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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

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L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:14

La fougère et le bambou

« Un jour j’ai décidé de tout quitter j’ai quitté mon emploi, ma famille, mes relations, ma spiritualité…. Je voulais quitter ma vie. Je suis allé dans la forêt pour avoir un dernier entretient avec Dieu.

  • Mon Dieu, peux tu me donner une bonne raison pour ne pas tout quitter ?

Sa réponse m’a surpris… Regarde autour de toi, Vois tu la fougère et le bambou ?

Oui

Quand j’ai planté les graines de fougère et de bambou, j’ai vraiment pris soins d’elles. Je leur ai donné de la lumière, de l’eau. La fougère est rapidement sortie de terre. Son vert brillant a couvert le sol. Pourtant rien de venait des graines de bambou. Mai je n’ai pas arrêté de prendre soin du bambou. La deuxième année, la fougère a encore augmenté plus abondante plus vive. Et encore, rien ne venait des graines de bambou. Mais je n’ai pas arrêté de m’occuper des graines du bambou. En 3 ans il n’y avait rien venant des graines de bambou. Mais je ne voulais pas laisser tomber. La quatrième année, rien non plus, mais je n’ai pas laisser tomber. Puis la 5 ème année, une petite pousse a émergé de la terre. Par rapport à la fougère elle était tellement petite, insignifiante… Mais seulement 6 mois après, le bambou est passé à 3 mètres de hauteur. II avait passé les 5 ans à faire croitre ses racines. Ces racines l’ont rendu fort et elles lui ont donné ce qu’il lui fallait pour survivre. Je ne donnerai à aucune de mes Créations un défi qu’elles ne pourraient pas gérer.

Il me dit : Sais-tu, mon enfant, que tout ce temps où tu as été en difficulté, tu a effectivement fait croitre tes racines ? Je n’aurai pas abandonné le Bambou. Je ne t’abandonnerai jamais. Ne te compare pas aux autres. Le Bambou avait un but différent de la fougère, pourtant ensemble ils rendent, tous les deux, la forêt magnifique. Ton temps viendra. Tu t’élèveras haut.

Comment puis-je m’élever plus haut ?

A combien de mètres s’est élevé le bambou ?

Aussi haut qu’il pouvait ?

Oui, Donne moi la gloire en montant aussi haut que tu le peux8

J’ai quitté la forêt en ramenant cette histoire. J’espère que cela pourra vous aider à voir que le Divin ne vous donnera jamais un défi que vous ne pourriez vaincre ! Le Divin ne vous abandonnera jamais…

(Quand vous vous sentez loin du Divin, du Maître c’est que votre esprit est focalisé ailleurs, c’est vous seul qui vous en éloignez, le contraire est impossible. Le Divin c’est la Conscience, c’est ce qui vous permet d’être vivant, le jour où Il s’éloigne de vous vous mourrez… Le Maître c’est fondu dans la Conscience, il ne peut non plus être loin de vous. Cette compréhension du Divin vous renforcera lorsque les nuages ou les tempêtes feront rage dans votre vie… ce n’est pas l’espoir, c’est bien plus que ça, vous êtes LUI et IL est Vous ! – Aditi)

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 10:19

ARGENT ou SAGESSE ?

Quand Swami Vivekananda était en Angleterre, en ce temps là il y avait beaucoup de préjudices raciaux. C’était avant la 2ème guerre mondiale.

Aussi, le professeur du collège dans lequel il était étudiant, pose à Swami Vivekananda une question pour le provoquer. Il dit : « supposez que vous marchez dans la rue et vous trouvez d’un côté de la rue de l’argent et de l’autre côté un livre de sagesse, et vous avez l’option d’en choisir un, lequel choisirez vous ?

Swami Vivekananda dit : j’irai ramasser l’argent.

Le professeur alors se moque de lui et dit : « regardez, cet homme ne connaît pas la valeur de la Sagesse ; il ramassera l’argent. J’aurai ramassé le livre, je n’aurai pas ramassé l’argent. »

Swami Vivekananda lui répondit très poliment : « Monsieur, une personne ramassera seulement ce qu’elle n’a pas. »

C’est l’INTELLIGENCE !

2 UN COCHON ET UN OISEAU

Swami Vivekananda est allé au restaurant et est allé s’asseoir à la même table que son professeur. Alors le professeur dit à Swami Vivekananda : « un cochon et un oiseau ne peuvent pas s’asseoir à la même table et manger ».

