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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

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L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 07:29
Guendune-Rinpoche.jpg
    Drôle d'époque que la notre,   partout il y a des guerres,  il semble que le monde soit devenu fou, et  dans ce même temps nous avons une chance incroyable celle de rencontrer, via internet,  des visages d'amour...  Comme Lui,  je  tombe amoureuse  chaque fois  que je vois un regard  profond où je peux plonger  et retrouver la Vie , la vraie celle où l'Amour est roi...  Bonne journée à tous...




Guendune rimpoché :

Laisse cet esprit, le tien, dans la détente, sans artifice.

Dans cet état, regarde le mouvement des pensées,

Établis-toi sur ce mouvement, sans forcer.

Dans cet état se révèle un calme.

Pas d'attachement au calme,

Pas de peur du mouvement.

Pas de différence entre le calme et l'activité.

Reconnais ces deux états comme des phénomènes

mentaux s'élevant de l'esprit.

Dans cet état, repose…

Sans saisie, sans attachement, dans l'essence naturelle.

Dans cet état, l'essence de ton propre esprit,

Sagesse, vacuité radieuse, va s'élever,

Et tu n'auras pas de mots…

Dans cet état, poindra une stabilité naturelle.

Ne tiens pas la stabilité pour quelque chose,

Mais sois spontané, naturel et libre.

Ne t'attache pas, ne rejette pas les créations mentales,

Mais, s'il te plaît, demeure.

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 07:02
Méditer...lamaguendune.jpg

La méditation du point de vue du Mahamoudra signifie dégager, libérer son esprit de toutes les formes d'attachement, de saisie, de vouloir, de caractérisation des choses.

Plutôt que de faire quelque chose, il s'agit de défaire les liens et chaînes par lesquels l'esprit est emprisonné.

En abandonnant l'attachement aux choses comme étant réelles, on abandonnera la saisie mentale de ces choses et la volonté qui leur est attachée, et par là l'apparence se trouvera libérée d'elle-même.

On croit souvent que méditer, c'est imposer un état vide à l'esprit, un état sans aucune pensée ni mouvement mental.

Cette conception est erronée car si la méditation était un état sans pensée, cette table devant nous serait en train de méditer !

La méditation n'a rien à voir avec le fait de créer un vide volontaire dans l'esprit; méditer, ce n'est pas arrêter le mouvement des pensées, mais demeurer sans saisie quant à ces pensées.

S'il n'y avait pas de pensée ou mouvement conceptuel dans l'esprit, qui méditerait ?

La méditation consiste donc simplement à reconnaître ce qui nous lie à l'apparence, à la manifestation extérieure et à desserrer l'étreinte des fixations mentales. C'est opérer une détente par rapport au conditionnement habituel, c'est laisser cette détente créer son propre effet: les objets de la fixation tombent d'eux-mêmes, les noeuds se dénouent à leur tour.

Méditer, c'est se défaire de cette cuirasse que l'on s'est forgée, des vêtements superflus que l'on porte ; on abandonne alors les uns après les autres les vêtements conceptuels pour rester dans la nudité primordiale.

Dans cette détente est éprouvé l'état fondamental de l'esprit comme étant clarté, conscience connaissante, lucidité vive. 

Cette clarté de l'esprit est définie comme la conscience instantanée, immédiate, un état exempt d'élaborations mentales. On doit simplement demeurer dans la jouissance de cet état, laissant l'esprit dans sa dimension propre, sans caractériser ou juger quoi que ce soit, sans même concevoir la notion d'une méditation. Quand l'esprit arrive à s'établir dans cet état, il expérimente son propre espace et tous les phénomènes extérieurs et intérieurs sont perçus dans leur dimension de vacuité.

Cet état n'est limité par rien, il est libre de toute orientation, sans support, et en lui est présente la connaissance fondamentale exempte de point de référence.

C'est aussi un état de bonheur et de bien-être, affranchi de tout empêchement conceptuel. L'apparition de ces qualités de l'esprit est le signe du succès de la pacification mentale (Chiné) et le développement de cette méditation, lorsque l'on est capable de demeurer absorbé dans cet état sans le perdre ou l'altérer, c'est l'obtention du "Samadhi de Chiné".

Il est important de ne pas juger sa méditation, de ne pas penser que tel état est "bon", que tel autre est "mauvais", que lorsque l'esprit est calme nous faisons une "bonne méditation", que lorsqu'il est agité nous faisons une "mauvaise méditation".

