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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 07:02


Q : supposez que vous méditez et que vous travaillez sur vous-même et partez chaque matin au travail, quelqu’un est jaloux de vous, votre chef est jaloux de votre travail et il est vraiment désagréable. Comment faire face à cette situation ?

SSRS : Que voulez-vous comme réponse, avec des mots u dans un silence ! Je peux vous donner la réponse en silence et alors vous pourrez la recevoir (pas tout le monde le peu, à cause du babillage du mental)… Si quelqu’un fait quelque chose de mauvais, une injustice, jalousie, vous avez tout simplement à éprouver de la compassion…
Si vous voyez la faute chez quelqu’un d’autre vous allez à ce moment-là, vous fâcher et si vous vous fâchez, Qui est le perdant ? C’est vous-même, donc, lorsque vous voyez les fautes des autres, ayez de la compassion et alors vous pourrez montrer de la colère envers l’autre, mais la colère ne sera pas une chose profondément ancrée à l’intérieur, vous ne bouillirez pas de colère, vous allez plutôt faire le contraire… il n’y aura aucun émotion, la colère émotionnelle vient de l’égo - la colère « divine » est constructive non destructive…
Ce que nous faisons, c’est que nous bouillons de colère à l’intérieur et nous sourions extérieurement pour faire croire à une non-colère, nous devrions faire le contraire, sourire à l’intérieur et montrer la colère sur le visage… Nous pouvons montrer la colère de temps en temps, mais elle doit jaillir d’une compassion intérieure…

Q : Pourriez-vous nous parler de Noêl ?

SSRS : Noël doit être célébré et non parlé, à Noêl vous pouvez danser, rire, jouer, manger des gâteaux et jouir de la vie.

Q : Parlez-nous de Jésus ?

SSRS : Tout ce que j’ai dit jusqu’à présent c’est ce que Jésus est. Tout ce que j’ai dit c’est ce que Jésus aurait dit :

Q : Si dieu est la Conscience, qu’est-ce que l’enfer ?

SSRS : Ce monde est à la fois un ciel et un enfer, il n’y a rien d’autre à l’extérieur, il n’y a pas d’endroit à l’extérieur où il y ait un enfer ou un ciel, l’esprit est à la fois le Ciel et l’enfer/

Q : si vous pensez que Dieu est un père, il ne vous punira pas, tout d’abord il vous permet de faire une faute et Il attend pour vous punir ?

SSRS : Si Dieu est omniprésent, Il surveille chacune de vos étapes, tout ce que vous faites et Il est assez gentil de ne pas vous corriger avant même que vous ne commettiez l’erreur, ceci est une mauvaise compréhension, pendant tout ce temps dans l’Est, il y a 2 ou 3 mille ans, quand la loi et l’ordre étaient si mauvais, les gens très égoïstes et cruels, le Maître devait leur parler en ces termes : Il leur disait : faites ceci, si vous faites ceci de bien vous serez récompensés, c’est une LOI fondamentale de la nature. Les fruits d’une bonne action sont bons, alors cela ne veut pas dire que Dieu est là aussi quelque part pour vous punir… à ce moment-là ce serait un père très cruel, qui ne pardonne jamais, un Dieu qui ne pardonne pas, qui juge, qui punit et qui est assis n’existe pas.
Le fruit de l’action suit l’action, c’est aussi simple. Si vous partez d’ici et que vous allez vers le Nord-Ouest, vous allez atteindre une ville précise, si  vous partez d’ici
Et que vous allez vers l’Ouest de même… Mais si vous partez d’ici en désirant atteindre une ville du nord et que vous vous dirigez vers le sud…

Demeurer en Amour, le fruit de l’action ne peut être enlevé, éliminé.
Si vous allez toujours vers le haut, vous atteindrez le ciel, vous atteindrez le soleil.
Toutes les religions viennent de la même source, Il n’y a qu’UNE seule religion, une seule conscience qui se manifeste à différents niveaux et qui donne différentes connaissances.
Il y avait un seul être, il y a 5000 ans, Krishna, puis 3000 ans, Bouddha, puis 2000 ans, Jésus, puis Gourouna, un seul être  qui regardait les besoins des gens, les besoins du temps et qui se manifestait dans des formes différentes pour amener la connaissance. Cette divinité est à l’intérieur de vous-même, renouvelée, fraîche et elle vous donne un nouveau message de votre cœur et c’est cela être spirituel.

JAI GURU DEV


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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 10:11
Ce chant est un chant d'Amour que Dieu donne à l'homme pour l'aider à se libérer de l'illusion, donc de la souffrance inhérente à chaque perception erronée, vous le faire partager est une grande joie, merci les blogs... qui permettent ainsi d'amener la Connaissance dans tous les foyers...
  J'ai tenté de traduire au mieux le texte original, afin de ne pas dénaturer l'enseignement je me suis aussi fiée à l'expérience de ma vie...
Bonne lecture méditative...

Aditi


Suta, le sage, raconte…

Om, c’est l’Atma Gita que je vais chanter
En l’écoutant, un homme peut être libéré
Tout cœur réceptif aux divines paroles
Du Seigneur Hare devient le symbole.

