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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 05:35

C'est un poème que j'ai écrit en 1979...    et qui, comme bien d'autres, dormaient... J'aime bien les relire et vous les faire partager. Ainsi je partage avec vous, mon chemin, qui ne fut pas facile mais ce qui est le plus important, ce sont ces difficultés qui nous font grandir, qui nous révèlent à nous-même, nous forgent et nous donnet les solutions...
Même avec toutes les difficultés que j'ai dues rencontrées, j'ai toujours regardé ma vie comme une suite de miracles.


... Je suis là, seule, regardant l'eau se mouvoir dans cette immensité qu'est la mer...
... J'entends le vacarme des vagues qui se brisent et meurent sur les rochers...
... comme une musique qui berce ma peine...

...Je  rêve...
Cette immensité contient tant de trésors

J’ai peur de la mouvance de la mer
Et pourtant je l’aime, c’est ma seule amie
Dans les moments de grande tristesse
C'est TOI que je cherche

J’ai peur du silence
Et pourtant je m’y enferme
Pour n’être qu’avec moi,
Me trouver
Et c'est vers TOI que je viens

J’ai peur de la nuit
Et je l’aime car elle révèle la beauté
J’ai peur de l’inconnu
Et je cherche à découvrir son mystère,
Dans mes peurs,
C'est encore TOI que je cherche

J’ai peur de l’Homme
Et j’aime sa compagnie
J’ai peur de la forêt, son immensité
Et pourtant, j’aime m’y promener,
Entendre l’arbre gémir,
L’oiseau chanter
L’écureuil détaler en haut du chêne
Dans toute vie,
C'est TOI que je vois

Ma vie est comme la mer,
Pleine de remous et de tourbillons,
De gouffres et d’abîmes,
D’inconnus et d’énigmes.
Elle me révèle
Mes peurs secrètes...

J’ai peur lorsqu’elle est en colère
Noire, avec son écume
Mais toujours je recherche sa compagnie
Elle me berce
Elle est la complice de mes joies et mes peines
J’en ai fait le témoin de mon bonheur
Elle connaît tout de moi,
Les tourments, les espoirs,
Les joies
Tout comme TOI

Car au milieu de ce vacarme infernal
Le Silence s’installe
Alors, m’abandonnant à l’instant
S’envolent les tourments
Et Tu viens
Tu es là, tout près
Toi que je cherche sans cesse
En tout et partout
Pour te dire mon Amour
Chanter tes louanges
M’unir pour l’Eternité
À Ton NOM

ML - 20/10/79 
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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 05:13
HAPPY BIRTHDAY…


Aujourd’hui mon Maître a 50 ans…
Sur cette terre, bien sûr…
Et dans ce corps.

Je voudrais exprimer ma gratitude
Et mon amour inconditionnel.

Il a connu Yahel, bébé
L’a laissé le coiffer…
L’a prise sur ses genoux…
S’est promené avec elle
En lui tenant la main…

Puis se fut autour de Sarah…
Sabine était déjà grande…

Il était là pour les joies…
Il a été là aussi pour les peines…
Pour ma mère…
Au mois d’avril,
Il est venu vers Elle
Et lui a donné une rose…
Elle était déjà très malade…

Il a tissé un lien d’amour
Avec celle qui m’a donné la vie.

Lorsqu’elle était malade,
Ne pouvant plus se lever,
J’avais posé dans sa chambre
Une photo de Lui…

Souvent elle somnolait.
Et lorsqu’elle s’éveillait,
Elle me disait :
« Lui, c’est mon ami,
Il vient et me lit des livres,
Il me dit que c’est important,
C’est beau, tu sais. »

Et deux jours avant sa mort
Après avoir passé un long moment
Dans un autre monde…
Elle revint à Elle et me dit :

Il m’a pris la main
Et m’a emmenée là-haut.
Là, Ils ont ouvert un livre
Et m’ont fait lire ce qui était écrit

« L’IMPORTANT C’EST D’AIMER »

Puis Ils m’ont dit de venir te dire…

« Vois-tu, l’important, c’est d’aimer, peu importent ceux qui t’ont fait ou te font du mal, te disent ou pensent des choses méchantes…
Crois-moi, ils ne le font pas exprès, c’est parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font, ils sont ignorants, mais personne n’est vraiment méchant…
Tu dois leur pardonner, tu peux leur parler, leur expliquer, mais au bout d’un certain temps,
S’ils sont toujours aussi méchants, alors,
Passe ton chemin,
Cela ne sert à rien de se fâcher…
Comme ça, tu seras toujours en paix.
Fais toujours ce que tu dois,
Ne t’occupes pas de l’opinion des autres.