Swami Vivekananda lui répondit : Monsieur, je m’envolerai quand vous me le direz !

L’Intelligence a la capacité de transformer chaque conflit en humour.

L’HUMOUR est un autre signe d’intelligence. Si vous avez de l’humour vous surmonterez n’importe quelle situation conflictuelle.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:05

L'un des cadeaux à propos desquels j'ai écrit dimanche et qui est à notre disposition cette semaine est :

a) le cadeau de savoir,

b) On ne nous donne jamais plus que ce que nous pouvons gérer.

En faisant des efforts, nous créons un espace qui permet au Créateur de nous assister sur notre chemin.

Maintenant que nous sommes jeudi et que la semaine est presque terminée, prenons quelques minutes et faisons le point: comment avez-vous réagi lorsque vous avez été confronté à un défi cette semaine ?

Avez-vous fait une pause et vous êtes-vous souvenu que rien n'est au-delà de votre capacité à équilibrer et à transformer ?

Êtes-vous tombés dans les pensées telles que "je ne peux pas", "je ne vais pas", ou "pourquoi moi ?"

A ce moment précis, avez-vous été prêt à inviter la Lumière, quelle que soit la situation par laquelle vous passiez ?

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 05:45

MORT ET SPIRITUALITE

La Mort vous met en contact avec la réalité de la vie. La mort crée un vide. Le vide est un terrain fertile pour que l’esprit puisse se manifester. Tous les talents, les inventions, la créativité jaillissent du néant, du vide et la Création a tendance à retourner au néant.

Q : Tous les problèmes arrivent quand nous évitons le vide ?

Toutes les lieux de culte de toutes les religions sont connectés avec de lieux de crémation/d’inhumation… La Conscience de la mort seule, peut apporter le détachement et vous rendre solide dans la Connaissance.
Selon la mythologie Indienne, la demeure de Shiva au Mont Kailash est aussi bien un lieu de crémation.

Ainsi Shiva demeure aussi bien dans le vide, le néant que dans la Célébration, la fête. Et en vous il y a le vide et il y a la célébration

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 11:46

Au-delà de l’Acceptation et de la Tolérance.

Nous ne devrions pas accepter ou tolérer les gens !

"Beaucoup de gens pensent la tolérance est une vertu.

La tolérance est un terme négatif. Si vous aimez quelque chose que vous n’avez pas à le tolérer. Tolérance indique un profond sentiment de dégoût, ce qui peut à tout moment se transformer en haine. Ça indique un sentiment de séparation, une étroitesse d'esprit, la limitation de la conscience.

Lorsque vous tolérez quelque chose, (c’est comme le lait sur le feu qu’on oublierait), c’est un état temporaire. La tolérance est un volcan potentiel. Si vous tolérez cela signifie que vous « avez toujours un œil dessus ».

L'acceptation est également négative. Vous acceptez ce qui n’est pas aimable, ce que vous n’aimez pas. SSRS

Nous savons tous qu’il n’est pas toujours facile d’accepter, une situation, une personne etc… TEL quel… la colère n’est pas loin… nous tentons d’oublier ce qui nous déplait, mais bien souvent cela nous rattrape.

Si l’on parvient à accepter (sans colère, sans frustration) alors nous pouvons continuer le chemin qui mène à l’amour. L’acceptation, la tolérance est un premier pas sur ce chemin… mais fondamentalement c’est un volcan prêt à se réveiller à chaque instant. Aditi

Quelqu’un pose une question : n’avons nous pas besoin d’avoir une certaine assurance, d’une certaine confiance en soi pour aller et aimer les gens ?

SSRS Il n’y a que le soi qui nous donne cette assurance. Rien d’autre.

La Tolérance et l’acceptation viennent d’un jugement et d’une séparation. Ces mots que l’on utilise : tolérance et acceptation sont censés être positifs. Je dis qu’ils ne le sont pas.

Question : Mais ne sommes-nous pas supposés « accepter les gens tels qu’ils sont ? »

SSRS Si vous ne les aimez pas, alors vous devez les accepter.

N’acceptez pas les gens comme ils sont, Aimez les tels qu’ils sont.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 09:45

Au delà de l'apparence!


