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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 06:28


Comme les figuiers sur les chemins, comme les peupliers qui se mirent ensemble dans la rivière, comme les amandiers de la vallée d’Abdalajis lorsqu’ils s’habillent de blanc au printemps, comme les couchers de soleil, ainsi est la quiétude du Maître.

Des parents qui venaient avec leurs enfants, lui demandèrent :
« Parle-nous des enfants. »
Lui s’assit à l’ombre des peupliers au détour du chemin, puis les invita tous à s’asseoir et leur dit :

« Les enfants sont l’espoir matérialisé d’une nouvelle génération. Ils sont la nouvelle impulsion des générations pour grimper plus haut dans l’Evolution. Ils sont comme les fleurs précoces qui cherchent dans l’allégresse le chemin vers le Soleil, fait de sincérité et de tendresse.
Comme le lierre attend l’humidité du soir, ils guettent la compréhension.

L’enfant est une graine que les mains des parents doivent semer avec tendresse dans la terre des circonstances, sans lui retirer l’aliment de
« l’explication ».


Je vous dirai :

« Apprenez à être les frères en âge de vos enfants ; ils vous enseigneront un monde qui s’est endormi en vous car vous n’avez su le retenir. Ils ne peuvent grimper jusqu’à vous, mais vous pouvez descendre jusqu’à eux pour les aider à fleurir. Avec quelle délicatesse prendrez-vous soin du jardin de leurs sentiments pour qu’ils ne se fanent pas ? Avec quelle attention serez-vous leur haleine sans les étouffer !

Un homme, n’est-il pas l’éducation d’un enfant ? Combien d’hommes existent chez qui « l’éducation » tua l’enfant ! Combien baillonnent chaque jour la bouche de leur enfant intérieur, puis donnent la main à l’hypocrisie et ses amies mensonge et apparence ?

L’éducation n’est-elle pas devenue la science d’apprendre à feindre ?

Ainsi l’homme, arrivé à un certain âge, possède un peu de tout sauf de lui-même. Cela génère un monde extérieur factice et apparent, empreint de formalismes et de complexes, à l’opposé du Naturel.

La mère-fleur fécondée par le pollen, se sacrifie, s’effeuille et se fane pour donner le fuit, son enfant ; elle fait tout cela dans le silence de son cœur. Ainsi la mère doit-elle se sacrifier pour ses enfants et les conduire sur le chemin de l’aube avec la tendresse et la chaleur qu’elle seule peut leur donner.

Toute civilisation commence à décliner quand la femme oublie qu’elle est Mère. Les générations qui naîtront d’elle ne seront plus équilibrées et les fruits que son ventre apportera, quelle protection trouveront-ils ? »

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