Lorsque ce genre d'idées s'élève pendant la méditation, il faut diriger son attention vers celui qui juge ainsi, vers la conscience qui évalue la méditation.
Par l'introspection, cette conscience se découvre comme dépourvue de forme ou de couleur ; l'observateur est privé de toute spécificité qui pourrait prouver son existence. Comme on l'avait fait pour l'objet perçu, on retrouve la dimension vide de l'esprit percevant l'absence de réalité du sujet.

Donc, quels que soient les phénomènes mentaux qui s'élèvent dans l'esprit, on les traite ainsi : on ne tente pas de prévenir leur apparition ou de les faire cesser lorsqu'ils sont là; on ne les suit pas non plus, mais on les contemple pour ce qu'ils sont.

Chaque fois que l'on reconnaît l'essence par le regard direct, on retrouve la dimension de l'esprit inobstruée, libre d'entrave. Méditer en cherchant à l'extérieur quelque chose de plus débouchera sur une sensation de manque. C'est exactement le processus inverse qu'il faut appliquer : nous déposséder de ce qui encombre l'esprit en nous tournant vers l'intérieur, jusqu'à l'état spontané où ne subsistent ni recherche ni souffrance, la plénitude omniprésente.

La dimension naturelle de notre esprit est le Dharmakaya. Celui-ci est par nature spontané. La seule manière de rencontrer l'esprit est de l'harmoniser avec cette nature libre de causes. Seul un état de détente et d'ouverture peut permettre à cette essence spontanée de s'élever d'elle-même.

Lama Guendune Rinpoché

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 09:25
  • De même, l'esprit du mahamoudra est dépourvu de demeure.
  • Sans changement, repose sans attache dans l'état primordial;sans doute tes liens vont se dénouer. essence de l'esprit est comme l'espace,aussi n'y a-t-il rien qu'il n'embrasse.Laisse les mouvements de ton corps couler authentiquement, cesse ton bavardage oiseux dont que ta parole devienne un écho, sans esprit, vois le dharma du saut. Le corps, comme un bambou creux, est dépourvu de substance.
  • L'esprit est comme l'essence de l'espace, sans place pour les pensées.
  • Repose sans attache dans ton esprit tranquille, sans le brider ni le laisser vagabonder. Lorsque l'esprit est sans but, cela est mahamoudra. Un tel accomplissement réalise la suprême illumination.
  •  
  •  
  • La nature de l'esprit est lumineuse, sans objet de perception.
  • Tu découvriras le sentier du Bouddha lorsque la voie de la méditation n'est plus. En méditant sur la non-méditation, tu réaliseras la suprême bodhi.
  • Telle est la suprême vision -- elle transcende fixation et saisie.
  • Telle est la suprême méditation -- sans vagabondage de l'esprit.
  • Telle est la suprême action -- sans effort.
  • Lorsqu'il n'y a plus ni espoir ni peur, le but est atteint.
  • L'alaya non-née est dépourvu de vêtements et de voiles.
  • Laisse ton esprit reposer dans l'essence non-née; ne distingue pas l'après-méditation de la méditation. Lorsque les projections ont épuisé le dharma de l'esprit, l'on atteint la suprême vision, libre de toutes limitations.
  • Profonde et sans  limites est la méditation suprême.
  • Existant d'elle-même, sans effort, est l'action suprême.
  • Existant de lui-même, sans espoir, est le fruit suprême.
  • Au commencement, l'esprit est semblable à un torrent turbulent.
  • Au milieu il est semblable au Gange, coulant doucement.
  • À la fin, il est semblable à la confluence de toutes les rivières, à la rencontre du fils et de la mère.
  • Les adeptes du tantra, de la prajnaparamita, du vinaya, des sutras et des autres religions, ne verront pas le mahamoudra lumineux au moyen de leurs textes et de leurs dogmes philosophiques.
  • Sans esprit, sans désir, existant par soi-même, apaisé de soi-même, cela est comme une vague. La luminosité n'est voilée que par le surgissement de désir. Le véritable voeu de samaya est rompu lorqu'on pense en termes de préceptes. Si tu t'attardes sur l'ultime, si tu le perçois et ne t'en écartes point, ta pratique est sainte, tu es une torche illuminant les ténèbres.
  • Dépourvu de désirs, ne demeurant pas aux extrêmes, tu verras les dharmas de tous les enseignements.
  • Si tu persévères dans une telle attitude, tu te libéreras de la prison samsarique.
  • Si tu médites de cette façon, tu consumeras le voile des impuretés karmiques.
  • On te considérera dès lors comme le "Flambeau de la Doctrine".
  • Même les ignorants qui ne portent aucune dévotion à cet enseignement
  • pourront être sauvés par toi de leur incessante noyade dans le fleuve du samsara.
  • Il est dommage que les êtres endurent de telles souffrances dans les mondes inférieurs.
  • Celui qui veut se libérer de la souffrance doit trouver un gourou avisé.
  • Imprégné par l'adhisthana son esprit sera libéré.
  •  
  •  
  •  Si tu trouves un karma moudra, alors s'élèvera la sagesse réalisant l'union de la joie et du vide.
  • L'union des moyens subtils et de la connaissance suscite des bénédictions.
  • Réalise cela et donne naissance au mandala.
  • Répands-le en tous lieux et distribue-le dans tout ton corps.
  • S'il n'y a pas de désir, viendra l'union de la joie et du vide.
  • Vis longtemps, sans cheveux blancs, et tu croîtras comme la lune.
  • Deviens radieux, et ta force sera parfaite.
  • Après avoir rapidement réalisé les siddhis relatifs,
  • Il convient de chercher les siddhis absolus.
  •  
  • Que cet enseignement exact du mahamoudra demeure dans le coeur des êtres fortunés.