Sur la roue du changement, un homme est emporté
Jusqu’à ce que l’Atma Gita lui soit révélée
Et l’endroit même dans lequel elle est chantée
Devient à son tour un lieu d’Amour sacré

Homme ! assigne-toi la fin la plus élevée.
Chaque jour, relis ou psalmodie ce poème.
Tu y gagneras la Connaissance suprême
Et les fautes du passé seront toutes effacées.

À qui entend ce chant au moment de la mort
Sri Krishna, par amour, accorde un sublime sort
Et eux qui généreusement donnent ce chant à leur tour
Deviennent assurément unis à Lui pour toujours.

Om, ô âmes qui êtes assoiffées de Vérité
Venez goûter  le nectar des lèvres de Krishna
La mort n’a plus de prise sur qui entend la Gita
Et la précieuse paix de Dieu lui est révélée.



Sri Atma Gita

SRI KRISHNA parle :

Ô noble Uddhava, souviens-toi de mes propos
Quand je ne serai plus là pour te souffler ces mots :
Abandonne tout attachement, offre tout attrait
Pour ce monde sensible, de relations et d’affects.

Le sentiment du « Moi », entité séparée,
Doit être dépassé pour voir la vérité.
En toute chose se manifeste un SOI unique
C’est lui que tu perçois comme l’univers physique.

Le « Soi » est la source de l’univers entier ;
Sa conscience en façonne toutes les formes.
Bien qu’elles changent et disparaissent sans tarder,
Il demeure, Lui, le Soi unique, éternellement identique.

Pour cela Uddhava, accroche-toi fermement au Soi
Ton mental doit être stable, libre du monde,
Ôtes de ton cœur tout désir égoïste
Si tu souhaites t’éveiller et savoir « qui tu es »

Quand tu auras acquis la connaissance et obtenu son bénéfice
Quand tu te sentiras uni à l’univers
Quand tu auras trouvé le Soi et dans le Soi le délice
Tu seras un libéré vivant, sur la terre.

Ainsi tu seras au-delà du bien et du mal
Sans orgueil ni honte, tu agiras comme tu devras
Envers chacun, affectueux, doux et gentil
Tu ne verras que l’UN et dans l’Un établiras ton esprit.

(à suivre)
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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 09:23
« Ta tâche n’est pas de chercher l’amour, mais simplement de chercher et trouver tous les obstacles que tu as construits contre l’amour. »

[ Djalal Al-dîn Rûmi ]



C’est en effet le long chemin à débroussailler….   Ôter  toutes les entraves à l’Amour…
Comment aimer, si nous sommes pleins de préjugés, si nous regardons l’autre avec méfiance, en l’écoutant et en restant sur nos gardes… Et essayer de dévoiler le moment (illusoire) où il nous trompe… Impossible d’aimer dans ces conditions… Car il y a trop de barrières pour aimer…

Aimer veut dire laissez tomber « la garde »  se dévoiler, accepter de souffrir si l’autre n’est pas sincère… Mais puis-je réellement savoir QUAND l’autre est sincère et ne l’est pas ?  Non, car jamais je ne puis atteindre son cœur…  On croit connaître quelqu’un, on croit savoir ce qu’il pense, de quoi il est capable etc… Préjugés que tout ça… La pensée de l’autre nous est étrangère et quand bien même je croirais « entendre » ses pensées, elles seraient teintées de MES impressions… de Mes peurs, Mes préjugés…etc…

Aimer, sur le plan humain c’est savoir se mettre en danger… donner notre confiance, donner notre amour sans aucune condition… prendre le risque d’aimer…
Nous le savons tous, nous avons peur d’aimer…  parce que nous avons peur de souffrir… mais ne pas aimer ne nous met pas à l’abri de la souffrance… on peut trouver la souffrance n’importe où… l’Amour ne se trouve que dans le cœur pur…  (dans le sens, qui n’a aucun préjugé).

Aimer, c’est vivre… Peut-être « dangereusement » mais ne pas aimer c’est s’étioler, la vie devient amère, le cœur se dessèche, la suspicion est envers tout. On légitime notre attitude à travers des expériences malheureuses… Et parfois aussi à travers celles des autres… 
Si nous nous souvenions que nous ne sommes pas éternels dans ce corps, sur cette terre, il me semble que nous ne voudrions pas risquer d’être malheureux pour rien, à cause de notre imaginaire… Et si quelqu’un m’a rendu malheureux, dois-je penser que tout le genre humain lui est semblable !

Ne croyez pas qu’aimer c’est être un peu idiot, sans réflexion, sans vigilance…  L’Amour est lui-même le sel de la vie… Il nous donne des ailes, il nous rend beau et bon…

Alors, soyons fous, aimons nous les uns les autres….