L’IMPORTANT C’EST D’AIMER.



ADITI
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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 07:29

    Il y a celle qui est faite d’exclusion, nous sommes exclus de la vie de l’autre, des autres. Il y a celle cauchemardesque dans laquelle s’enfonce un esprit désorienté, malade, dépressif jusqu’à ce qu’elle devienne folie... Il y a celle qui est recherchée, voulue, choisie, pour plonger profondément dans la caverne du cœur et y découvrir la Paix.
     La solitude n’est pas UNE. Elle peut être peuplée de mille pensées sauvages, destructrices, qui rongent l’âme et le cœur, pompent l’énergie et refusent tout répit. Un cœur lourd, douloureux des yeux délavés par les larmes, des yeux morts, las de vivre et une vie dont la mort ne veut pas. Un cœur qui attend désespérément une main qui se tende et cette main qui ne vient pas, cette vie que le soleil a déserté. Et les autres autour qui sont aveugles et vous éclaboussent sans pudeur de leurs rires et leurs bonheurs... Ils sont là, et vous passez, sans qu’ils ne vous voient, la tristesse qui s’accroît devant tant d’indifférence, ceux qui vous sont proches qui disent vous aimer et sont possédés par leur moi, ne pas être emmerdé par cet emmerdeur plein de noirceur et qui font semblant de comprendre, on l’air de compatir puis se tirent dès qu’ils le peuvent.
    Que croyez-vous ? Que la vie soit un festin de roi où les mets sont choisis avec délicatesse ! Et chacun regarde devant lui et le cauchemar grandit pour celui qui voir passer... sans le voir ce passant insouciant.
    Et l’Amour dans tout ça? Où se loge-t-il dans le cœur humain? Ce cœur est-il fait de sensibilité ou est-il un roc inébranlable que rien ne peut entamer? Et au bout de cet aride chemin de solitude, non choisie, dévastatrice qu’y a-t-il? La mort qui vous tend les bras en souriant? ou la folie?
    Ces solitaires deviennent des intrus, ils ne sont pas marrants, et c’est vrai, il faut rendre justice, on les exclut du clan des amis et l’étau se resserre sur eux, croyez-vous qu’on les comprenne? Ils nous ennuient, “Oh! de toute façon il n’y a rien à faire pour eux, eh! oui, c’est la vie...

    Puis il existe cette solitude choisie, par bien peu, une solitude riche d’espoir et de bien-être... toute tournée vers le beau, l’Unique, où il est nécessaire d’être seul pour vivre cette communion avec l’UN blotti au creux de notre Être. Tour à tour il peut être notre père, notre mère, notre ami et confident, le frère ou la soeur, l’époux ou l’épouse, et toujours serein, toujours aimant, nous encourageant à avancer toujours plus loin sans nous retourner sur la vallée des désirs et des souvenirs.
    Les souvenirs, que sont-ils? Sinon que des impressions de joie ou de tristesse mais si imparfaits, si pitoyables à côté de cette réalité vécue dans la Solitude. Paradoxalement c’est là que les autres brisent notre silence alors que nous ne leur demandons pas, qu’ils s’inquiètent, et cette brisure est souffrance, c’est comme si tout à coup, on nous arrachait des bras de l’Aimé...
À ce moment, aussi, vous restez une énigme pour le monde qui nous entoure, car bien peu sont capables de comprendre les différentes formes revêtue par la solitude.
5 JUIN 1995
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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 11:46
Qu’est ce que l’Ignorance dont nous faisons si souvent acte ?