                                     
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 16:07
 
Instructions orales sur le Mahamoudra transmises par Sri Tilopa à Naropa
sur les rives du Gange. Traduit du sanskrit en tibétain par Marpa, le Traducteur.
mahasiddha-tilopa-tj84sm.jpg


Hommage à la sagesse coémergente!

Le mahamoudra ne peut être montré; mais toi qui est dévoué au gourou, qui maîtrises les pratiques ascétiques, et sais endurer la souffrance, intelligent Nara, inscris ceci dans ton coeur, fortuné disciple.
Regarde la nature du monde, impermanent comme un mirage ou un rêve;même le mirage ou le rêve n'existent pas.
Aussi, développe la renonciation et abandonne les activités mondaines. Renonce aux serviteurs et aux proches, causes de passion et d'agression.
Médite seul dans les forêts, les retraites, les lieux solitaires.
Demeure dans l'état de non-méditation. Si tu réalises la non-réalisation, alors tu as réalisé le mahamoudra.
Le dharma du samsara est mesquin, il suscite passion et agression.
Les phénomènes que nous avons créés sont insubstantiels; recherche donc la substance ultime.
Le dharma de l'esprit ne peut percevoir le sens de la conscience transcendante.
Le dharma de l'action ne peut découvrir le sens de la non-action.
Si tu désires atteindre la conscience transcendante et la non-action, coupe alors la racine de la conscience et conserve à ton esprit sa nudité.


Laisse se décanter les eaux polluées de l'activité mentale.
Ne cherche pas à arrêter les projections, mais laisse-les parvenir d'elles-mêmes au repos.

S'il n'y a plus ni rejet ni acceptation, tu es libéré dans le mahamoudra.
Lorsque les arbres développent feuilles et branches, il suffit de couper les racines pour abattre l'ensemble. De même, si tu coupes la racine de l'esprit,
Les diverses activités mentales s'évanouiront.
Les ténèbres qui se sont amassées durant des milliers de kalpas, une seule torche les dispersera. De la même façon, une expérience instantanée de la conscience lumineuse dissoudra le voile des impuretés karmiques.

Hommes et femmes de moindre intelligence qui ne pouvez saisir ceci, concentrez votre conscience et prêtez attention à la respiration.

Par le moyen de différents regards et de diverses techniques de concentration, disciplinez votre esprit jusqu'à ce qu'il se repose naturellement.

Si tu perçois l'espace, les notions figées de centre et de limite disparaissent. De même, si l'esprit perçoit l'esprit, toutes activités mentales cessantes, tu demeureras dans un état de non-pensée, et tu réaliseras la suprême bodhi-citta.

Les vapeurs s'élevant de la terre se transforment en nuages, puis elles s'évanouissent dans le ciel; personne ne sait où vont les nuages une fois dissous.
De la même façon, les vagues de pensées produites par l'esprit se dissolvent lorsque l'esprit perçoit l'esprit.

L'espace est dépourvu de couleur et de forme; inchangeant, il n'est ni obscur ni clair. De même, l'esprit lumineux n'a ni couleur ni forme; il n'est ni obscur ni clair, ni mauvais ni bon.
L'essence pure et brillante du soleil
n'est pas affectée par les ténèbres qui règnent durant des milliers de kalpas. De la même façon, l'essence lumineuse de l'esprit n'est pas obscurcie par les longs kalpas du samsara. Bien que l'on puisse le dire vide, l'espace est indescriptible. De même, bien qu'on puisse le qualifier de lumineux, Lui donner un nom ne prouve pas que l'esprit existe.
L'espace n'est pas localisable.

