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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 07:16


N'est-ce pas beau?...  mais combien ont eu peur de cet orage?... sans la peur on voit le beau... n'est-ce pas?




ASUYA – trouver la faute…
PERFECTIONNISME – idéal égotique… tout ce qui n’est pas parfait suivant cet idéal est « mal », laid ou autre…

L’égo, seul, est ASUYA – PERFECTIONNISTE  car au nom de quoi la perfection existe t-elle ?  Au nom d’un idéal… Cet idéal est-il le même pour tous ? Non, bien sûr. Chacun a ses propres idéaux.

Le Maître a atteint la Perfection puisqu’Il est « comme » Dieu, cependant Il ne demande jamais au disciple d’être parfait suivant des critères humains, donc égotiques… 

Si mon œil est exercé à trouver la faute chez l’autre cela prouve que l’idéal est très fort… Qu’est-ce que cela signifie réellement ? La faute que je vois chez l’autre me dérange, mais pour l’autre est-ce une faute ? Et puis si je ne fais que voir ce qui ne va pas, est-ce pour pouvoir critiquer, casser l’autre ? Suis-je donc « parfait » pour me permettre de dicter à l’autre ma façon de voir, de faire ?
Voir la faute chez l’autre n’est pas toujours « mal », bien au contraire. Car il y a au moins deux façon d’appréhender ce qui est.
La première est de critiquer, de me croire supérieur à l’autre qui commet des erreurs, et pendant que je regarde ce que fait l’autre, j’oublie de m’observer moi-même en vue d’une quelconque amélioration… mais, bien sûr, dans ce cas, je ne pense pas devoir améliorer quoi que ce soit dans ma façon d’être, par contre, je pense que l’autre doit s’améliorer, se transformer…

La deuxième, c’est de voir ce qui me semble être mal et de m’efforcer à m’observer pour ne pas être, ne pas faire ce que l’autre me montre comme étant une erreur…

Je dirais que cette deuxième manière de regarder est moins pire que la première, car là, je me remets en question, l’autre n’est pas le seul à être regardé, mais « grâce » ou à « cause » de ce qu’il fait, je ne veux pas lui ressembler… donc je vais m’observer sans relâche.
Dans cette deuxième catégorie, c’est moins ce que fait l’autre qui m’importe que l’image que je véhicule… que ce que je suis.

La critique ne fait avancer personne si elle est négative… C’est-à-dire si je juge,   si je blâme car là, obligatoirement, je blesse, je rabaisse. Par contre, la critique, côté « analyser un fait, ou autre » amène la discussion, de la discussion nous pouvons passer au dialogue.  Mais combien d’entre nous sont capables d’accepter une critique ?  Nous recevons toujours la critique comme une blessure, une attaque… nous sommes vexer.
« Mettre l’orgueil dans sa poche et un mouchoir par-dessus » le mouchoir épongera les larmes amères qui naîtront de la critique… 
Si j’accepte que l’autre me donne son point de vue alors ce que j’appréhendais comme une critique s’avérait être un outil qui peut me permettre (si cette critique est fondée) de me transformer et d’observer que ma vision était faussée… Car, peut-on se voir soi-même tel que l’on est ?  sans cette interaction avec l’autre je ne peux savoir comment je me comporte…

Mais ASUYA, comme le PERFECTIONNISTE, se demande à lui-même d’être parfait… Le perfectionniste est très dur avec lui-même, en principe, il y a toujours des exceptions… Étant très dur avec lui-même il ne voit que ce qu’il considère comme « des défauts », ainsi ce personnage ne connaît pas le repos, ni la joie… a-t-il le droit d’être heureux alors qu’il est si imparfait ? Il se compare toujours avec son idéal… Il est ASUYA rien ne trouve grâce à ses yeux.
Si quelqu’un est gentil, il se pose la question « qu’est-ce qu’il veut ? » si quelqu’un le regarde, « qu’est-ce que j’ai qui ne va pas, pourquoi me regarde-t-on ? » Jamais, spontanément ne lui viendra à l’esprit qu’on le trouve gentil, qu’il est beau, etc… Il est toujours en disgrâce à ses yeux et pense donc qu’il en est de même aux yeux des autres… Il est donc méfiant, parce qu’il a peur…
Car ce désir vient de la peur…

