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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 05:28

Amma: « Il faut que le disciple comprenne que le maître sait bien mieux que le disciple ce qui est bon ou mauvais pour le disciple, et ce dont il ou elle a besoin ou pas. Personne ne devrait venir auprès d'un maître dans la position de celui qui recherche un statut ou la gloire. Si vous vous rendez auprès d'un maître, c'est que vous désirez vous en remettre à lui. Si vous éprouvez de la colère ou du ressentiment quand le maître ne vous loue pas, vous ou vos actions, vous n'avez donc pas les qualités requises pour être disciple. Priez pour que votre colère disparaisse. Comprenez que tout ce que le maître fait c'est pour votre bien.

Il y a des gens qui pensent: « Cela fait des années que je suis auprès de mon maître et pourtant il continue à me traiter de la sorte! » On voit bien par là qu'ils ne s'abandonnent pas à leur maître. Seuls ceux qui s'abandonnent toute leur vie aux pieds du maître et pas seulement pour quelques années sont de vrais disciples. Quand l'attitude de « Je suis le corps, le mental et l'intellect persiste, alors la colère, l'aversion et et l'égoïsme naissent dans le mental. C'est pour se débarrasser de ces tendances négatives que le chercheur prend refuge auprès d'un maître spirituel. A moins de nous soumettre totalement au maître, il nous est impossible de venir à bout de ces tendances négatives. L'idée que tout ce que le maître fait c'est pour notre bien doit être fermement enracinée dans le mental. Nous ne devrions jamais laisser notre mental juger aucune des actions du maître. 

Mes enfants, personne ne peut dire à l'avance la façon dont le maître va nous mettre à l'épreuve. Il n'y a qu'un moyen de réussir ces épreuves, c'est de s'abandonner complètement. Ces épreuves sont véritablement l'expression de la compassion du maître envers le disciple. Elles affaiblissent les vasanas du disciple. Ce n'est qu'en vous abandonnant que vous pouvez obtenir la grâce du maître. 

Un jeune se rendit auprès d'un maître pour lui demander de l'accepter comme disciple. Le maître lui répondit: « Mon fils, tu n'es pas assez mûr pour vivre une vie complètement spirituelle. Il te faut encore épuiser du prarabdha. Attends encore un petit peu. »

Mais le jeune refusa d'en rabattre. Il insista tant que le maître finit par lui permettre de rester à l'ashram. Peu de temps après, le maître initia tous ses disciples au sannyasa sauf celui-là. Le disciple ne le supporta pas. Il se mit en colère contre le maître. Il ne montra pas sa colère, mais il se mit à dire du mal de son maître aux gens qui venaient à l'ashram. Le maître en était conscient mais il ne dit rien. Puis, le disciple se mit à critiquer le maître même en sa présence. Le maître connaissait bien la nature du disciple. Il savait bien qu'aucun conseil ne pourrait le faire changer et qu'il lui faudrait faire ses  propres expériences pour apprendre. Alors, il garda le silence.

Il en était là quant à peu près à cette époque, le maître décida d'organiser une grande yajna pour le bien du monde. Il fallait beaucoup de choses à donner en offrandes au feu sacré pendant le sacrifice. Une famille qui vivait près de l'ashram offrit de fournir tout ce qui était nécessaire. Le jeune homme était responsable d'aller chaque jour chercher ce qu'il fallait. C'est une jeune femme de la famille qui lui donnait les objets chaque jour. La première fois qu'il la vit, le disciple se sentit attiré par elle. Au fur et à mesure que les jours passaient, les sentiments du jeune homme devenaient de plus en plus forts. Un jour, il n'y tint plus et saisit la main de la jeune femme. Elle n'hésita pas une seconde. Elle ramassa un bâton par terre et le frappa au visage. 

 Le maître comprit ce qui s'était passé dès qu'il vit le disciple revenir en se cachant le visage. Il lui dit: « Tu comprends maintenant pourquoi au début je ne voulais pas t'accepter comme disciple et pourquoi je ne t'ai pas fait moine sannyasi? Imagine la honte si tu tu avais porté le costume ocre quand tu t'es conduit de cette manière! Le monde aurait été gravement trahi ainsi que la lignée des sannyasis. Va t'en passer quelque temps dans le monde, fils. Je t'appellerai au moment venu. » C'est seulement à ce moment là que le disciple comprit son erreur et se prosterna aux pieds du maître. 

Il ne suffit pas de réussir son examen pour devenir un médecin de premier ordre. Il faut aussi faire l'internat auprès d'un médecin expérimenté et acquérir de l'expérience en guérissant diverses maladies. On ne devient vraiment bon médecin que si l'on travaille dur et que l'on pratique constamment. De la même façon, même si l'on étudie beaucoup les textes spirituels, il faut quand même aller dans le monde pour y travailler sans relâche auprès des gens afin d' apprendre de nombreuses leçons et en retirer un bénéfice incommensurable. C'est la meilleure façon d'apprendre.

Le satguru saura réunir toutes les circonstances nécessaires pour que le disciple qui cherche un enseignement spirituel auprès de lui ou d'elle puisse progresser. Vos vasanas ne disparaîtront pas si vous vous contentez de rester assis à méditer en fermant les yeux. C'est seulement si vous avez une foi totale en votre maître, que vous êtes assez humbles et larges d'esprit pour vous abandonner que vous éliminerez les impuretés de votre mental. L'abandon de soi c'est comme l'eau de Javel que vous utilisez pour détacher les vêtements. L'abandon de soi enlève les impuretés du mental et les vasanas. Contrairement à ce que l'on pense, s'abandonner  à un satguru, n'est pas une forme d'esclavage; c'est la porte ouverte vers l'indépendance et la liberté.

En dépit des tentations, le mental du disciple doit rester ferme – c'est la vraie manière de s'abandonner au maître. C'est une attitude qui ne peut pas s'acheter; on doit l'acquérir naturellement. 

Quand le disciple a acquis cette forme d'abandon de soi, il ou elle atteindre la plénitude dans tous les domaines. »

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