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 12:41
amma.jpg


Amma: "Mes enfants, il ne suffit pas de lire le Védanta et d'essayer de l'intégrer mentalement. Il faut l'amener dans le cœur. C'est seulement alors qu'il nous sera possible de faire l'expérience des principes du Védanta.
Vous avez entendu dire que le miel est sucré, vous pouvez toujours vous en mettre au creux de la main, cela ne vous donnera pas pour autant la saveur sucrée, il faut goûter avec la langue.
C'est dans le cœur que vous devriez amener toutes les connaissances que votre intellect a accumulées, parce que l'expérience vient du cœur.
Un jour viendra où votre cœur et votre intellect ne feront plus qu'un. Il est impossible de mettre des mots sur ce que l'on ressent à ce stade.
C'est une expérience directe, une perception directe.
Vous aurez beau lire tous les livres qui existent, vous ne ferez pas cette expérience.
Vous devez être convaincus que Dieu est la seule réalité, et ensuite vous devez constamment vous rappeler de Dieu.
Purifiez votre cœur. Voyez Dieu en toute chose et aimez tous les êtres. Vous n'avez rien d'autre à faire. Vous recevrez tout ce dont vous avez besoin.
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 19:43

    Le roi était amoureux de Sabrina, une femme de basse extraction dont il avait fait sa dernière épouse.

    Un après-midi, tandis que le roi était à la chasse, un messager arriva, annonçant que la mère de Sabrina était malade. Bien qu’il fût interdit d’utiliser l’attelage du roi, infraction qui pouvait lui coûter sa tête, Sabrina monta dans la voiture et courut rejoindre sa mère.
    A son retour, le roi fut informé de la situation.
- « N’est-elle pas merveilleuse ?  dit-il. Voilà qui s’appelle de l’amour filial. Elle n’a pas hésité à risquer sa vie pour aller s’occuper de sa mère. Elle est vraiment merveilleuse ! »

    Un autre jour, tandis que Sabrina était assise dans le jardin d palais et mangeait des fruits, le roi arriva. La princesse le salua, puis donna un coup de dent à la dernière pêche qui restait dans son panier.
     «Elles semblent bonnes ! dit le roi.
    -Elles sont délicieuses dit la princesse."
Et tendant la main, elle offrit la dernière pêche à son bien-aimé.

    « Comme elle m’aime ! commenta ensuite le roi. Elle a renoncé à son propre plaisir pour me donner la dernière pêche de son panier. N’est-elle pas fantastique ? »


    Quelques années passèrent et, allez savoir pourquoi, l’amour et la passion disparurent dans le cœur du roi.

    Assis à côté de son ami le plus intime, il lui disait :

   «Jamais elle ne s’est comportée comme une reine.N’a-t-elle pas défié mon interdiction en utilisant mon attelage? Je me souviens même qu’une fois, elle m’a donné un fruit dans lequel elle avait déjà mordu »




-Qu’est-ce qui a changé ? Le cœur du roi n’est plus épris, il n’est plus amoureux de cette femme jadis tant aimée. Aujourd’hui ce qui était beau alors est devenue une offense…  Pourtant c’est bien du même événement qu’il s’agit ?
Nous avons la fâcheuse habitude d’arranger la vérité à notre vision du moment… Quelqu’un nous déçoit ? tout ce qu’il a fait auparavant est revu et corrigé dans l’instant… Oublié les instants de  complicité, de partage,    nous renions alors ce que nous avons aimé.

Même si l'amour s'envole ne renions pas notre passé, ne diabolisons pas l'autre... Respectons ce que nous avons aimé. Car en critiquant, ne sommes-nous pas en réalité entrain de nous critiquer nous-mêmes... car nous avons fait un mauvais choix et qui plus est nous avons accepter à un moment donné les "défauts" de l'autre.