Aditi
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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 20:10

Moise et du Berger :

 Moise, au cours d’un de ses nombreux voyages à travers le désert, surprit un berger s’adressant à Dieu : « O toi qui commandes à toutes  choses, implorait le berger, j’aimerais tant devenir ton serviteur pour réparer tes sandales et coiffer tes cheveux ; baiser tes petites mains délicates et masser tes petits pieds, et balayer la poussière de ta chambre. Ô toi à qui j’offre toutes mes chèvres en sacrifice, et toi dont le souvenir est la cause de mes pleurs. »

En entendant un tel babillage, Moise réprimanda le berger et lui fit savoir qu’il faisait preuve d’infidélité en prononçant ces absurdités blasphématoires et irrespectueuses. Puis il ajouta : « Les sandales, les cheveux et de pareilles choses conviennent à quelqu’un comme toi et non à Dieu. » Il voulut éclairer le berger ignorant : « Comment de telles paroles pourraient-elles jamais convenir au Très-Haut ? Dieu n’a pas besoin de tels services. À qui donc crois-tu parler ? À quelqu’un de ta famille ? Accomplir de telles tâches peut être valable et méritoire vis-à-vis de quelqu’un comme toi, et non face à la sainteté de Dieu, qui est le Créateur et qui n’a pas été créée comme nous. Ô homme ignorant, tes pseudos prières sont irrévérencieuses et préjudiciables à la pureté de ton âme."

Lorsque le berger entendit ces reproches venant d’un prophète de Dieu,  il eut profondément honte, se repentit pour les blasphèmes qu’il avait proférés. Puis le cœur brûlant de douleur, il déchira ses vêtements et s’enfuit dans le désert.

C’est alors que Moise reçut une révélation de la part de Dieu : « Tu as éloigné de moi mon dévot ! As-tu été envoyé pour amener les hommes à l’Union, ou bien, ton but serait-il de les entraîner dans la voie de la séparation d’avec Dieu et le déséquilibre ? J’ai octroyé à chacun une façon particulière de se comporter, et une manière personnelle de s’exprimer. Ce qui, pour l’un est méritoire, peut être blâmable pour un autre. À chacun ses pratiques et ses usages. L’amour de Dieu est au-delà de toute pureté ou impureté. Je n’ai pas commandé l’adoration du divin pour en avoir un bénéfice personnel, mais mon Amour est une grâce que j’accorde à ceux qui m’aiment. Leur glorification n’ajoute rien à ma gloire ; c’est plutôt eux qui deviennent bénis et glorifiés par cette grâce. Sache que je ne regarde pas la forme extérieure des discours mais ce qu’ils recèlent à l’intérieur. Peu importe que les mots prononcés manquent de respect si le coeur est humble et pur, car le cœur est la substance qui est le seul objet de mon attention. Je désire un cœur ardent et non des mots et des concepts. Allume un feu d’amour dans ton âme, Moise, et brûle toute expression et toute pensée. Car se préoccuper de la forme extérieure des conventions et des pratiques est une chose, et faire partie de ceux dont l’être intérieur et l’esprit brûlent d’amour, en est une autre.

Le credo de l’amour, précise Roumi, est au-delà de toutes les religions. Pour les amoureux véritables, la seule religion, la seule foi est Dieu.

Moise pris de remords mais transporté hors de lui-même par Dieu qui illumina son cœur de mystères divins partit à la recherche du berger pour lui faire savoir qu’il pouvait adorer Dieu comme son cœur ardent le désirait et que son blasphème apparent était en fait une religion véritable. Quand il le retrouva et lui dit cela,  le berger s’exclama qu’il avait dépassé de telles préoccupations et qu’il baignait désormais dans l’amour divin. Le berger ajouta que le choc des reproches que Moise lui avait adressés l’avait propulsé au-delà du ciel, et qu’il avait atteint un état qu’aucun mot ne pourra jamais exprimer.

                              
  Roumi termine l’histoire en nous conseillant de ne pas oublier que l’image que l’on contemple dans un miroir n’est rien d’autre que notre propre image réfléchie dans le miroir et non l’image du miroir.

Lorsqu’il est question de Dieu, insiste Roumi, quels que soient les mots qu’on utilise pour Le glorifier, ils seront tout aussi inadéquats et peu convenables que ceux utilisés par le berger de Moise. Si nous pouvions voir les choses telles qu’elles sont en réalité, nous comprendrions immédiatement. Ainsi, se moquer ou rejeter l’adoration qu’un autre voue à Dieu, c’est faire preuve d’arrogance et  d’ignorance.

Cette histoire est remarquable en bien des points : on peut y trouver

Une description de l’essence de la quête spirituelle de l’homme. Roumi nous dit trois choses :
 D’abord, que les seules provisions nécessaires sur la voie de Dieu sont l’amour et la sincérité.
Deuxièmement, que ceux qui conçoivent la spiritualité à travers un autre chemin que l’amour, comme Moise dans cette histoire, provoquent inévitablement désordre et conflit dans le monde.

 Enfin, que le langage de l’amour est le plus profond, et beaucoup plus universel que tout autre langage connu de l’homme. Il est vrai que Moise était un prophète de Dieu,  mais même pour lui, il était indispensable d’être initié aux mystères de l’amour afin de comprendre le langage du berger.

 Mais comment atteindre un tel état d’amour? À ce sujet, les soufis ont cité le verset coranique : « Dieu aime les hommes, puis les hommes aiment Dieu

» (V :54), pour montrer que l’amour de Dieu doit toujours précéder le nôtre. Tant que Dieu n’aime pas un dévot et ne se souvient pas de lui,  il sera difficile à celui-ci de se souvenir de Dieu et de L’aimer.

