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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 07:29


Guerrier de la Lumière Online –   # 122

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L’homme qui suivait ses rêves

Je suis né à la maison de santé Saint-Joseph, à Rio de Janeiro. Comme l’accouchement avait été assez compliqué, ma mère m’a consacré à ce saint, le priant de m’aider à vivre. Joseph est devenu pour moi une référence dans la vie et, depuis 1987, l’année qui suivit mon pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, je donne le 19 mars une fête en son honneur. J’invite des amis, des gens travailleurs et honnêtes, et avant le dîner, nous prions pour tous ceux qui s’efforcent de faire ce qu’ils font avec dignité. Nous prions aussi pour ceux qui sont au chômage, sans aucune perspective.
Dans la petite introduction que je fais avant la prière, j’ai coutume de rappeler que si le mot « rêve » apparaît cinq fois dans le Nouveau Testament, quatre occurrences font référence à Joseph, le charpentier. Dans tous ces cas, il est convaincu par un ange de faire exactement le contraire de ce qu’il avait projeté.
L’ange exige qu’il n’abandonne pas sa femme, même si elle est enceinte. Il pourrait dire des choses du genre : « Que vont penser les voisins ? » Mais il rentre chez lui, et il croit en la parole révélée.
L’ange l’envoie en Égypte. Il pourrait répondre : « Mais je suis déjà établi ici comme charpentier, j’ai ma clientèle, je ne peux pas tout laisser tomber maintenant ! » Pourtant, il range ses affaires, et il part vers l’inconnu.
L’ange lui demande de revenir d’Égypte. Alors Joseph pourrait penser : « Maintenant que j’ai réussi à stabiliser de nouveau ma vie et que j’ai une famille à nourrir ? »
Contrairement à ce que veut le sens commun, Joseph suit ses rêves. Il sait qu’il a un destin à accomplir, le destin de tous les hommes ou presque sur cette planète : protéger et nourrir sa famille. Comme des millions de Joseph anonymes, il cherche à s’acquitter de sa tâche, même s’il doit faire des choses qui dépassent sa compréhension.
Plus tard, sa femme ainsi que l’un de ses fils deviennent les grandes références du christianisme. Le troisième pilier de la famille, l’ouvrier, on ne pense à lui que dans les crèches de fin d’année, ou si l’on a pour lui une dévotion particulière, ce qui est mon cas, comme c’est le cas de Leonardo Boff, pour qui j’ai écrit la préface d’un livre sur le charpentier.
Je reproduis une partie d’un texte de l’écrivain Carlos Heitor Cony (j’espère qu’il est vraiment de lui, car je l’ai découvert sur Internet !) :
« On s’étonne fréquemment que, me déclarant agnostique, n’acceptant pas l’idée d’un Dieu philosophique, moral ou religieux, je vénère quelques saints de notre calendrier traditionnel. Dieu est un concept ou une entité trop lointaine pour mes moyens et même pour mes besoins. Les saints, parce qu’ils furent terrestres, faits de la même argile que moi, méritent plus que mon admiration. Ils méritent ma dévotion.
« Saint Joseph est l’un d’eux. Les Évangiles ne mentionnent pas un seul mot de lui, seulement des gestes, et une référence explicite : vir justus. Un homme juste. Comme il s’agissait d’un charpentier et non d’un juge, on en déduit que Joseph était par-dessus tout un bon. Bon charpentier, bon époux, bon père d’un gamin qui allait diviser l’histoire du monde. »
Belles paroles de Cony. Et moi, très souvent, je lis des aberrations du genre : « Jésus est allé en Inde apprendre avec les maîtres de l’Himalaya. »
Pour moi, tout homme peut transformer en une mission sacrée celle que lui donne la vie, et Jésus apprit tandis que Joseph, l’homme juste, lui enseignait la fabrication des tables, des chaises, des lits.
Je me plais à imaginer que la table sur laquelle le Christ consacra le pain et le vin avait été fabriquée par Joseph – il y avait là la main d’un charpentier anonyme, qui gagnait sa vie à la sueur de son front et, justement pour cette raison, permettait que les miracles se manifestent.




- Je me demande souvent, qu'est-ce qui nous empêche de réaliser nos rêves? Relèvent-ils tous de l'utopie ou bien...
Nous aimons rêver, peut-être, parce que cela ne nous demande aucun effort, mais réaliser un rêve, risque de chambouler toute notre vie, il va falloir bouger, mettre en oeuvre, ôter les barrières, sociales, morales, familiales... vouloir réaliser "ses" rêves, n'est-ce pas tout simplement être SOI... ne pas passer à côté de "nous-même"... Il faut du courage, il faut être un héros pour assumer ses choix malgré les oppositions que l'on rencontre... Avoir des rêves et les laisser  dans un coin de notre mémoire, nous rend, je pense, taciturne, la joie, l'enthousiasme qui était le notre s'étiole au fil des jours, au fil du temps qui passe inexorablement... Puis, penser à nos rêves nous fait "mal"... et crée des "maux"...  nous tentons d'oublier que nous avons été un rêveur. L'incompréhension que l'on rencontre auprès de ceux qui nous "aiment", nous faisant comprendre que cela n'est pas "raisonnable" nous fait rentrer peu à peu dans les "rangs".  
Ce n'est que lorsque l'on se met en route pour réaliser nos rêves que les "miracles" de la vie commencent à emmerger...  ce ne sont pas les miracles qui sont rares, ils sont toujours là, comme la grace que l'on ne peut saisir que par instant et qui pourtant coule toujours, vers tous...  comme l'amour qui est notre nature par excellence, et dont nous oublions la Source en nous, et la cherchons dans l'autre qui ne peut être qu'un pâle reflet. Aussi belle soit la rivière son eau transporte des "impuretés"... aussi grand soit l'amour que l'on nous montre, il ne peut avoir la pureté de la Source...
Il est facile de créer des peurs chez l'enfant, de l'empêcher de vivre ses rêves, de casser son enthousiasme...  Nous vehiculons nos peurs dans nos vies et malheureusement nous les distribuons beaucoup plus facilement que notre enthousiasme, notre amour désintéressé.
Et si notre rêve devenait la réalité de chaque instant, et si au lieu d'avoir peur, nous nous mettions à avancer... quitter notre confort psychologique ou notre inconfort d'ailleurs, afin d'aller plus loin, plus haut, et d'entraîner à notre suite une myriade de fou qui croirait en leur rêve, celui d'un monde meilleur
.Aditi



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