-Petit bémol: bien sûr, une fois de plus ne généralisons pas... parfois celui ou celle que nous aimons nous a fait miroiter un visage qui s'avère être un masque et qui lorsqu'il est ôté dévoile un autre personnage -


MORALITE

« Si ce que tu vois s’ajuste « sur mesure » à la réalité qui te convient le mieux…
MEFIE TOI DE TES YEUX ! »
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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 04:46
candelabro.jpg
La Vérité fleurit partout en ce monde, elle n'appartient à aucune religion ou philosophie, à aucun Maître en particulier,  car elle est UNE, tout comme Dieu est UN… Les hommes à cause de leur ignorance (manque de connaissance) s’imaginent qu’elle ne peut être véhiculé qu’à travers leur propre religion, leur propre Maître, c’est une vision très restreinte de Dieu. Dieu est l’énergie de Vie qui nous traverse… La connaissance nous ramène vers la pureté de cette énergie, en ce sens que l’égo diminue au fur et à mesure.


La paix règnerait en ce monde si cette vision de Dieu était en chacun… mais il n’en est pas ainsi, nous le savons.

Le Chemin c’est comprendre qu’il n’y a pas de Chemin, et pourtant nous devons passer par la case départ, choisir la religion qui nous conduira vers ce « lieu » où l’Amour règne. S’il n’y a pas de Chemin à proprement parler, je peux comprendre que toute vérité, qu’elle soit exprimée à travers mon Maître, ma religion ou par d’autres est bonne… Je dois faire preuve de discrimination… Cela n’est guère possible au début, nous avons besoin, nous autres humains de nous attacher à « la bouche » qui exprime la vérité avec laquelle nous avons des affinités, la façon d’exprimer la vérité est importante, et notre cœur doit avoir un port d’attache pour ne pas partir à la dérive…

Et bien que sachant que la vérité n’appartient à personne, notre gratitude, notre amour inconditionnel ira toujours à Celui ou Celle qui nous a montré comment retrouvé la Source de Vie qui ne cesse de couler en nous.

Aussi pas d’amalgame, l’Amour c’est aussi reconnaître que d’autres véhiculent cette Vérité… et que Chacun doit trouver sa voie…

Avant de « retrouver » physiquement Celui qui est mon Maître, je L’ai cherché ou bien me cherchait-il ? Sur ce « chemin » qui fut le mien j’ai rencontré de nombreux Maîtres dont un que j’ai suivi pendant une année, c’était un Kabbaliste, juif et ses paroles faisaient échos en moi, j’avais l’impression (n’était-ce qu’une impression ?) d’entendre des choses que je connaissais déjà. J’ai beaucoup appris avec Lui, et ma gratitude lui est acquise. Puis j’ai retrouvé Celui qui m’accompagnait depuis ma plus tendre enfance… Je lui ai dit que je suivais alors un Maître Kabbaliste mais que je voulais maintenant rester auprès de Lui, Il m’a dit : « tu peux le quitter, mais sois toujours reconnaissante envers Lui »

Tout cela pour vous dire qu’avec le Rav Berg (qui était déjà âgé, je ne sais s’il est encore de ce monde) j’ai étudié une des « traditions » des fêtes juives le YOM KIPPOUR ou JOUR DU GRAND PARDON… C’est aujourd’hui. J’ai envie de partager avec vous cette connaissance. Je vous en souhaite bonne lecture et qui sait peut-être cela aidera certains d’entre vous à aller encore plus loin… Mais en fait, cet élan d’amour qui a fusé en moi cette nuit vers les 3 heures du matin, heure de prédilection, est surtout un hommage à cet homme, un hommage à la Connaissance, à la Vérité, à l’Amour…

Vous penserez peut-être et avec raison, (pour ceux que cela intéresse) que j’aurais dû vous donner cette lecture, il y a 10 Jours, c’est vrai mais c’est ainsi, c’est aujourd’hui que je le fais, cela dit ce jour du grand pardon ne peut-il s’appliquer à chaque instant de notre vie ?


 Roch Hachana est le nouvel an... c'est la tête de l'année, 10 jours qui séparent le Jour de la Création de l'homme, Roch Hachana ou nouvel an, début de l'année... et le Jour du pardon, Kippour. Ces 10 jours sont appelés dix jour du retour, la Téchouvah.