 En même temps, les soufis citent la tradition sacrée qui dit : « Mon dévot se rapproche de plus en plus de moi, en se souvenant de moi,  jusqu’à ce que Je l’aime ; et quand Je l’aime, il voit avec Mes yeux, entend avec Mes oreilles, parle avec Ma langue, saisit avec Ma main et marche avec Mes pieds. »

 C’est-à-dire, bien que l’amour de Dieu doive toujours précéder le nôtre, nous devons néanmoins invoquer Son nom et nous souvenir de Lui, autant que possible, si nous voulons attirer son attention sur nous. Pour les soufis, les êtres humains apprendront en dernier lieu comment aimer, en pratiquant le souvenir de Dieu.

 Se souvenir de Dieu, c’est se détacher de son ego afin de laisser Dieu prendre possession de l’être ; se débarrasser de son égoïsme et de son égocentrisme, et servir l’humanité sans rien attendre en retour.

Malheureusement, nous vivons dans une époque où la plupart des gens se souviennent davantage des airs à la mode, des images publicitaires et des séries télévisées que de Dieu. Toutes les valeurs de nos sociétés actuelles sont au service de la promotion de l’ego et de ses idoles.
Les hommes ne sont plus des idolâtres dans le sens traditionnel du terme, mais les idoles anciennes ont simplement été remplacées par nos biens matériels et par des individus, Notre objectif n’est pas de réaliser Dieu en nous-même, d’atteindre les attributs divins, mais de satisfaire nos désirs, et d’accumuler toujours plus. Alors il n’est pas étonnant de voir la montée de conflits nationaux, régionaux et ethniques dans chaque coin du monde.

 Il est possible que, plus qu’en toute autre époque, le manque d’harmonie extérieure dans le monde reflète le manque d’harmonie intérieure en chaque individu.

 Ceci découle du désir élémentaire insatisfait des hommes qui est d’aimer et d’être aimé.
 Nous avons oublié comment aimer et nous avons perdu de vue l’Unicité de l’Existence parce que dans notre vie quotidienne nous avons oublié comment nous souvenir de Dieu.

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16 juillet 2006 7 16 /07 /juillet /2006 06:50
SOUVENT TROMPEUSES...


 
 Deux anges voyageurs s’arrêtèrent pour passer la nuit chez une famille riche. La famille a été dure et refusa aux visiteurs de coucher dans la chambre d’amis. Les anges se virent plutôt offrir un petit espace au sous-sol humide. Comme ils préparaient leur lit sur le plancher de béton, l’ange le plus âgé vit un trou dans le mur et le répara.
 
La nuit suivante les anges demeurèrent chez un couple de fermiers très pauvres mais très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu’il leur restait, le couple autorisèrent les anges à coucher dans leur lit de façon à ce qu’ils puissent avoir une nuit reposante.
 
Au lever du soleil le lendemain, les anges trouvèrent le fermier et son épouse en larmes. Leur seule vache, dont le lait était leur unique revenu, était morte dans le champ.
 
 Le jeune ange était furieux et demanda au vieil ange pourquoi il avait permis ça ?

Le premier homme avait tout et tu l’as aidé.  La deuxième famille avait peu et était prête à tout partager et tu as laissé mourir leur vache.
 
“Les apparences sont souvent trompeuses,"  répliqua le vieil ange.
 
 “Quand nous sommes demeurés au sous-sol du château, j’ai remarqué qu’il y avait de l’or caché dans le trou du mur. Puisque le propriétaire était si gourmand et ne voulait pas partager sa bonne fortune, j’ai scellé le mur de façon à ce qu’il ne le trouve pas."
 
 “Puis hier soir alors que nous dormions dans le lit du fermier, l’ange de la mort est venu pour sa femme. Je lui ai plutôt donné la vache. Les apparences sont souvent trompeuses.“
 
 Parfois, c’est exactement ce qui arrive quand les choses ne se produisent pas comme elles le devraient.
 
 Si tu as la foi, tu n’as qu’à faire confiance que la solution sera à ton avantage.
 
 Tu peux ne l’apprendre que plus tard …
 
Des personnes ne font que passer dans ta vie …
 
D’autres deviennent des amis et demeurent un moment … laissant de belles images en nos cœurs …
 
Et nous ne sommes plus jamais le même parce que nous nous sommes fait un bon ami !
 
Hier est l’histoire.

 Demain est le mystère.
 
 Aujourd’hui est le cadeau. C’est pour ça qu’on l’appelle le présent !
                           
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12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 17:49


Q : - quel genre de technique enseignez-vous ?

SSRS : - c’est une technique qui est enseignée dans un stage, le Sudarshan Kriya…

Q : - Que se passe t-il pendant le Sudarshan Kriya ?

SSRS - Tous les stress, toutes les tensions qui sont dans le corps sont entreposés dans chacune des cellules du système, sortent, sont relâchées en une demi-heure de Kriya. Le kriya, vous emmène dans un état de Méditation profonde, à l’intérieur de vous-mêmes, après cela si vous avez un moment de colère vous allez être conscient de ce moment, la Conscience est présente, donc certaines techniques sont là pour vous aider.
Lorsque vous êtes agité ou en colère, que faut-il faire ?
Simplement de petites choses qui vont vous aider à sauver votre esprit à tout prix, et aussi à garder l’esprit dans le moment présent… Autre chose intéressante à constater à propos de votre colère, que vous l’ayez déjà constaté ou non, c’est qu’elle se construit pendant plusieurs jours, la colère grandit en vous… Comment cela se produit-il ? une petite chose va commencer à éveiller la colère en vous, peut-être que vous voulez que cette fleur ne soit pas ici mais là, elle n’est pas au bon endroit, elle n’aurait pas dû être là…  Ceci ajoute un peu de colère aux cellules de votre corps, maintenant vous voulez vous promener en voiture et votre voiture ne démarre pas, c’est une autre source de colère qui pénètre dans chacune de vos cellules, puis vous conduisez et vous vous trompez de route, encore une fois ceci est une source de colère en vous. Le lendemain, lorsque vous « éclatez », peu importe la raison pour laquelle vous éclatez, c’est tout à fait arbitraire, ça été tout simplement, comme on dit, « la goutte qui a fait déborder le vase ». Le vase était déjà plein.

