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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:57

Une amie vient de poster cette belle histoire sur sa page... je me permets de vous la communiquer... c'est si vrai!!!

 

Lama Samdup et la Mauvaise Herbe.

C'était une journée magnifique et comme toutes les semaines, le lundi, Lama Samdup Rimpoché se rendait au village dans la vallée. Sur le chemin, le chaud soleil d'un printemps qui allait bientôt céder sa place à l'été, lui réchauffait les pieds et la tête.

 

Assurément il faisait doux, et il odorait dans l'air ambiant, le parfum des fleurs de la verte vallée. Heureux le grand Lama marchait tranquillement sur ce chemin quand soudain, il entendit une dispute au loin. Regardant les maisons qui pointaient à l'orée du village, il tenta de deviner celle d'où provenait le tumulte.

 

Cette question restée sans réponse, la dispute estompée par le vent, il reprit sa route. Devant lui sur le bord du chemin, des enfants riaient et s'ébattaient, heureux qu'ils étaient de courir dans les herbes hautes. Un sourire paru alors sur le visage de lama Samdup, tandis que les enfants faisaient de grand gestes pour le saluer.

 

Soudain, lorsqu'il les eut dépassé, son attention fut attirée par un jeune garçon, assis, seul, et loin des autres. Son regard vide en disait long sur ce qu'il ressentait. Samdup Rimpoché s'approcha et sans rien dire s'assit à côté de lui.

 

Le jeune garçon tourna la tête et observa le lama mais ne dit rien. Imitant alors l'enfant, lama Samdup posa ses mains sur ses genoux, le regard fixe devant lui. De temps en temps il avait un regard de biais.

 

Au bout d'un moment la situation devint comique. Devant ses mimiques l'enfant sourit, lama Samdup aussi, puis ils se mirent à rire. Profitant de cette ouverture, il lui demanda :

 

- "Pourquoi reste tu donc seul ici, tu n'as pas envie de jouer avec les autres ?"

 

La larme à l'oeil, le petit garçon lui répondit :

 

- "Mon père dit que je ne vaux rien grand Lama ! Il dit que je ne sais pas lire et que je suis un bon à rien."

 

- "Un bon à rien ! Toi qui vient de me faire rire."

 

L'enfant surenchérit :

 

- "Je vous ai fait peut être rire grand Lama, mais pour mon père je suis un bon à rien. Tout ce que je fais, je le rate !"

 

Samdup Rimpoché lui sourit.

 

- "Pourtant tu te trompes mon jeune ami ! Tu m'a donné des instants de joie et je t'en remercie."

 

Sur ces belles paroles, le petit garçon exposa le visage d'un doute. Sentant ce même doute s'appesantir sur lui, le grand Lama attira son attention.

 

- "Tu vois ces plantes qui poussent le long du chemin ?"

 

L'enfant acquiesça.

 

- "Sais tu ce que c'est ?"

 

- "Oui, je ne sais peut être pas lire, mais je sais ce que c'est ! Ce sont des mauvaises herbes, mon père m'a demandé de les arracher et même ça je n'ai pas réussi !"

 

A ces derniers mots de l'enfant, Lama Samdup, se leva, traversa le chemin et arracha une plante qui poussait dans une des fissures du mur. S'en revenant vers lui, il se rassit à ses cotés. *

 

- "Toutes les plantes ne sont pas des mauvaises herbes mon jeune ami. Beaucoup d'entre-elles sont très spéciales."

 

Curieux, le petit garçon demanda :

 

- "Dites moi grand Lama, qu'ont elles de spécial ?"

 

Il lui montra celle qu'il venait de retirer du mur.

 

- "Vois tu cette plante et ses racines, mon jeune ami ?"

 

- "Oui, grand Lama."

 

- "Et bien, sais tu que ses racines séchées et réduites en poudre combattent la fièvre ?"

 

De son doigt, il pointa une herbe au milieu du chemin.

 

- "Celle ci, au bout de mon doigt, permet d'adoucir la gorge et aussi, elle calme la toux."

 

L'enfant l'écouta avec étonnement.

 

- "Cette autre encore, qui pousse à tes pieds, calme les maux de ventre et les coliques des très jeunes enfants."

 

Ainsi, Lama Samdup lui montra tout un tas de mauvaises herbes autour d'eux, et toutes avaient un rôle. Une fois toutes les plantes alentours expliquées, il ajouta :

 

- "Tu vois mon jeune ami, toutes ces plantes que l'on appelle souvent, à tort, mauvaises herbes ont un véritable trésor en elles. Celui qui connait leur secret est capable de soulager et guérir beaucoup de choses. Toutes sont une richesse pour l'homme. C'est pourquoi, il ne faut pas regarder leur apparence, mais ce qu'elles ont au plus profond d'elles mêmes."

 

Les yeux pétillants, le petit garçon retrouva le sourire.

 

- "C'est donc vrai qu'elles peuvent soigner ?"

 

- "Bien entendu mon jeune ami, et je pense qu'au fond de toi tu le savais ! C'est pour cela, vois tu, que tu ne les a pas arrachées quand ton père te l'a demandé. Si tu viens au monastère tu pourras apprendre si tu le souhaites."

 

Ainsi, l'enfant accepta et son père aussi. Il vint au monastère, il apprit, grandit et devint un jeune homme intarissable sur les plantes et leurs propriétés.

 

Bien des années plus tard, alors que Lama Samdup Rimpoché se rendait au village dans la vallée. Sur le chemin, le chaud soleil d'un printemps qui allait bientôt céder sa place à l'été, lui réchauffait les pieds et la tête.

 

Assurément il faisait doux, et il odorait dans l'air ambiant, le parfum des fleurs de la verte vallée. Heureux le vieux Lama marchait tranquillement sur ce chemin quand soudain, en arrivant au village, l'enseigne d'une échoppe attira son attention. C'était une échoppe où l'on vendait des plantes pour soigner les maux. Quand à son enseigne elle disait :

 

"Pas de mauvaises herbes ici".

 

Un jeune homme en sorti et avec lui mille et une senteurs. Les deux hommes se firent face puis s'asseyerent sans dire un mot. Lama Samdup imita le jeune homme, posa ses mains sur ses genoux, le regard fixe devant lui. De temps en temps il jetait un œil de côté. Tout à coup le jeune homme éclata de rire ainsi que le vieux Lama.

 

Ainsi se termine cette histoire. La morale de cette histoire, c'est que ceux qui savent voir avec les yeux de l'amour ouvrent leurs cœurs et livrent leur trésor caché.

 

 

Commentaire: Les autres nous connaissent si mal, ils nous voient à travers leurs propres critères, donc leurs pensées, leurs idéaux...   faisons nous confiance... il s'agit de notre vie, notre devenir... ayons le courage de vivre même si d'autres nous persuadent que nous ne servons à rien!!!  

aditi

 

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commentaires

Lucia :0040: 26/10/2010 11:51



Quelle belle histoire ! On aimerait vivre tous les jours avec des gens comme ceux-là.