    D’après les kabbalistes, ce retour n'est pas simplement le retour à Dieu classique des égarés qui retrouvent le Chemin de la foi, le sens de ce retour est bien plus profond.
    Il nous définit par rapport à la loi divine. La loi est quelque chose que nous ne pouvons pas violer sans causer, ni subir des dommages... pour bien comprendre cela, il suffit de savoir que nous ne pouvons pas mettre la main dans le feu sans nous brûler, ceci est aussi une Loi.
    Ceci est aussi vrai pour les lois de l'esprit... “je ne puis “pêcher” sans que cela n'affecte mon âme, ma vie et “l'ensemble du monde”, nous retrouvons une fois de plus l'interdépendance...
    Chacun de nos actes produits des effets et chacun est irréversible. Ce qui veut dire que je ne puis sauter d'un toit et dire après “ce n'est pas ce que je voulais faire, je regrette”... certes, sincèrement je peux regretter ce que j'ai fait, mais cela ne change rien, ce qui est fait est fait, il ne peut y avoir un retour en arrière, il me faut donc “accepter” ce qui est. Inutile de dire “si j'avais su”.
    Ceci est vrai pour la matière, pour l'esprit et pour la vie morale puisqu'ils sont soumis à la causalité, la “loi de cause à effet” soit le karma. Souvenons nous de ce que veut dire causalité, karma...
Exemple: si je plantais un figuier je ne pourrais jamais récolter des fraises...
    Si je sème le mal, je récolterai le mal...
    Si je commets une faute, si je viole un interdit, si j'omets un devoir, etc... “tout ce qui est fait est fait” par mon action ou mon inaction, j'ai modifié la réalité. (Nous commettons beaucoup d'erreurs par ignorance.)
Ce retour consiste à dire à Dieu: “je n'ai pas voulu cela”... “je regrette”... et à obtenir le pardon divin... prendre conscience pour ne plus recommencer les mêmes erreurs... Celui-ci n'est possible que si l'on se présente à Dieu.
    Le retour est donc une sorte de marche arrière dans le temps où on revient à la case départ et où l'impossible -annuler ce qui a été- devient possible.
    Ce que nous appelons “le pardon” est donc essentiellement un retour à ce “moment” où je n'avais pas encore agi... Je reviens à la source première, à cet état où tout est encore possible... En ce lieu, notre vie, le temps, l'action, tout n'est qu'une ombre, là, je puis tout renouveler. C'est reconnaître l'erreur commise et voir les conséquences de celle-ci. Ayant une vision totale de cet acte, je regrette, je deviens conscient et ne referais plus la même erreur.
    La veille de cette fête, il est de tradition de prendre un bain dans lequel on s'immerge pour “retrouver sa pureté”. Pour retrouver cette pureté, je reviens donc à la source première, je m'y retrempe entièrement, je disparais sous l'eau. C'est comme si l'on se noyait et que sorte de l'onde un homme tout neuf... je suis comme un nouveau-né...
    Le pardon n'est pas simplement donné par Dieu, il est l'aboutissement naturel de l'effort humain pour prendre un nouveau départ...
  Le “retour” est donc une “réparation” en ce sens qu'elle est recommencement. Bien sûr, Râma, tout ceci est symbolique, je ne peux pas réécrire ce qui s’est passé… Mais étant conscient de mes erreurs, je veux repartir de zéro, ne plus les recommencer.
    Donc, ce retour est davantage une démarche de la vie intérieure, elle ne consiste pas seulement à opérer un changement en nous-mêmes, c'est une tentative de l'homme de "réécrire" son histoire...
    Le péché provient d'un verbe que la Bible utilise pour les archets et qui signifie “manquer la cible” donc un péché n'est pas une infraction ni une violation d'une loi, c'est un manquement à soi-même, c'est-à-dire au divin en nous...
    Le pêcheur est un homme qui rate sa vie... car il a oublié la Source de toute vie, l'Être ultime.
Par contre: “Celui qui passe sur son amour-propre (égo) tous ses péchés lui sont pardonnés”
    Une faute, c'est la transgression d'un “ordre divin” dans le sens large du mot, ordre cosmique etc... c’est une sorte de rapport de force entre deux volonté. Celle du Créateur face à celle de l'homme (de son égo, de son orgueil)
- D'une part la LOI qui me dit “comment” me comporter.
- De l'autre côté la volonté humaine qui refuse de se conformer à cette loi, car il pense faire mieux... Cette volonté s'appelle ignorance car l'homme ne peut transformer que le monde qu'il a lui-même créé. Le monde de l'homme se trouve dans son mental, ce sont ses concepts etc.
    Une faute est le passage de la volonté humaine (égo) qui quitte le "commandement" pour faire ce qu'elle veut.
Ce passage n'est pas un choix en dehors de Dieu mais contre Dieu. Il n'y a pas d'option intermédiaire... Si l'on s'écarte de la loi, on bascule vers ce que l'on appelle l'idolâtrie (c'est-à-dire vers l'égo vers ce ”moi je”)