Pouvez-vous comprendre ceci ?
C’est que l’événement final qui a fait éclater la colère, n’est pas la cause, cet événement a permis à la colère de s’exprimer, colère qui venait de plusieurs autres petits événements, donc pendant le Kriya, que se passe-t-il ?Grâce au rythme de la respiration, l’esprit, les émotions, l’intellect, TOUT est purifié, toutes les cellules de notre corps sont purifiées à ce moment-là, l’esprit devient TOTAL - UN.

Chacun peut en faire l’expérience… c’est une existence très plaisante.
C’est comme si l’enfant, en nous, s’éveille, tout est si beau, tellement rempli d’Amour, de joie.

Maintenant, c’est fermé en vous, c’est ombragé par des nuages de stress et de tensions. Dieu est vraiment à l’intérieur de nous, il n’est pas à l’extérieur et cette divinité est couverte par les tensions, et cette simple technique nous relâche.

Un simple aperçu de cette divinité en vous peut occasionner un très grand changement dans votre vie.


Q : - est ce que cette technique se fait soi-même ou est-ce que l’on doit faire appel à quelqu’un d’autre ?

SSRS : Chaque personne fait cette technique elle-même et il y a quelqu’un qui supervise, qui observe, qui guide, c’est une technique que l’on doit faire soi-même.
    Le Kriya aide à calmer l’agitation qui vient de l’esprit ; plusieurs personnes qui ont commencé à méditer, au début ils trouvaient cela très beau, pendant quelques jours, puis à mesure que vous progressez c’est comme si sous vous assoyez et il y a tellement de pensées qui viennent, et vous réalisez à ce moment-là qu’il est inutile de s’asseoir et de méditer. C’est pour cela que, dans toutes les conditions, le Kriya va aider, il vous amène profondément à l’intérieur de vous-mêmes, immédiatement, dès que vous le pratiquez.


Q : - comment peut-on comparer le Kriya à une autre forme de Méditation ?

SSRS: - le Kriya n’entre pas en contradiction avec aucune autre forme de Méditation… C’est plutôt quelque chose qui va compléter, c’est quelque chose de complémentaire aux techniques que vous pratiquez, le Kriya est complémentaire, cela permettra à votre méditation de devenir plus profonde,   le but du Kriya c’est de rendre le BUT CLAIR.

Ce n’est pas la technique elle-même qui est importante, c’est une expérience très profonde...
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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 16:22
Q : pourriez-vous expliquer la qualité du silence ?

R : vous parlez du silence ! je peux être silencieux…
:On peut ne pas parler, mais le mental peut continuer à parler, cela n’est pas le véritable silence…

Q : il y a beaucoup de gens déséquilibrés et égoïstes qui font les pratiques…

R : oui, imaginez s’ils ne faisaient aucune pratique, ce que ça serait ?
Êtes vous heureux ?

-Toutes les âmes recherchent le bonheur éternel. Jusqu’à ce que nous trouvions ce bonheur nous cherchons un peu partout et dans ce processus de changement nous trouvons un peu de bonheur ici, un peu là, mais les petites joies, les petits bonheurs nous fatiguent à la longue.
Il y a deux types de bonheur : - le premier c’est le plaisir qui apporte la fatigue, et le second c’est le type de joie divine qui vous apporte un effet rafraîchissant, reposant…
Il y a également deux types d’amour, le premier qui nous apporte la douleur, la haine, la tristesse, le deuxième qui nous apporte l’extase.
Un est l’amour humain l’autre l’Amour divin.
Partout dans le monde c’est l’amour qui fait fonctionner les choses, parler aux gens, les aider etc…Chaque fois que vous avez à faire avec les gens, il y a toujours un certain type d’amour qui est présent. N’est-ce pas ? Mais quand cet amour croit en Amour divin, il vous apporte la joie, l’extase, c’est apaisant.
Il y en a un qui est en plaqué or et l’autre en or, cela semble la même chose, bien que, souvent le plaqué or brille plus que l’or.
L’or véritable  n’a pas à être poli même si cela à l’air vieux, il sera vendu de toute façon, mais  l’or artificiel a besoin d’être poli pour être attrayant, sinon personne ne va l’acheter.
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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 07:55

MOI : Je reviens vers Toi, mon âme, j’ai besoin que tu éclaircisses quelques mystères, parce que j’ai du mal à comprendre… Hier soir, c’était la demi-finale de foot, FRANCE-PORTUGAL …
Et, bien sûr comme tous les Français j’espérais que la France gagne… Dans ces cas-là, je le sais, tant les Français que les Portugais prient …  Alors comment fais-tu pour satisfaire un seul des combattants ?  et puis, après la joie des uns, la tristesse des autres, mais aussi la folie qui s’empare de ceux qui ont un peu trop bu, de ceux qui ont la haine etc…  Je ne comprends rien, explique-moi s’il te plait…


