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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 05:39
Lorsqu’on observe nombre de pratiques du christianisme, on en trouve trace dans la connaissance et les pratiques de l'Inde.
Il existe maintes similitudes.
Une grande partie de la connaissance biblique présente des parallèles ou des similitudes avec les Upanishads.
On voit que la vérité est toujours une, qu'elle est identique.
Bien sûr, la même vérité se trouve également dans le judaïsme , mais les pratiques chrétiennes ont tellement de similitudes avec les traditions indiennes que c'est un clair indice que Jésus avait passé beaucoup de temps en Inde.

Jésus a dit : "Avant Abraham, Je suis." Krishna a dit la même chose.

Dans la Bhagavad Gita, Krishna s’adresse à Arjuna et dit : "J'ai déjà donné cette connaissance aux gens dans le passé.

Arjuna répond alors :  "Comment peux-tu dire cela ? Tu vis maintenant alors que Manu vivait il y a  des milliers d'années ?" Krishna dit alors : "Non, j'existais avant Manu aussi."

 Jésus prononce les mêmes paroles : "Avant Abraham, Je suis."

(à suivre)
 

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commentaires

richard 13/12/2006 00:30

Certes aucun rapport avec votre note, quoique...
C’est l’histoire de 11 marins-pompiers à Marseille, et de Stéphanie, une gamine de 15 ans par eux violée et prostituée qui s’est suicidée. Deux autres mineures ont été également participantes.
Le jugement d’aujourd’hui les a tous relaxés, sauf un condamné à 3 ans.
http://enterrementdelalune.free.fr/
Aller lire cette ignominie, et dire un mot pour la mère et le jeune frère ?
PS : La mère de la victime “principale” (dixit les journaux), avait déjà subi un homme, le mari ... :
Ces mains sont sur moi, telles des pieuvres hideuses et carnassières. Elles m’attrapent les cheveux et les tire en arrière. Mes yeux se ferment et je ressens la douleur de la gifle avant même que celle-ci ne m’atteigne. Ma joue prend feu, mon œil se durcit et la décharge que je reçois dans la tête m’assourdit un moment. Le bourdonnement ne s’arrêtera plus tant qu’il continuera à frapper. Je l’entends crier au-dessus de moi et sa bouche vomit les insultes sur mon corps et me recouvre comme le tas de fumier au milieu d’un champ. Mais c’est lui qui sent mauvais, il est mauvais. Il me fait mal et je ne peux rien faire pour l’en empêcher. Lorsque ses poings touchent mon ventre, mes seins, mes bras, je me plie en deux pour me protéger. Mon dos sera la dernière carapace qui me protègera de ses coups. Alors, lorsqu’il me sent trop hors d’atteinte, il accroche mes vêtements et me secoue dans tous les sens, comme un drap qu’il faut déplier. Pour ne pas lui livrer le peu de moi qu’il n’a pas encore touché, je me redresse et m’agrippe aux murs, aux portes, aux chaises, là où mes mains, aveugles, peuvent trouver appui. Mes yeux restent fermés pour ne pas voir, ma bouche se tait pour ne pas réveiller les enfants, mes oreilles mutilent ses paroles pour qu’elles n’empoisonnent pas ma pensée. Je ne dois pas me noyer, être engloutie dans sa haine et sa folie. Je tombe encore une fois, je me redresse et tombe encore, il me suit dans toute la maison, me frappe avec tout ce qui se trouve à portée de ses mains, il hurle, vocifère. Sa voix c’est le diable qui me pourchasse et m’anéantie, ses muscles sont ses armes qui me mutilent et me tuent lentement. Il m’acculera dans un coin du salon à coups de pieds. Je serai piétinée, lacérée, griffée, arrachée de ma chair et de ma dignité, je ne serai qu’une proie prise au piège et soumise à sa colère. Mes mains seront épuisées et tremblantes, mes yeux exorbités, mes jambes traumatisées, mon cœur brisé, mon âme souillée et abandonnée, et ma peine immense. Lorsque tout cela se termine sur le coup le plus brutal et en fait celui où il croit m’avoir fait vraiment mal, je m’aperçois que je ne souffre plus. Mon corps est tellement brûlant, mon cerveau en ébullition, que la douleur n’existe pas, du moins physiquement. Ce qui fait mal, c’est de se voir ainsi, recroquevillée dans un coin du salon, les vêtements en lambeaux, la maison sans dessus dessous, le goût du sang dans la bouche. Je suis essoufflée, vidée, sans force parce que j’ai subi la bête. La douleur vient plus tard, le soir ou le lendemain, lorsque les bleus et les contusions apparaissent, que le traumatisme crânien vous tourne la tête mais que vous ne pouvez pas aller à l’hôpital, que le moindre mouvement vous tire une douleur dans les articulations parce qu’il vous a secouée comme une marionnette. Et lorsque les semaines passent et que la douleur des coups disparaît, il vous en reste une autre à guérir, celle qui dure le plus longtemps et dont le combat est bien plus difficile que celui livré face à la bête … c’est de redevenir quelqu’un parce que vous n’êtes plus rien, même pas un animal parce que même ça, il vous l’a pris et l’a brisé.