Présentation

  • : L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
  • L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
  • : Réflexions perso, Spiritualité, Peintures Photos, Poème, Paroles des Maîtres... , sagesse, spiritualité, connaissance, envol, beatitude, liberté, et tout ce qui fait de la vie un ART
  • Contact

LIVRE D'OR

http://www.swisstools.net/guestbook


 

 








J'ai fini mon livre

Vous pouvez le commander directement
sur : http://
www.lulu.com/content/3071277 

compteur
compteur

Recherche

divers

Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 08:40
Quatre chirurgiens plasticiens de la clinique Saint-Georges à Nice (Michel Buffet, Stéphane Gentil, Joël Lévy sur notre photo et Thierry Balaguer) sont prêts à opérer bénévolement le petit garçon atteint d'une tumeur osseuse sur une dent. : Photo François Vignola

Il pédale à toute vitesse dans les allées des jardins de Cimiez. De loin, on l'entend rire aux éclats. Idrissa respire la joie de vivre. Pourtant, ce petit garçon de 7 ans est en danger de mort. Il est atteint d'une tumeur osseuse sur une dent qui lui déforme complètement le visage. Dans son village natal du Burkina Faso, c'est une maladie que l'on ne sait pas soigner. Il faut faire vite, la tumeur, maligne, fait presque la taille d'un ballon de rugby et elle grossit, très rapidement : il reste 30 jours pour sauver le petit garçon. Si rien n'est fait, Idrissa mourra, étouffé.

Et il manque 20 000 euros.

20 000 euros pour une vie

« En Afrique, la croyance veut que les enfants au visage déformé portent malheur. Dans les villages, ces gosses-là, on les tue ou on les cache », explique Véronique, la « maman » d'accueil antiboise du petit garçon. Pourtant, un jour, le père d'Idrissa, inquiet, a surmonté sa honte et a emmené son fils en bicyclette au dispensaire de la ville la plus proche. Pris en charge par l'association suisse « Hymne aux enfants », le petit garçon a été amené par « Aviation sans frontières » à Nice, où quatre chirurgiens plasticiens de la clinique Saint-George sont prêts à l'opérer bénévolement. Les docteurs Michel Buffet, Stéphane Gentil, Thierry Balaguer et Joël Lévy, membres des associations ASEY et ADAMA (1), vont tenter, avec des médecins du CHU de Nice, une opération très lourde et extrêmement délicate. Ils vont retirer la tumeur en découpant la mâchoire, puis prélever une partie du péroné (un os de la jambe) pour reconstruire le maxillaire. « Il y a des risques », « De toute façon, Idrissa est condamné. On n'a pas le choix : on va le sauver », renchérit son confrère Stéphane Gentil. explique le Dr Buffet.

L'opération est programmée à l'Archet le 29 juin. Seul problème : malgré la mobilisation générale, il manque toujours 20 000 euros pour financer les semaines d'hospitalisation du petit garçon.

« Il faut qu'on trouve cet argent, il le faut, il le faut », martèle Véronique qui a accueilli, avec son mari Thierry, le petit garçon dans leur maison d'Antibes.

Il le faut parce que quand « il est arrivé à l'aéroport, Idrissa cachait son visage dans sa capuche », raconte Josy, de Cap d'Ail, référente de l'association « Hymne aux enfants » pour le Sud-Est de la France. Il le faut parce qu'Idrissa a 7 ans « et a peur de pousser le portillon d'un jardin d'enfants ».

Laure bruyas

1. ASEY : association solidarité enfants du Yatenga.

ADAMA : du prénom d'une petite fille africaine de quelques semaines défigurée par un bec-de-lièvre et qui n'a pas pu être opérée faute de respirateur pédiatrique.

Savoir +

Rens : 06.13.09.10.83. ou www.asey.asso.fr

Pour les dons, envoyez un chèque à l'ordre de l'ASEY à l'adresse suivante : C/O Maître Machetti, 9, place de Gaulle, 06 600 Antibes. Un reçu sera remis pour pouvoir déduire 66 % du don sur les impôts.

Partager cet article

Repost 0

commentaires