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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 20:10

Moise et du Berger :

 Moise, au cours d’un de ses nombreux voyages à travers le désert, surprit un berger s’adressant à Dieu : « O toi qui commandes à toutes  choses, implorait le berger, j’aimerais tant devenir ton serviteur pour réparer tes sandales et coiffer tes cheveux ; baiser tes petites mains délicates et masser tes petits pieds, et balayer la poussière de ta chambre. Ô toi à qui j’offre toutes mes chèvres en sacrifice, et toi dont le souvenir est la cause de mes pleurs. »

En entendant un tel babillage, Moise réprimanda le berger et lui fit savoir qu’il faisait preuve d’infidélité en prononçant ces absurdités blasphématoires et irrespectueuses. Puis il ajouta : « Les sandales, les cheveux et de pareilles choses conviennent à quelqu’un comme toi et non à Dieu. » Il voulut éclairer le berger ignorant : « Comment de telles paroles pourraient-elles jamais convenir au Très-Haut ? Dieu n’a pas besoin de tels services. À qui donc crois-tu parler ? À quelqu’un de ta famille ? Accomplir de telles tâches peut être valable et méritoire vis-à-vis de quelqu’un comme toi, et non face à la sainteté de Dieu, qui est le Créateur et qui n’a pas été créée comme nous. Ô homme ignorant, tes pseudos prières sont irrévérencieuses et préjudiciables à la pureté de ton âme."

Lorsque le berger entendit ces reproches venant d’un prophète de Dieu,  il eut profondément honte, se repentit pour les blasphèmes qu’il avait proférés. Puis le cœur brûlant de douleur, il déchira ses vêtements et s’enfuit dans le désert.

C’est alors que Moise reçut une révélation de la part de Dieu : « Tu as éloigné de moi mon dévot ! As-tu été envoyé pour amener les hommes à l’Union, ou bien, ton but serait-il de les entraîner dans la voie de la séparation d’avec Dieu et le déséquilibre ? J’ai octroyé à chacun une façon particulière de se comporter, et une manière personnelle de s’exprimer. Ce qui, pour l’un est méritoire, peut être blâmable pour un autre. À chacun ses pratiques et ses usages. L’amour de Dieu est au-delà de toute pureté ou impureté. Je n’ai pas commandé l’adoration du divin pour en avoir un bénéfice personnel, mais mon Amour est une grâce que j’accorde à ceux qui m’aiment. Leur glorification n’ajoute rien à ma gloire ; c’est plutôt eux qui deviennent bénis et glorifiés par cette grâce. Sache que je ne regarde pas la forme extérieure des discours mais ce qu’ils recèlent à l’intérieur. Peu importe que les mots prononcés manquent de respect si le coeur est humble et pur, car le cœur est la substance qui est le seul objet de mon attention. Je désire un cœur ardent et non des mots et des concepts. Allume un feu d’amour dans ton âme, Moise, et brûle toute expression et toute pensée. Car se préoccuper de la forme extérieure des conventions et des pratiques est une chose, et faire partie de ceux dont l’être intérieur et l’esprit brûlent d’amour, en est une autre.

Le credo de l’amour, précise Roumi, est au-delà de toutes les religions. Pour les amoureux véritables, la seule religion, la seule foi est Dieu.

Moise pris de remords mais transporté hors de lui-même par Dieu qui illumina son cœur de mystères divins partit à la recherche du berger pour lui faire savoir qu’il pouvait adorer Dieu comme son cœur ardent le désirait et que son blasphème apparent était en fait une religion véritable. Quand il le retrouva et lui dit cela,  le berger s’exclama qu’il avait dépassé de telles préoccupations et qu’il baignait désormais dans l’amour divin. Le berger ajouta que le choc des reproches que Moise lui avait adressés l’avait propulsé au-delà du ciel, et qu’il avait atteint un état qu’aucun mot ne pourra jamais exprimer.