L’AME : Voyons, c’est simple, tu te souviens lorsque tu étais enfant, et que tu jouais à la maîtresse d’école avec des élèves imaginaires… Toi, tu y croyais à ces élèves, alors tu choisissais parmi eux, le meilleur élève, le turbulent, le tricheur, le plus mauvais élève, celui qui n’y comprenait rien…
Tu faisais  faire une dictée, souviens-toi… Tu écrivais ce que toi-même tu dictais, et au premier de la classe tu ne lui faisais pas faire de faute, au dernier, je te demande juste de te souvenir combien de fautes tu lui faisais faire… C’était un jeu… Tu étais toi-même, l’institutrice, et les élèves… Et quelques fois même l’inspecteur d’Académie …  TU JOUAIS, avec Toi… Avais-tu des préférences ?  pouvais-tu avoir de réelle préférence ? Non, puisque tout cela était « imaginaire »… Tu imaginais ceci ou cela pour JOUER, et tu jouais avec toi…
Ou bien, pour trouver un autre exemple, quand tu étais une reine avec sa cour, ton frère, ton voisin, plus jeune… Puis, tout à coup tu devenais la Princesse qui aimait et son chevalier devait aller demander ta main à la Reine, ta mère…   Souviens-toi des jeux que tu INVENTAIS par plaisir de jouer… Et peut-être que si tu y réfléchis bien tu continues à jouer… N’es-tu pas quelques fois, la sœur, la mère, l’épouse, la grand-mère, l’amie, la tante, l’instructeur, la femme de ménage, la cuisinière, la repasseuse… ET soyons sérieux, quand ton frère te parle, il te parle avec complicité, il ne s’adresse pas à toi comme il s’adresse à sa femme, ou à son fils… vous vous souvenez de vos jeux, vous aimez bien être ensemble, sachant que désormais, chacun a une famille et d’autres rôles à tenir. Et tes filles, tu sais bien qu’elles ne te parlent pas comme si tu étais une femme, mais bel et bien comme leur mère. Et  la complicité entre ta petite-fille et toi, qui d’autre a la même…  Bien sûr, certains rôles semblent être moins intéressant, moins rigolos… Mais en fait cela est un jeu, Non ?   car au fond QUI es-tu ?  Sinon MOI…  Tu vois, comme c’est simple…  La vie est un JEU continue, hier soir, j’ai fait de la France le gagnant, qu’est-ce que cela peut faire… Dans la RÉALITÉ du JE il n’y a ni gagnant, ni perdant…  Sauf, quand ceux que je mets en scène divaguent.


MOI : Ok, je crois comprendre, mais comment se fait-il que tes acteurs divaguent ?  tu ne les maîtrises pas ? 

L’AME :Dis donc, quand tu jouais, n’avais-tu pas l’impression que le dernier de la classe divaguait ? et que faisais-tu ? tu le punissais, tout en sachant que c’était un Jeu… Quoi que quelques fois tu y croyais tellement à ton jeu, que tu pouvais pleurer quand ta poupée tombait, ou le jour ou elle s’est cassée la jambe… Tu te souviens, comme tu as pleuré… Ta mère l’a réparée comme elle a pu… Tes parents t’ont consolé… Et alors…
Tu vois que toi aussi tu as divagué à travers tes propres mises en scène, mais en passant, n’oublie pas que c’était MOI qui t’insufflait ce jeu…  Pourquoi ils divaguent ? parce qu’ils se prennent pour le corps, ils confondent… Le corps, l’esprit, l’intelligence, la haine… Ils croient que tout cela leur appartient… S’il n’y avait pas ce désir de tout s’approprier, de se prendre pour le corps, la haine n’existerait pas.


MOI : Mais pourquoi, mets-tu la haine dans le cœur de l’homme ?


L’AME : Je ne mets pas la haine dans le cœur de l’homme, c’est lui qui crée la séparation, pas moi… Le désir, moteur de la vie, qui est en lui le pousse à se croire plus qu’il n’est… Tout ce qui est MOI est à la disposition de chacun, il suffit de prendre ce qui est bon et transformer ainsi le « mauvais » ! Oui, je sais cela semble difficile pour les humains, mais c’est le Jeu que j’ai mis en place. Ils s’égarent et provoquent beaucoup de souffrances inutiles… Même la maladie est un disfonctionnement… Mais, tu sais, je ne vous laisse pas comme ça, je vous donne des solutions à travers les SAGES que j’envoie auprès de vous… Ils sont à mon service…  Tu sais ce qu’ils ont fait, ils sont remontés à la SOURCE où JE SUIS…


MOI : Comment ça, ils sont remontés à la Source ?


