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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 08:32
LA LIBERTÉ… Le courage d’être soi-même…

Être soi-même est souvent un mot mal compris. Certains pensent qu’être soi-même c’est pouvoir faire ce que l’on veut, suivre son désir du moment. Non, cela amène le désordre.

Rappelons que suivre son désir ne veut absolument pas être libre, et cela pour la bonne raison que le désir est justement ce qui nous empêche d’être libre, c’est bien au contraire ce qui nous aliène. Cette impulsion de vouloir, d’avoir du plaisir est une émotion, l’émotion est guidée par le contenu de notre esprit, qui plonge dans le connu et recherche ce qui à un moment lui a donné du plaisir.

Agir sous l’émotion est donc le piège dans lequel tombent ceux qui croient qu’être libre c’est suivre son désir en faisant n’importe quoi.

Ce piège s’appelle Maya en sanskrit.

À cause de ces émotions, nous sommes souvent la proie du jugement des autres, ainsi rien de plus simple pour piéger quelqu’un qui a un fort égo que de lui dire: « tu n’es pas capable de faire ceci ou cela, allez tu n’auras pas le courage… »
C’est la raison pour laquelle, lorsque nous demandons conseil à un Maître sur un sujet particulier et que celui-ci accepte de nous aider, nous montrant le chemin de la liberté, nous pensons qu’il veut tout simplement nous empêcher de faire ce que nous voulons parce que nous sommes persuadés de savoir mieux que lui ce qui est bon et bien pour nous… L’égo se rebiffe. Et dès lors nous tournerons le dos à ce « Maître », persuadés que nous sommes, qu’il ne sait pas ce qui est bien pour nous…

Je parle bien ici, d’un Maître ou d’une personne qui vous veut du bien et voit que vous allez vous enfoncer dans quelque chose qui à la longue deviendra une souffrance… Si ce Maître vous a toujours conseillé et que votre vie s’en est trouvée améliorée, pourquoi tout à coup vous conseillerait-il de faire une chose qui ne soit pas bien pour vous!!!   cela est possible si celui-ci a perdu la tête…  Et bien sûr on dira qu’il a perdu la tête… L’avenir nous montrera alors nos erreurs. En fait c’est parce que nous refusons d’abandonner notre désir, nous voulons toujours avoir le contrôle. C’est le rôle de l’égo de « contrôler »… Mais bien que nous ayons l’illusion de « contrôler » il n’arrivera que ce qui doit arriver, Ce soi-disant contrôle nourrit notre souffrance, mais nous n’en sommes pas conscients.
Qui ? en effet, s’il était conscient que ce « contrôle » génère de la souffrance continuerait dans cette voie?  Nous devons, bien sûr, déjà être conscient de notre souffrance.  Ce ne sont pas les larmes ni les douleurs qui font que nous sommes conscients.
« La liberté a sa propre discipline, mais elle n’est pas imposée. La discipline de la personne qui est libre vient de sa propre vigilance, de son authenticité. La vigilance, la pleine conscience amène la Liberté. » Osho

 Aucun besoin, ni même de pensée de « contrôle ». La discipline imposée par les autres, ou notre égo, ne nous rend pas joyeux. Bien au contraire cela rend rigide, fermé, et très souvent odieux.
Le respect ne fait pas partie de cette manière d’être. Aucun désordre, aucun contrôle, aucun manque de respect, quand la vigilance et la pleine conscience sont là. Par contre, pour arriver à cela, il nous faut faire le deuil de « notre vouloir », en principe c’est pour cela que nous allons vers un Maître. Mais seul un disciple écoute le Maître. Quand on doute du Maître c’est que notre foi n’est pas forte, mais c’est surtout parce que nous pensons qu’il est un humain comme nous. Et peu importe s’il nous a maintes fois sorti de l’ornière, nous avions besoin de lui à ce moment-là. Alors il était le bienvenu, parce que nous nous étions embourbés dans notre mental.

Chaque fois que vous voulez « paraître » vous bouillez à l’intérieur et vous exploserez un jour ou l’autre.

Lorsque nous nous éveillons, grâce aux pratiques, que nous descendons profondément en nous, nous commençons à guérir de notre mal-être. Nous sommes « malades » et nous l’ignorons. Nous aimons tellement notre mal-être, celui qui nous permet de nous plaindre, de polluer les autres et de penser que c’est eux qui nous polluent, nous sommes tellement complaisants. Il faut vraiment en avoir assez, être fatigué au point que nous désirions réellement retourner à la « maison », chez nous, là, au Centre, où le Divin attend patiemment notre retour.

Ne nous oublions plus, avançons toujours vers nous. Et si nous agissons à partir de votre Centre tout ce que nous ferons, sera digne, vertueux. Certes, nous avons pris l’habitude de prendre le mal pour le bien, le péché pour la vertu…

 À qui voulons nous ressembler, à ceux qui sont (en apparence) en haut de la société, mais où est leur vertu… Bien souvent c’est uniquement pour eux qu’ils font les choses… Où est la morale?

La vertu, la morale viennent de la Conscience. Si nous dormons, la Conscience n’a pas de place dans notre vie, nous agissons comme des robots.

C’est cela que propose la Méditation, retournons au Centre et la discipline qui naîtra de cela ne sera pas « forcée », elle jaillira spontanément.
17/2/09



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