                              
  Roumi termine l’histoire en nous conseillant de ne pas oublier que l’image que l’on contemple dans un miroir n’est rien d’autre que notre propre image réfléchie dans le miroir et non l’image du miroir.

Lorsqu’il est question de Dieu, insiste Roumi, quels que soient les mots qu’on utilise pour Le glorifier, ils seront tout aussi inadéquats et peu convenables que ceux utilisés par le berger de Moise. Si nous pouvions voir les choses telles qu’elles sont en réalité, nous comprendrions immédiatement. Ainsi, se moquer ou rejeter l’adoration qu’un autre voue à Dieu, c’est faire preuve d’arrogance et  d’ignorance.

Cette histoire est remarquable en bien des points : on peut y trouver

Une description de l’essence de la quête spirituelle de l’homme. Roumi nous dit trois choses :
 D’abord, que les seules provisions nécessaires sur la voie de Dieu sont l’amour et la sincérité.
Deuxièmement, que ceux qui conçoivent la spiritualité à travers un autre chemin que l’amour, comme Moise dans cette histoire, provoquent inévitablement désordre et conflit dans le monde.

 Enfin, que le langage de l’amour est le plus profond, et beaucoup plus universel que tout autre langage connu de l’homme. Il est vrai que Moise était un prophète de Dieu,  mais même pour lui, il était indispensable d’être initié aux mystères de l’amour afin de comprendre le langage du berger.

 Mais comment atteindre un tel état d’amour? À ce sujet, les soufis ont cité le verset coranique : « Dieu aime les hommes, puis les hommes aiment Dieu

» (V :54), pour montrer que l’amour de Dieu doit toujours précéder le nôtre. Tant que Dieu n’aime pas un dévot et ne se souvient pas de lui,  il sera difficile à celui-ci de se souvenir de Dieu et de L’aimer.

 En même temps, les soufis citent la tradition sacrée qui dit : « Mon dévot se rapproche de plus en plus de moi, en se souvenant de moi,  jusqu’à ce que Je l’aime ; et quand Je l’aime, il voit avec Mes yeux, entend avec Mes oreilles, parle avec Ma langue, saisit avec Ma main et marche avec Mes pieds. »

 C’est-à-dire, bien que l’amour de Dieu doive toujours précéder le nôtre, nous devons néanmoins invoquer Son nom et nous souvenir de Lui, autant que possible, si nous voulons attirer son attention sur nous. Pour les soufis, les êtres humains apprendront en dernier lieu comment aimer, en pratiquant le souvenir de Dieu.

 Se souvenir de Dieu, c’est se détacher de son ego afin de laisser Dieu prendre possession de l’être ; se débarrasser de son égoïsme et de son égocentrisme, et servir l’humanité sans rien attendre en retour.

Malheureusement, nous vivons dans une époque où la plupart des gens se souviennent davantage des airs à la mode, des images publicitaires et des séries télévisées que de Dieu. Toutes les valeurs de nos sociétés actuelles sont au service de la promotion de l’ego et de ses idoles.
Les hommes ne sont plus des idolâtres dans le sens traditionnel du terme, mais les idoles anciennes ont simplement été remplacées par nos biens matériels et par des individus, Notre objectif n’est pas de réaliser Dieu en nous-même, d’atteindre les attributs divins, mais de satisfaire nos désirs, et d’accumuler toujours plus. Alors il n’est pas étonnant de voir la montée de conflits nationaux, régionaux et ethniques dans chaque coin du monde.

 Il est possible que, plus qu’en toute autre époque, le manque d’harmonie extérieure dans le monde reflète le manque d’harmonie intérieure en chaque individu.

 Ceci découle du désir élémentaire insatisfait des hommes qui est d’aimer et d’être aimé.
 Nous avons oublié comment aimer et nous avons perdu de vue l’Unicité de l’Existence parce que dans notre vie quotidienne nous avons oublié comment nous souvenir de Dieu.

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