L’AME : Tu as déjà entendu que le Saumon remonte à la Source pour pondre ses œufs…  Une fois qu’il naît, il descend la rivière, va à la mer, explore le monde sous-marin, évite autant qu’il le peut les dangers, certains meurent pendant cette exploration avant de pouvoir remonter… Puis un jour, c’est le moment, ils remontent le courant pour atteindre la Source… Et tu as vu, c’est hard pour remonter le courant, ils doivent vraiment forcer, changer leurs habitudes, oui, ce n’est pas facile… Mais un jour, ils atteignent la Source, et là c’est la paix… Ils peuvent enfin se reposer…
Les SAGES ont vécu des vies et des vies, s’efforçant d’atteindre un peu plus de conscience.
Puis, après toutes ces pérégrinations, ils atteignent la Source… En ce lieu, ILS sont MOI… et eux aussi sont dans ce monde pour jouer le jeu de la VERITE et de l’AMOUR inconditionnel…
Ils enseignent ceux qui viennent vers eux… ils ne se prennent pas pour l’enseignant, ni pour le Maître, Ils savent que c’est MOI qui agis à travers eux, allez pour m’amuser un peu avec toi, ce sont les premiers de la classe… ta classe imaginaire… 


MOI : Oui, je crois comprendre…  mais j’aurais encore des questions…
TON Amour est mon seul réconfort dans ce monde
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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 18:13
Mon âme parle à mon corps

Très cher !

Que serai-je sans Toi ? Tu es un précieux véhicule, j’aimerais être en harmonie avec Toi. Sans ce corps, je ne pourrais être, l’expérience me ferait défaut, je serai évanescente, sans vie… Aussi prend soin de lui. Nourris-le correctement et apprends à l’écouter. Oui, lui aussi, te parle, crie, pleure… à travers tous les maux qu’il ressent, il te dit ses peurs, ses angoisses. Confies-moi toutes tes souffrances, tes peurs. Rien ne me résiste, car JE SUIS L’ATMAN.
Sans moi, tu ne serais
Sans toi, Je ne serais
Ce corps m’est utile, indispensable, tout comme Je lui suis indispensable.
Ne te durcis pas. Rien n’a d’importance. Tout cela n’est qu’un jeu du JE que JE SUIS.
Tu crois que tu es impliqué dans tes expériences, tu crois que tu peux changer le monde ! Sans Moi tu ne serais qu’une carcasse vide, abandonnée… que ne peux-tu en prendre conscience.
Ce Jeu que JE joue n’est pas sérieux, Je suis le metteur en scène, l’interprète, le spectateur, tu ne peux en changer les règles. Et puis, réfléchis, le jeu c’est fait pour s’amuser, alors amuses-toi, arrête de vouloir tout contrôler, comment le pourrais-tu ? Chacun a un rôle, aussi terrible soit-il ? Alors, ne juge plus, vois simplement que l’autre, tout comme toi, peut être pris dans un tourbillon du Jeu et ne pas savoir comment s’en sortir.
 C’est indispensable que tu comprennes que sans toi, JE ne peux exister, car exister, c’est expérimenter… Les anges n’expérimentent pas, puisqu’ils n’ont pas de corps, ils sont messagers… mais à travers toi, Je peux jouer, expérimenter… je fais et défaits les nœuds de l’existence, n’aie plus jamais peur.
Laisse toi guider, abandonne-toi à ce qui EST, va, ici ou là… Tu peux jouer à pleurer, mais ne t’apitoies surtout pas, il ne faut pas que ça dure, joue comme tu veux mais ne te trompe pas, ce n’est qu’un JEU. Moi, seule connaît les règles… Viens, parts à ma découverte, alors ta vie sera un jeu passionnant, toujours surprise, jamais ennuyeuse… Tu sais pourquoi les marais sentent mauvais ?  parce que l’eau stagne… Les rivières ne sentent pas mauvais… leur eau est sans cesse renouvelée…
Renouvelles-toi, ne reste pas figée sur les qu’en dira-t-on ? sur les calomnies, les médisances, les souffrances…  si tu ne te figes pas, elles ne prendront pas racine, elles n’en auront pas le temps puisque déjà tu seras ailleurs…

Loue-moi, tourne-toi vers Moi, sois assurée de mon soutien, de mon amour éternel… je ne t’aime pas parce que tu es beau, blanc ou noir… je t’aime parce que … parce que, vois-tu, Je ne suis que pour ça… J’aime pour aimer, le plaisir d’aimer sans condition… Mon Jeu c’est l’amour du JE… Joue avec Moi, tu gagneras, tu verras…
La Foi peut soulever des montagnes, tu verras que rien n’est impossible…
Allez, lèves-toi et marche, ceints tes reins avec la Vérité, chausse tes pieds avec l’Amour…Aies confiance, JE SUIS là.


Très Chère !