    Les Maîtres Kabbalistes affirment que toute faute trouve son origine dans le sentiment d'orgueil, d'égoïsme.
    Lorsque nous refusons d'accomplir un commandement, c'est en fait l'aveu implicite que nous pouvons nous passer de la volonté divine incarnée dans celui-ci, autrement dit l'homme dans son immense orgueil pense “que son système de pensées, d'actions" est bien plus intéressant ou rentable que celui de Dieu... en fait, il se croit bien plus fort que le Créateur lui-même... Il se croit au-dessus des humains mais malheureusement aussi au-dessus de Dieu...
    Ce n'est que lorsque la vie lui aura prouvé le contraire, et elle s'en chargera, qu'il comprendra son erreur... Ainsi devant chaque situation, l'orgueil le poussera à préférer ses choix plutôt que ceux de Dieu...
    Ce jour-là, c'est donc une question bien plus vaste que le repentir qui interpelle l'homme c'est “Ou es-tu? Quel homme es-tu devenu?
    Lorsque Dieu pose la question à Adam dans le Jardin d'Eden, après qu'il ait transgressé, il lui dit “OU es-Tu?" non pour lui demander où il se cache mais il pose cette question pour qu'Adam prenne conscience “ou es-tu?" Qu'as-tu fait? Qu'es-tu devenu?
    Le retour, c'est moins revenir de ses fautes qu'aspirer à revenir à Dieu. Plus simplement c’est regretter profondément ses erreurs et revenir à la Source.
   
    L'eau est une métaphore dans la bible pour désigner l'homme: le puits, la source, le fleuve,...
    Le fleuve c'est l'homme, le flux de notre vie s'écoule et le retour c'est comme si l'homme, le fleuve, voulait revenir à sa source au lieu de disparaître dans la mer...
    Le fleuve est obligé de suivre son cours, il aimerait bien avoir la force de remonter, car, en coulant, il se pollue...
    C'est une belle image, nous sommes des fleuves qui aimeraient redevenir source, des hommes qui aimeraient redevenir des petits enfants... innocents (sans mauvaises pensées, joyeux et jouant avec les événements, en laissant passer)
    Vivre suivant ses désirs c'est être éloigné de la Source et il faut que soit inscrite dans la nature humaine la possibilité de Revenir... Par la Téchouvah, je refais tout l'itinéraire du monde, je reviens au stade avant la Création. Non pas à la maison des ancêtres ou des parents mais à la “Maison de l'âme » qui est le coeur...
    Ce retour à la maison de l'âme ne peut se faire qu'après s'être totalement purifié et avoir abandonné “la volonté humaine”, égoïsme, orgueil et toujours quelque part regarder uniquement son intérêt... Cela est le Chemin.
    Une raison pour laquelle il est demandé de jeûner à Yom Kippour est de se distancer de la matière pour ressembler aux anges qui sont appelés Saints.
    Ce jour-là est un jour Saint, mais c'est aussi un moment de purification.
    La distinction entre saint et pur est la suivante:
    Être saint: c'est être autre et différent, c'est appartenir à un autre état, il existe bien sûr différents degrés de sainteté mais le terme ici qui définit le mieux cet état c'est la transcendance (cela signifie aller au-delà des formes, des mots...)
    La pureté c'est un état où plus rien ne subsiste, c'est le néant, le vide...
    On pourrait dire que la sainteté est relative, la pureté est absolue.
    EX: si je suis un Saint, je me différencie parce que je vis autrement...
    Alors qu'un produit pur l'est intrinsèquement, sans mélange, tout est égal, homogène, c'est l'équanimité. La pureté c'est la clarté parfaite, la blancheur immaculée, la plénitude...
C'est la raison pour laquelle le blanc est la couleur du jour du pardon. Le blanc signe de pureté nous renvoie à ce stade avant la création où nous aspirons à revenir pour être pardonnés, purifiés... Ce jour-là nous nous situons avant toute chose, par conséquent avant toute faute.
    Étant placé avant toute faute je décide donc de ce que sera le film de ma vie...
    Ce retour doit affecter l'homme dans sa triple dimension: la pensée, parole, action...
    Le premier c'est la “contrition” regretter sincèrement d'avoir offenser Dieu, donc de s'être blessé soi-même...
    La seconde forme plus radicale concerne mon moi profond... ma personnalité et là je m'interroge sur la “nature” de mes pensées, ou se situent-elles? Il est important de faire attention Où nous mènent nos pensées
    Sans cesse être conscient pour ramener nos pensées à l'essentiel.
    Faire les choses par amour de Dieu et non en fonction des fruits que cela pourrait donner...
    Je ne puis “rencontrer Dieu” que dans les profondeurs de mon Être, une fois que je l'ai débarrassé de tous les voiles et mensonges que je me fais à moi-même...
    C'est important d'accorder notre pardon, de ne pas vouloir se venger ou faire du mal à la personne qui nous en a fait...
    La division a pour origine l'orgueil qui consiste à valoriser sa personnalité, et où l'on est incapable d'abdiquer à son égo au profit de la communauté... de sa famille, de ses amis, de l'amitié, de l'amour... etc...
    Accorder son pardon à un autre homme provient d'une disposition d'humilité... Or, c'est l'humilité qui permet l'unité. Unité qui ne peut être réalisée qu'en “abdiquant” les tendances égoïstes de notre personnalité, qu'en soustrayant “ma” volonté devant la volonté divine