Souvent nous ré-agissons! En sommes nous conscients? Je ne le crois pas, la réaction est une réponse instantanée à ce qui "est dans l'instant". Par quoi est "manipulée" la réaction? par notre conditionnement. voilà pourquoi la réaction est rarement "juste".
Par exemple les pensées arrivent sans cesse... certaines sont stupides, voire carrément immorales etc... et dans ce cas: nous nous posons la question: Pourquoi ai-je de telles pensées?
La réaction c'est de trouver des justifications à celles ci, on se défend... c'est à cause de ceci ou de cela...
Si les pensées sortent de notre "ordinaire", nous pensons que nous sommes formidables d'avoir eu une telle pensée...


donc, les pensées arrivent souvent en masse, en désordre, nous proposant un panel de "réactions possibles".


La réaction est un non-contrôle de notre pensée.


Par contre si nous sommes vigilants, l'esprit clair et alerte nous allons "choisir" quoi faire d'une pensée. En choisissant ce que nous voulons faire de cette pensée, nous nous apprêtons à Agir.


La réaction s'apparente à un somnambule qui fait quelque chose dans son sommeil et qui n'est donc pas conscient d'où il va ni de ce qu'il fait...
Agir signifiant Choisir je vais à tel endroit etc... on peut faire une erreur aussi en ayant l'impression d'avoir choisi mais pas grave. (quelques fois l'ignorance cette majestueuse Maya nous masque encore la Vérité) mais choisir signifie quand même être un minimum "conscient"...
Le problème c'est que la plupart du temps nous sommes somnambule et nous nous accrochons à nos pensées comme à une bouée qui nous dirait "je suis cela et Vous avez tort". (point)


Une chose est sure, c'est que lorsque la Conscience s'élève en nous, grâce à la vigilance acquise à travers la méditation, la respiration... nous ne réagissons plus, mais nous agissons.

Aditi

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 20:26

Que lisez vous dans la Bhagavad Gita… nous sommes tous nés avec des qualités divines. Nous les avons en nous. Les qualités négatives ne sont qu’à la circonférence. Elles se sont sur imposées à notre bonté.
Alors le Seigneur Krishna dit : Toutes les bonnes qualités sont en vous. Vous êtes nés avec elles et les qualités négatives se sont surimposées et vous pouvez vous en débarrasser. Tout d’abord les identifier et ensuite s’en débarrasser, c’est tout !!!!

Puis Il a parlé des qualités démoniaques – Aasuri Sampathi -, l’arrogance, vous les connaissez toutes, toutes ces qualités négatives : le sentiment que personne ne m’aime et tous ces trucs. Se plaindre tout le temps, ce genre de qualités négatives ne sont que surimposées. Ce ne sont pas vos qualités et vous pouvez vous en débarrasser. Alors que faisons nous ?
Nous disons « Satyam Param Dhimahi » Dans cette intelligence les qualités Divines peuvent se lever.
Vous commencer à chanter et à dire « Satyam Param Dhimahi ». Que la Vérité se lève dans mon intellect, dans ma Conscience….

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 13:07

Q : peut-il y avoir une liberté d’expression absolue, à la lumière de l’assassinat en France ?

SSRS : la vie est un équilibre entre discipline et liberté. Au nom de la liberté nous nous éloignons parfois de la discipline. Ce n’est pas juste.

La liberté de quelqu’un ne peut pas devenir la douleur d’un autre. Ceci est important. Si quelqu’un pense qu’au nom de la liberté il peut couper la tête à qui il veut ! Ce n’est pas la vérité. 21 chrétiens ont été massacrés il y a quelques jours. C’est un crime odieux. Et « ces » gens pensent que c’est leur liberté de tuer les infidèles ! De même que blesser les sentiments d’une personne, d’une religion c’est faux. Vous n’avez aucun droit de blesser les sentiments de qui que ce soit (au nom de votre liberté).

La liberté et la discipline vont de pair. Ou au nom de la disciple, vous ne pouvez pas museler la presse ou les artistes. Ils devraient avoir aussi leur liberté. Et quelques fois c’est ok de se moquer de rien, de personne. Vous ne devriez pas vous inquiéter à ce sujet. Quand je suis allé en Argentine nous avons eu un grand rassemblement. Beaucoup de chaines de télévision ont fait une parodie de cela. Ils ont habillé un nain comme moi, et il est venu me rencontrer aussi ! Il avait une petite bouteille et il a dit que dans cette petite bouteille il vendait de l’air ou du bonheur ou quelque chose. Il a dit « je suis le vrai Ravi Shankar. J’ai dit Dieu merci, alors vous êtes au-dessus. Enfin je suis libre je peux partir en vacances. Donc, l’humour est humour, vous devez honorer l’humour. L’humour peut être contré seulement par l’humour, pas avec des armes ! Vous devez seulement contrer l’humour avec l’humour. Même la guerre est un art. Si l’adversaire a une épée alors vous avez le droit de prendre une épée, etc…donc, si l’adversaire utilise des mots, vous pouvez aussi utiliser les mots, pas les armes. C’est une guerre correcte. Un stylo peut seulement être contré par un stylo, non avec une arme à feu. C’est un crime.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 06:38

