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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 07:42
    Un jour, un voyageur interpella le maître  zen Bankei qui travaillait dans son potager :

    -Jardinier, où est le maître ?
    -Faites le tour de la maison et entrez, répondit Bankei, vous le trouverez à l’intérieur.

Dans la maison, le voyageur vit le jardinier assis dans un fauteuil.
Il s’écria :
    -Es-tu fou ? Quitte ce siège, c’est un sacrilège, n’éprouves-tu donc aucun respect pour le maître ?
Bankei s’installa par terre.
    -Tu ne trouveras aucun maître ici, dit-il, parce que le Maître, c’est moi.
    Le chercheur de « vérité » s’en alla. Il avait échoué. Il n’avait pas su reconnaître un grand Maître sous les traits d’un homme de modeste condition.

Commentaire Aditi :                               

Il est très difficile au néophyte de reconnaître un Maître quand celui-ci n’est pas auréolé d’artifices… Ce qu’il faut savoir, c’est que les artifices, ce sont les « disciples » qui les désirent, et non le Maître. Aussi est-il inimaginable pour un chercheur de voir un Maître habillé en jardinier, ou transformé en mère de famille, ou derrière un visage d’enfant… Le Maître n’est pas un personnage complexe, bien au contraire, s’étant dépouillé de tous les « plus » psychologiques, les concepts, les dogmes, etc… Il vit dans la simplicité. La Maître n’a même pas le désir d’être connu ou reconnu…

La rencontre avec le Maître ne peut être qu’une rencontre de cœur à cœur, et même dirai-je d’âme à âme car dans cette rencontre naît le disciple… Ce n’est pas parce que l’on suit les « enseignements » d’un Maître que nous sommes un disciple… Le Maître peut avoir une immense foule autour de lui, seul le Maître reconnaît un disciple et ce n’est qu’après acceptation que le chercheur devient disciple. On ne s’improvise pas disciple, ni Maître d’ailleurs… Pour le chercheur, le danger se trouve justement dans le fait que très souvent il se prend déjà pour un maître alors que sa vie est encombrée de toutes sortes de choses inutiles…

Anecdote :
Je me souviens particulièrement d’un stage que nous avons fait auprès de mon Maître, il y a de cela 15 ans…
Ce jour-là, Il me fit appeler et me dit : « voilà, nous allons faire un exercice fait exactement ce que je te dis : Tu vas t’asseoir sur mon siège, et chaque fois que l’on te dira quelque chose de désagréable tu répondras, et alors, puisqu’Il s’assoit ici, j’ai bien le droit de m’y asseoir. »
J’avais une peur terrible de me faire lyncher mais Il me dit : « Non n’aie pas peur, après l’exercice, je leur expliquerai pourquoi tu as fait ça »
Je n’étais pas très rassurée, mais j’ai obéi, (car l’expérience m’a toujours montrée qu’en obéissant au Maître, rien de mauvais ne pouvait m’arriver.)

Je ne peux avec des mots vous retranscrire l’ambiance, ni le déferlement de haine et de méchanceté qui c’est abattu sur moi durant cet exercice…  et le Maître n’a rien dit à personne après cela…
Je savais au plus profond de moi, malgré la souffrance que ces personnes m’avaient infligée que tout ce qu’Il m’avait dit de faire n’était pas anodin, Il savait.
Mon Maître me laissait asseoir sur son siège mais la foule n’acceptait pas, avait l’impression que je me prenais pour le Maître, que j’étais gonflée d’orgueil, irrespectueuse etc… J’en ai tellement entendu… et lorsqu’en larmes, j’allais le trouver, Il me répétait : « Tu es forte, ne t’inquiète pas… » « Va, au-delà »
Et je lui disais : Mais non je ne suis pas forte… et Lui riait, me donnait des bonbons…

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commentaires

Aditi 01/09/2006 19:07

Est-ce que la Sagesse commence à travers ce type d'épreuve?  Je ne sais... mais en tous cas cela a été une épreuve de taille... grâce à cela j'ai compris que ce n'était pas Lui qui voulait mais ce sont les humains autour de Lui qui souvent décident...  Après bien des années, certains se souviennent, les plus proches osent me poser la question : est-ce que c'est Lui qui t'a demandé de faire ceci ou cela... ils ne sont pas nombreux juste deux ou trois... les autres se souviennent de moi comme de quelqu'un "qui s'est pris pour le Maître"...  Il y a eu de nombreuses autres anectodes au fil des ans... mais j'obéissais toujours malgré mes peurs... était-ce bien? était-ce mal?Aujourd'hui je sais avec certitude que c'était ce qu'il y avait de mieux pour me faire grandir...Affectueuse pensées à Toi et ta famille

Laurence Bourrillon 01/09/2006 10:57

bonjiur Adiditi,

voilà un maître à l'humour espiègle !! je me suis imaginée à ta place quelques instants... La sagesse commence t'elle à travers ce type d'épreuve ?
amitié