Ramajuna disait qu’elle est une limitation de la connaissance de soi due au karma

Connaissance et ignorance sont les deux faces de la même médaille, comme joie et tristesse… ce sont des nœuds au niveau énergétique qui font que la connaissance ne passe pas… (si je puis m’exprimer ainsi)

L’ignorance est Maya (l’illusion) c’est la cause des erreurs que nous perpétrons. Très souvent les problèmes prennent leur source en nous, cependant, cette ignorance nous fait penser que l’autre est le responsable… c’est que ne nous connaissant pas, nous projetons et croyons…

La première erreur est de penser que nos acquis sont de première importance, nous prenons soin des biens matériels ; et nous ne prenons pas soin de notre vie… nous croyons que les biens matériels sont notre vie… sont notre avenir. Nous donnons de la valeur aux objets bien plus qu’à nous même. Nous voulons être aimé, apprécié des autres et souvent nous sommes « heureux » en fonction de ce qu’ils pensent de nous.

Je cite « Nous nous estimons en fonction de ce que les autres pensent de nous, le manque de respect, de dignité pour soi-même », or, c’est là que le bât blesse, «  la personne qui ne se respecte pas ne peut espérer être respectée… et elle développe alors un comportement irrespectueux critique etc… »
C’est une véritable souffrance pour cette personne qui ne comprend pas toujours que c’est SON attitude qui amène la réaction et l’attitude de l’autre à son égard.

Les problèmes résident dans les samskaras ou expériences du passé… (vie antérieure ou dans cette vie), or l’observation de l’esprit fera peu à peu « remonter » à la surface les nœuds qui sont liés au passé… Nous ne pouvons aller de l’avant en n’ayant pas vidé le réservoir de l’inconscient…

Upanishads : « oh, mon esprit, souviens-toi de ce qui a été, souviens-toi de ce qui a été fait »

« L’inconscient est la centrale de l’esprit, les différents instincts et les comportements y ont leur origine. »

Certains se plaignent de ne jamais réussir… quelques fois, là aussi c’est une disposition de l’esprit qui est en cause… comment ?

 Exemple : "viendrez-vous dîner demain soir ?"
              « je vais « essayer » de venir…

Ce terme « essayer » dit déjà qu’à 50 % je ne viendrai pas…  et souvent dans notre vie nous « essayons »… cela induit l’échec… essayer n’existe pas soit nous faisons, soit nous ne faisons pas… en prendre conscience est un pas… vers la réussite… mais il y a aussi la peur des responsabilités, car plus de responsabilités peuvent les mettre en danger… et si je n’y arrivai pas…

« l’échec apparaît de différentes façons : j’élabore des plans, je ferai ceci ou cela… sans jamais passé à l’acte. Où si nous devons faire quelque chose d’important, s’asseoir ou faire autre chose de moindre importance, aller au cinéma, etc…

« Aujourd’hui peut-être ou alors demain »… Eh oui, remettre au lendemain est un échec assuré, comment savoir de quoi sera fait demain !

«La paresse est particulièrement létale. Elle ne consiste pas seulement à ne rien faire, à trop dormir, à travailler mal ou pas du tout, mais aussi à consacrer ses loisirs à des choses sans intérêt. Jouer aux cartes, écouter de la musique, bavarder sans fin, conduire sans but etc… tout ce qui limite l’intelligence » A Carrel

Oui, le lâche est paresseux, parce qu’il n’a pas confiance en lui.

La convoitise, la colère, la jalousie, l’envie se cachent dans les profondeurs de l’inconscient. L’introspection nous libère peu à peu des chaînes de l’inconscient.