Traduction française : Jean-Marc Mantel

Nous avons la joie de vous présenter la traduction d'un ouvrage écrit il y a plusieurs centaines d'années, publié en anglais par le Sri Ramanasramam, le lieu où vivait Ramana Maharshi, à Tiruvannamalai en Inde du Sud (http://www.ramana-maharshi.org). Ce texte en anglais est également disponible dans un autre ouvrage, qui le présente associé à un second texte de la même veine et qualité : "The Lamp of Non Dual knowledge & Cream o fLiberation", World Wisdom, 2003, USA (http://worldwisdom.com).

Le glossaire situé à la fin de l'ouvrage est la traduction française de "The Glossary to Kaivalya Navaneeta", © World Wisdom, Inc 2003. Il est publié ici dans sa traduction française avec l'aimable autorisation de l'éditeur.

Ce livre est en vente sur Lulu.com.

PRIERE

1 – Prosternations aux pieds bénis de l'Unique Seigneur qui, comme l'éther, reste seul témoin dans le coeur de tous les êtres, qu'ils soient sous l'emprise du désir de richesse, de terres et de femmes, ou qu'ils soient libres de tels désirs; et qui brille comme un pic imposant sur les sept hauteurs spirituelles successives1, qui sont en elles-mêmes élevées au-dessus de tous les plans

(de l'esprit), ou dans Nannilam, le plus saint des sept lieux saints !

2 - Je vénère la Pure Conscience éternellement rayonnante, qui se manifeste en tant que Brahmâ, Vishnu, ou le puissant Shiva, sachant qu'Elle crée, maintient ou détruit (l'univers), et aussi en tant que les êtres individuels innombrables, tout en restant cependant à jamais libre et parfaite comme le Soleil Ardent au-dessus de l'océan de Béatitude.

3 - Je vénère toujours les pieds de lotus de mon Maître, par la grâce de qui j'ai appris que mon véritable moi est la toute embrassante Réalité (Brahman), et que la mosaïque de l'Univers n'est qu'un phénomène en moi, restant en tant que Soi, tel l'éther présent dans un mur.

4 - Je vénère le Tout-Puissant qui s'est manifesté sous la forme de mon Maître, afin que l'esprit, l'intellect, les sens et le corps, puissent, à ma connaissance, être réduits à néant, comme la brume devant le soleil, lorsqu'Il m'enseigna "Toi et Moi sommes un", afin de me faire un avec Lui !

5 - Je vénère les pieds du Saint Maître qui brille pour toujours comme l'infinie expansion, sans début, sans fin, et sans intervalle, et je m'apprête à vous exposer la véritable nature de l'Être Absolu, à expliquer la servitude et la libération, afin que même ceux qui ne peuvent étudier les écritures puissent comprendre.

6 - Tous les anciens sages tirèrent leurs oeuvres de l'illimité Océan de lait (les sutrras, les Ithasas, les kavyas et bhashyas), à savoir le Vedanta, (les Upanishads) et emplirent ainsi leurs cruches. Je les ai faits tous bouillir (sur le feu des paroles du Maître), les ai barattés (avec la baratte de l'investigation du Soi), et présente à tous cette Crème de la Libération, le Kaivalya Navaneeta.

Maintenant, ceux qui y auront pris part et satisfait leur faim, erreront-ils encore pour se nourrir des restes de l'extériorité ? (c’est à dire rechercher la satisfaction de leur désir de vie mondaine)

7 - Après avoir rendu hommage à mon maître, Venkatesa Mukunda, qui est lui-même à jamais libre, et qui m'a fait sien, j'écris ce Kaivalya Navaneeta, divisé en deux parties. La première contient un clair exposé de la Vérité (Tattva-vilakkam), et la seconde vient clarifier les doutes qui pourraient émerger de la lecture de la précédente (Sandehantelithal)

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 09:23

C’est un enseignement qui serait plus facile à faire verbalement que par écrit, mais si quelque chose ne vous semble pas clair. Questionnez ?

Mis en ligne le 10/2/15

L’OBJET DES SENS

Serait-ce à dire que tout ce que nous percevons avec les sens est considéré comme objet ? Oui et non…

Nous allons « décortiqué » le processus.

