuir la souffrance, la douleur… je veux refleurir, chanter, rire, aimer…

De plus en plus menaçant et toi de plus en plus belle… va-t-en ! tu  n’as plus ta place en moi, je ne te nourrirai plus de mes larmes…

Soudain un cri, s’échappe, sa force est toute-puissance…

Seigneur ! Aide-moi… redresse mon front fatigué, fortifie mon âme… ne m’abandonne pas dans ce désert… les larmes baignent mon visage et m’aveuglent… j’entends le ricanement de la Solitude qui colle à ma peau… comment m’échapper de ses griffes !
J’ai peur, si peur de mourir…
   
Pitié Seigneur ! Je suis seule, trop seule… ma tête éclate, mon cœur saigne… Pitié… chasse la solitude…

Soudain, sous l’intensité de Sa Lumière,
Tout disparaît, je renais…

1982

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