Pourquoi vouloir à tout prix l’assentiment de l’autre pour aller de l’avant ?  La peur paralyse et n’empêche rien, mais faire face à celle-ci nous fait grandir…

Mon Maître dit : « Plus on est conscient, plus on a de responsabilités »… et plus on se sent responsable du monde entier…

Une vie éveillée à la Réalité
vaut la peine d’être vécue.
Une telle vie vaut la peine de se donner du mal.
Même si toute l’humanité vit différemment
Et si vous seul vivez la vie cosmocentrique,
 ce sera comme si vous possédiez une petite lampe
Pour éclairer une pièce
Où l’obscurité a régné
Pendant des milliers d’années.
Pour le védanta, la société idéale est celle
où la vérité supérieure est pratiquée.
Que le Seigneur soit notre refuge

Swami VEETAMOHANANDA
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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 07:28


    L’épreuve est un événement qui se présente dans notre vie et que nous pensons  difficile voire impossible à surmonter...

Exemple : l’épreuve du bac pour le lycéen... est certes difficile, mais rien de ce qui sera demandé n’est inconnu, nous avons appris... si nous avons bien étudié ...
    Pour le sportif, il en est de même...

    Ainsi nous pouvons voir que chaque épreuve contient ses propres réponses. On ne fait pas passer le bac à un collégien, c’est une loi, on ne peut pas répondre à quelque chose que nous n’avons jamais apprise... Cela paraît insurmontable si ce que nous étions censé apprendre ne l’a pas été. La vie, depuis notre plus tendre enfance, nous fait avancer peu à peu, les difficultés sont à la hauteur de notre force intérieure, qui n’a rien à voir avec l’âge...
Mon Maître me disait toujours : Il n’est jamais rien demandé à l’homme qui soit au-dessus de ses forces...  La vie suit des lois et elles ne sont pas faites uniquement pour quelques-uns, pour grandir en conscience certains événements sont sur notre route. La Vérité c’est que si j’échoue c’est parce que la dualité est là... entre ce qui est et ce que j’aurais voulu... dualité qui n’existe que parce que je suis “hors” de l’instant.

    Nous appelons épreuve ce que nous n’aimons pas, autrement dit l’épreuve n’est que par rapport à notre vision. Nous ne voyons pas que ce qui nous arrive nous fait grandir. Mais il y a réaction : pourquoi moi? qu’ai-je fait? c’est injuste? etc... ces sentiments d’injustices, de culpabilité mettent un voile sur mes yeux...
    Or, dans l’instant, quand se pose le problème, si je lui fais face sans panique, sans manque de confiance, je chercherai ou plutôt la réponse naîtra en moi.
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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 19:40


UNE AMIE M'A FAIT PART...

Aujourd'hui nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait
"Bon Sens" et qui a vécu parmi nous pendant de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de
naissances ont été perdus, il y a bien longtemps, dans les méandres de la
bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée
appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres"
et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

" Bon Sens " vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne
pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs
clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

" Bon Sens " a perdu pied quand des parents ont attaqué des
professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop
excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir
une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un
élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves
encourus par l'enfant.

" Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand des criminels
recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des
coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa
propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

" Bon Sens " a définitivement perdu sa foi quand une femme qui
n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé
quelques gouttes sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation
colossale.

La mort de " Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents :
Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille
Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "Je connais mes
droits","C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus
beaucoup de personnes pour se rendre compte qu' il est parti.
Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites
rien !



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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 13:21

 Ce texte a réellement été trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692 ; son auteur est un inconnu.
*     *     *

 Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
 
Sans aliénation, vivant autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez  les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit.
 
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde st plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme.
 
Soyez vous-même. Soyez naturel dans l’amitié. Ne soyez pas cynique en amour, car même s’il provoque parfois des désenchantements, il est aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
 
Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
 
Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait.
 
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le montant est pourtant beau.
 
Prenez attention. Tâchez d’être heureux.

 
*    *    *
 
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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 07:14
Pour apprendre à marcher l’enfant a besoin de
s’accrocher à quelqu’un ou quelque chose qui lui semble solide, puis au fur et à mesure qu’il se sent en confiance il lâche prise, parce qu’il est de moins en moins hésitant, il tombe, mais se relève et continue à marcher…
Lorsque le chercheur, face au Maître, sent en lui cette confiance que lui donne le Maître, il lâche prise et arrête de se cramponner à des chimères, et dans ce nouvel état un monde nouveau apparaît, insoupçonné, un monde de joie, non une joie procurée par un autre, mais cet état de joie incontidionnelle qui ressurgit du plus profond de notre Etre.Cette puissante source d’amour qui balaie tout sur son passage n’est pas l’apanage de certains d’entre nous mais ELLE EST en chacun de nous, car personne ne pourrait vivre sans cette énergie de vie et d’amour.