Que se passe-t-il quand un de nos sens est mis à contribution ? Quel processus se met en route ?

Une connexion immédiate, non consciente se fait avec la mémoire. A cet instant précis un souvenir arrive et l’intellect commence à commenter : j’aime, je n’aime pas, avant c’était comme ça, hier le ciel était bleu… bref, nous commençons à « comparer » entre ce qui est là, présent en cet instant, et ce qui a été par le passé qui est emmagasiné dans la mémoire.

L’Objet des Sens est donc ce qui va déclencher 1 ou plusieurs de nos sens. Et dans cette optique, même un être humain est considéré comme un « objet ».

Vous rencontrez quelqu’un et automatiquement vous faites une relation avec d’autres personnes que vous avez connu (je parle là du plan amoureux), et la plupart du temps vous jugez, comparez cette dernière à celles ou ceux que vous avez déjà rencontré. Ou avec vos concepts (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, la plupart du temps nous choisissons un ou une partenaire qui ressemble à ce que nous avons déjà connu) Tant que nous ne sortons pas de là nous tournons en rond). Ceci se fait d’une manière inconsciente, et bien sur toutes les pratiques servent uniquement à ce que ce processus ne se mette plus en route.

Vous avez connu une personne il y a quelques années, vous la revoyez des années plus tard, votre regard l’appréhende alors comme « objet du sens de la vue », la mémoire se met en route et l’intellect commence « Oh, avant elle était comme ça, et maintenant elle a changé etc. ». Vous ne voyez donc pas réellement la personne qui vous fait face, vous en voyez le souvenir. Elle devient donc « un objet des sens », elle n’est pas perçue comme elle, car tout être est en perpétuel changement… Il y en a qui sont pires qu’avant !(lol)

Souvenez vous que tout ce que vous avez connu est répertorié « comme objet (lié à un sens ou plusieurs)»… Tant que vous n’êtes pas conscient qu’il y a comparaison.

Lorsque nous percevons, sentons, entendons, touchons, goûtons, une comparaison se fait. Si je mange un gratin de pommes de terre, j’essaie de retrouver le goût du gratin de ma mère ou autre… Tant qu’il y a comparaison, il ne peut y avoir de réel enthousiasme. (d’où le post avec le ciel et ce qui est commenté, bien sur)

Prenez conscience de cela et alors nous passons à une autre étape.

Il nous faut transcender la notion de sujet et d’objet… « je » est le sujet qui crois être le corps, les sens etc.

Mais alors, comment transcender cette notion ? En devenant le « témoin »… en fait, on ne devient pas le témoin, le témoin est toujours là mais il est masqué par le petit « je ».

Donc quand disparaît la notion de sujet disparait aussi la notion d’objet. Nous devenons uniquement « témoin ». Qui est témoin ? Le Soi, la Conscience.

Tant que nous pensons que ce sont les « objets qui nous donnent de la joie, ou la tristesse » nous obtenons de la déception et peu ou pas de joie.

Cependant il y a de la joie dans chaque expérience sensorielle, mais ce ne sont jamais les objets qui procurent la joie mais les sens. Les sens sont connectés au Soi. Quand il n’y a plus de « barrière » entre les sens et le Soi, la joie est toujours là.

En étant « témoin » nous sommes déconnectés de la mémoire, c’est à dire des souvenirs (nous ne retournons pas dans le passé) mais nous PERCEVONS ce qui est là, devant nous

Sans comparaison, nous restons dans l’instant présent. Les sens sont en fonction mais il n’y a pas l’identification qui fait dire « je » .

« Ne soyez pas le jouet de l’opinion des autres »

Qu’est ce qu’une opinion, c’est un concept fabriqué par notre esprit… en fonction de notre éducation, de notre vécu etc .

Qui sont les autres ? Nos pensées, nos concepts, nos idéaux, nos certitudes, notre savoir.

Ce sont aussi, bien sur, des personnes extérieures qui nous enferment dans leurs concepts.

Où je veux en venir ? Même quand vous êtes seuls, vous êtes le jouet de vos propres pensées, opinions, concepts. Vous vous jugez, vous vous comparez.

Tant que nous ne parvenons pas à « entrer dans la grotte du cœur, là où réside la joie, l’amour inconditionnel, la paix… nous continuerons à être un jouet, un objet .Il nous faut descendre de la « tête au cœur ». Comment ? Avec les pratiques et indispensable, la méditation.

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