    Dieu ne pardonne pas inconditionnellement nos fautes, il attend que notre repentir s'exprime.
    - par un profond regret pour le mal commis
    - par la mise en œuvre d'actions positives concrètes...
    - par le lâcher prise

Ainsi l'homme décide de se détourner du mal et de se tourner vers le Bien...
    Le retour est fondé sur:
    - Le repentir
    - L'aveu de la faute
    - L'abandon de celle-ci

Donc, ce “retour” est la forme suprême de l'Amour...

Les Maîtres disent:

"Fais tout ce que tu peux et après fais encore un peu plus"
Autrement dit: Apprends à dépasser tes limites...
    Il existe en chacun de nous quelque chose qui est supérieur c'est “la volonté divine” si j'arrive à ouvrir cette porte, alors je touche à l'infini divin et tout peut changer... ma vie va changer...




Je profite aussi de ce moment partagé avec vous, pour vous remercier d'être là... Car à quoi cela servirait-il d'écrire si ce n'était que pour moi? L'important à travers l'écriture c'est le partage... partager la Connaissance est ma raison de vivre.

EXCELLENTE JOURNÉE À TOUS, CEUX QUI LIRONT ET TOUS CEUX QUI NE LIRONT PAS…

Aditi
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 08:04
ARJUNA-ET-KRISHNA28.jpg

 

"Tu es le Brahman Suprême, l'ultime demeure, le purificateur souverain,
la Vérité Absolue et l'éternelle Personen Divine. Tu es Dieu, l'Etre primordial,
originel et absolu. Tu es le Non-né, la beauté qui tout pénètre."


Bhagavad Gita
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 17:47
     Paramahamsa Sri Nithyananda :

"Spirituality is the awareness of the cosmic presence as it relates to us"

    
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 20:02
1charlesdegaulle.jpegEh oui!  mon frère je ne t'oublie pas... aujourd'hui c'est ton anniversaire...Je te rends hommage  ainsi qu'à nos parents  qui m'ont donné la chance d'être ta soeur dans cette vie...
Que de joies, de jeux, de chagrins  avons-nous partagé... que d'Amour aussi... inconditionnel , tu le sais bien...



1paganini.jpgAlors en ce jour de fête où Dieu  te donna la vie je t'offre cette prière... bien sur, je sais ce que tu vas penser... Mais c'est à Dieu que tu offres cela, en quoi ça me regarde?  Sans Dieu, serais-tu là?
  


a1.jpg                                                                                   


                             Allume  ma flamme à ta flamme,  ÔSadguru             

Allume  ma flamme à ta flamme.
Disperse les ténèbres qui recouvrent mon coeur.
 
Ô Seigneur du yoga,
Seigneur de la Connaissance,     
Ô Seigneur Universel,
Maître suprême,
Répands sur nous Ta grâce.

Nous, tes enfants, sommes venus jusqu'à ta porte.
Dévoile-nous ta forme bienveillante.

Nous te rendons hommage,
En nous inclinant profondément.
Répands sur nous le nectar de ton amour.

                                        Eveille cette Chit Shakti,                                          
Qui dort en nous depuis le fond des âges.

La vraie flamme est vivante dans nos coeurs.
Eveille en nous la musique de SO'Ham.

Ô  impérissable Sadguru,
Permets que nos vies soient dédiées à tes pieds.

Sadgurunath Maharaj ki Jay
Gloire au Maître qui révèle la Vérité....


ET UN JOYEUX ANNIVERSAIRE À
TOUS CEUX QUI SONT NÉS
LE MÊME JOUR
ET POUR TOUS LE MÊME SOUHAIT

AVEC TOUT MON AMOUR
ADITI
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