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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 08:26

hp-scands-6829995424.jpgPhotos de famille lors de notre rencontre avec Swamiji....

 

Swami Vijayananda a quitté son corps le 4 Avril dans la sérénité à Kankhal en Inde. Il était français, mais avait quitté notre pays depuis bien longtemps, ayant trouvé auprès de Mâ, Celle qu'Il cherchait..


quand nous l'avons connu Il était déjà très âgé... c'etait un personnage attachant, amusant et oh combien profond...

Je me souviens de ma petite fille qui avait alors 10 ans avait été touchée par son amour... Il avait été d'une attention toute particulière pour Sarah et Yahel...

Je me souviens du soir où ayant acheté des couvertures pour les distribuer aux villageois Il a demandé à Sarah et Yahel de les distribuer, elles étaient fières de ce choix, la suite un peu plus compliquée quand tout à coup les gens se sont jetés sur elles pour prendre les couvertures je les ai fait battre en retraite rapidement, cela devenait "dangereux"...


Bref, Il était l'amour incarné... Mâ Anandamayi qui avait été son Guru était toujours présente dans son coeur, et comme elle avait eu raison de lui accorder sa confiance...


voici quelques paroles de Lui.


  " De multiples façons, Vijayânanda se détachait d’un tas de choses et préparait les gens à son départ. Avant, il demandait souvent aux visiteurs quand ils partaient de revenir plus tard, mais les derniers temps, il le disait beaucoup moins. Il nous a souvent répété ce qui avait été une de ses dernières rencontres privées avec Mâ, dans le hall de l'ashram de Kankhal. Elle lui a dit en montrant son corps : « Ceci n'est qu'un vêtement, je suis omniprésente ! » Il conclut en disant qu’il y a cru.
    Vijayânanda aimait aussi citer un poète transcendantaliste du XIXe siècle, peut-être Emerson, qui expliquait que pour celui qui était avancé spirituellement, la mort devenait une éventualité risible. Swamijî donnait l'image que les corps étaient comme les feuilles d'automne qui se détachaient de l’arbre, mais que le Soi était l'arbre lui-même et restait au fond identique en toute saison. Il n'était pas pour la dramatisation de la mort, et disait qu'en fait il n'y avait que deux possibilités : ou bien on était croyant, et on se fondait alors dans la lumière spirituelle, ou bien on ne l'était pas, et à ce moment-là on s'endormait. Il n'avait pas de quoi faire un grand drame de cela, ni de gagner sa vie en parlant de la mort à longueur de temps et en en devenant ‘spécialiste’. Il faisait remarquer que ce qui faisait peur dans le grand passage était aussi la perspective de souffrances infinies. Mais ces soi-disant souffrances infinies, pouvaient soit être calmées par des médicaments, soit au maximum elles provoquaient un évanouissement ou le décès lui-même, et n’étaient donc pas si infinies que ça. De manière plus générale, la façon simple dont Vijayânanda considérait la mort me rappelait souvent la phrase de Montaigne dans ses Essais : « Chaque jour nous rapproche de la mort, et le dernier y arrive ».


relaté par Jacques Vigne son disciple.

 

 

Gratitude et amour...



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commentaires

Martine :0040: 04/05/2010 18:22



Merci pour ce beau témoignage...



sylvain 04/05/2010 13:36



Merci beaucoup pour cet hommage à Vijayananda qui a reconnu la mère divine sous les traits de Mâ Ananda Moyî (Anandamayî).