Avoir le désir d’être comme le Maître est légitime…
Depuis ma plus tendre enfance, j’aime Jésus… et lorsque j’étais une toute petite fille, mon premier souvenir remonte à mes deux ans, j’étais dans une église, je demandais à ma mère pourquoi Il était sur une croix…  je ne me souviens pas la réponse de ma mère, mais dès cet instant, je lui ai promis de mettre mes pas dans les siens car l’Amour que je ressentais était tellement puissant que je Lui ai fait cette promesse… C’était mon Karma….  Par rapport à cet idéal, je suis devenue perfectionniste… Par rapport à moi, surtout, donc je n’étais jamais satisfaite, je voulais aller toujours plus loin, je n’acceptais pas la faiblesse, ma faiblesse, qu’était la faiblesse pour moi ?  Être un être humain tout simplement, pleurer, rire, manger, m’amuser etc… à chaque fois, je me demandais, qu’aurai fait Jésus dans cette situation ?  et je me répondais… Je voulais simplement être digne de Lui.  Puis, j’ai rencontré, Sri Ravi Shankar, et lui a brisé ce désir de perfection en m’apprenant à m’aimer… Car je ne pouvais m’aimer, vous comprenez, on ne peut pas s’aimer lorsque l’on pense que l’on n’est pas digne…
Panditji (comme je l’appelle encore) c’était Lui dans la perfection… Il m’a appris à faire les choses pour moi… J’étais toujours tourné vers l’autre, donnant sans relâche, mais je m’oubliais… S’oublier est un déni, est ASUYA car on ne pense pas mériter d’être aimé, d’être servi, et de vivre…
J’ai toujours aidé les autres, mais personne n’en n’a été reconnaissant… Un jour, je me suis aperçu que tout ce que je faisais c’était pour être aimé.

Les années ont passé, j’ai appris à faire attention à ma santé, à ma vie… J’ai appris à accepter que l’on m’aime comme je suis capable d’aimer, j’ai appris à accepter que l’on ne m’accepte pas et j’ai surtout appris à me taire et à parler, à écouter, à dire non ou oui tout cela en accord avec mon Être intérieur, j’ai appris à aimer la vie… Car à travers ASUYA ou le PERFECTIONNISME il y a d’abord un déni de la vie, nous n’aimons pas la vie telle quelle est, nous avons le désir de la fuir, de fuir ce monde…

Bien sûr, il est important, d’être conscient de nos « manques, défauts, et autres » mais en être conscient veut dire que je suis en Chemin et que je sais que je me transforme, que j’ai les ingrédients et à moi d’en faire un gâteau…

Je ne sais si cela peut vous aider… je l’espère, en tout cas.

APPRENEZ à être ANASUYA… Voyez le beau en vous, dans l’autre, voyez les belles choses de la vie, soyez dans l’ACCEPTATION de ce qui EST. Voir le beau illumine la vie.

Mon Maître m’a dit : Vois ton mari comme si c’était SHIVA et sers le, et à lui Il a dit : Vois ta femme comme si elle était une DEESSE et sers là…

Apprendre à voir l’autre, non comme un être humain, mais comme le Divin lui-même, nous conduit à ANASUYA…  Ceci n’empêche pas de voir, de dire ce qui nous blesse, ce que l’autre fait est qui est ressenti comme un de ce que nous sommes. Nous devons établir un dialogue avec l’autre, lui parler, le laisser parler… nos points de vue sont parfois si éloignés et ce que nous croyons être l’indifférence est parfois une blessure d’amour…

Aditi

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