En réponse à ta missive, je suis OK, je veux bien jouer avec Toi… mais j’aimerais bien connaître les règles du JE… 
Alors je te promets que lorsque je serai triste, je reviendrai vers Toi rapidement pour ne pas m’enliser dans mes larmes… que lorsque j’aurai mal, je t’offrirai ma douleur… et quand la nuit tombera sur mon visage, quand la peur torturera mes tripes, quand la joie m’étourdira, quand l’amour me bouleversera… je viendrai vers Toi, je T’offrirai ce qui fait ma vie puisque tout T’appartient.  Sois patiente, peut-être n’arriverai-je pas tout de suite à passer sur les offenses, mais je te promets de tout faire pour être ton digne véhicule…  Je ferai mon possible lorsque mon esprit sera un champ de bataille et que la guerre fera rage entre toi et moi, de tuer l’ennemi qu’est mon mental… car, ce que j’ai cru comprendre, c’est que tu es Ma MÈRE, Mon PÈRE, Ma FAMILLE … excuse moi de dire MA, mais j’ai besoin de me raccrocher encore à des mots… alors patiente…
Ce qui est sûr, c’est que je t’aime… et que l’on veut toujours connaître ce que l’on aime, sinon, ce n’est pas de l’amour… C’est une attirance… en tous cas, je ne te mens pas, d’ailleurs comment le pourrai-je, et quoi que tu en dises, je ne peux rien te cacher. Ce n’est pas comme quand on dit à un autre «, ‘ je t’aime » et qu’on lui cache ce qui pourrait le faire fuir… on dissimule ainsi une partie de notre vie à l’autre parce qu’on n’assume pas ce que l’on est, ce que l’on croit, ce que l’on fait… mais TOI, Tu es constamment avec moi, en fait tu t’immisce dans toutes les cellules de ce corps. Tu es mon alliée la plus sure. Tu me comprends sans mot dire… ni maudire, Tu m’aimes… même…
Alors je promets de faire une alliance avec Toi, et je ne divorcerai pas, même quand je ne comprendrai pas… mais permets- moi de pleurer encore un peu… de temps en temps, jusqu’à ce que la source de mes chagrins, l’égo, soit tarie.
Tu as raison, j’ai trop été sérieux, mais je croyais que c’était bien… Je n’avais pas compris que c’était un JEU…

Je t’écrirai encore… et peut être que mes lettres pourront aider d’autres corps à prendre conscience, sait-on jamais… si tu me fais écrire, il y a bien une raison, non…

Amour et Gratitude…



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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 07:36
« C’est un dialogue de sourds »

Les sourds n’entendent pas les propos des autres, c’est normal. Nous ne pouvons pas nous comprendre, l’un et l’autre parlons un langage différent… Pour se comprendre, nous devons être sur la même longueur d’onde… Parler le même langage…… Ainsi, lorsque nous bavardons avec nous-mêmes, il nous est tout autant impossible de prendre part, d’entendre, ce que dit l’autre et de lui répondre, d’être attentif à ses besoins, à ses demandes et ses dires…

Lors d’une émission sur les enfants, à la télé, j’avais entendu un psychologue dire que : les enfants qui font des otites à répétition sont souvent des enfants que l’on n’entend pas…  à méditer…  ce n’est pas pour faire culpabiliser les parents, mais si c’était vrai… Devenir sourd parce qu’on n’entend pas ce que nous avons à dire ! parce que nous ne sommes pas écoutés…

Quelques jours plus tard, j’entendais quelqu’un dire à son fils qui avait à peu près 5 ans…  Oh ! tu as une super maman… Tu as des supers parents… et ce quelqu’un répétait cela à qui voulait l’entendre (car il parlait très fort)(QUI voulait-il persuader, lui ou l'enfant?), comme un moulin à paroles et l’enfant ne cessait de dire : Non, je n’ai pas une super maman !  Non, je n’ai pas de super parents !
Mais si, bien sûr !  Non, non, non,

Quelle peur ? quel fantasme ? quelle culpabilité se cachent derrière cette insistance…
Ce qu’il dit dans ce cas c’est : qu’est-ce que tu racontes, je sais, moi… ce que ressent l’enfant, ce qu’il exprime n’est pas tenu en compte… c’est comme dire à l’enfant, « tu mens »   et chaque fois que nous ré-agissons ainsi, nous disons à l’autre « non, ce n’est pas comme ça, tu mens »…
Alors que cette personne aurait pu engager un dialogue avec son fils pour savoir « pourquoi ? » il ne trouvait pas que sa maman était « une super maman » et ses parents « des super parents »

Cela m’a fait réfléchir, je pense que cette personne ne voulait aucun mal à son enfant, au contraire, elle semblait l’aimer beaucoup….
Il semble parfois « qu’aimer n’est pas suffisant » (Claude Halmos) 
Puis je l’ai entendue dire encore ceci : Il devient sourd, il a un problème d’oreille… Oui, depuis qu’il est tout petit, il fait otites sur otites… Il est parfois intéressant d’observer autrui…  Et si c’était vrai…

Souvent on devient sourd en vieillissant, ne serait-ce pas parce que personne n’entend plus ce que l’on a à dire ! « Ils rabâchent toujours la même chose, leurs douleurs, leurs bobos (imaginaires, pour l’entourage), ils ont trop chaud, ils ont trop froid… Ils sont encombrants, ils vont lentement parce qu’ils ont mal aux jambes,ils n’y voient plus très bien, ils font répéter 20 fois la même chose ils perdent la mémoire ! etc…
Observez, et vous verrez que ce phénomène est courant.

Un jour j’ai lu qu’une société qui ne s’occupe pas de ses personnes âgées était en mauvaise santé…  peut-être, en tous cas, les enfants sont pris en otage par le désir des grands, les vieux oubliés, la pollution, le chômage etc…

La question que je me pose : Est-ce que notre société est en bonne santé ? et si tel est n'est pas le cas, comment y remédier ? Pouvons-nous changer notre attitude ? Ou bien attendons-nous que les autres changent.


 

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