(il est, bien entendu, que lorsque je parle de « lâche »… Je parle en général… c’est une réalité et non un jugement…)


LA CONFIANCE :

Dans le foyer, lorsqu’il y a confiance, il y a harmonie… La famille a perdu de son importance, et pourtant, c’est dans la famille que l’enfant apprend la confiance. Le père a son rôle et la mère le sien, si chacun respecte l’autre, cela crée l’harmonie. L’harmonie se manifeste uniquement dans cet état de confiance réciproque dénué de peurs,. Et là où il y a harmonie, il y a amour.

Mais, lorsqu’il y a suspicion, la jalousie, emprisonnement de l’autre ces névroses créent le chaos. C’est parce que nous ne vivons pas l’instant,   ’est-à-dire sans jugement, sans comparaison. L’instant est alors remplacé, corrompu par quelques pensées du passé, venant de notre expérience ou de l’expérience d’un autre… Nous avons si peur d’être trompé ! et en admettant que l’autre nous trompe, nous maltraite psychologiquement, nous devrions savoir et avoir cette certitude c’est que cet irrespect est avant tout envers lui-même. Je ne suis jamais le problème de l’autre, même si l’autre veut me faire croire cela. Souvenez-vous que quelqu’un qui ne respecte pas ses engagements, a des problèmes envers lui-même. Celui qui se respecte ne peut être que respectueux envers l’autre… Il me semble entendre oui mais, pourtant quelques fois, la rupture arrive… Bien sûr cela peut arriver tout en se respectant, mais ce n’est pas de la faute de l’autre… C’est parce que nous avons cessé d’aimer… Ou que nous nous laissons aller à nos désirs…  Si nous pensons que nous sommes souillés par les propos de l’autre, il faut chercher en nous-même à quoi se rapporte cette souillure…

L’autre reste un miroir de nos erreurs, de nos manques, de notre ignorance, nous l’accusons sans savoir que c’est nous-même qui nous accusons…  Mon maître dit : « lorsque vous accusez quelqu’un, vous pointez un doigt vers lui, mais vous en retournez trois vers vous. »
Songeons -y, lorsqu’il nous prend l’envie de dire à l’autre c’est de ta faute…
Lorsque nous ne voyons dans l’autre que la substance de son Être, l’Amour, alors vous êtes Cela.

Aditi












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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 07:12

La lâcheté, se couche, s’abaisse, s’affaisse, nous pallions à elle en inventant d’autres névroses qui elles-mêmes ne suffiront plus à nous calmer, nous tombons de plus en plus dans la nuit, dans l’obscurité d’un monde imaginaire.
Nous vivons dans le souvenir, ou nous projetons des images heureuses pour notre avenir, nous vivons de l’espoir, et l’instant présent se meurt vidé de son énergie, asphyxié par nous-même.

J’ai souvent constaté que celui qui est « lâche » connaît ses peurs, mais il lui manque le courage de l’éradiquer.

La lâcheté conduit à l’égoïsme, cette façon de se replier sur soi, d’une autosatisfaction insensée au mépris le plus total de l’autre… Nous construisons pour nous, pour notre satisfaction personnelle. Le lâche peut donner l’impression de s’aimer, mais il est replié sur lui, il veut pour lui… Ce moi-je construit une forteresse, un masque plus impénétrable pour sa défense, il est souvent (obtus) contrairement à celui qui s’ouvre et qui renonce ainsi à des idées toutes faites, à la facilité, au confort, à l’autosatisfaction. La lâcheté se couvre, se cache, le courage se met à nu. À chaque instant il retire l’enseignement que la vie lui donne, il devient de plus en plus clair, limpide, heureux… puisqu’il lâche son fardeau…

Cette notion d’allègement fait penser à l’envol, l’élévation, à l’encontre de l’armure qui est lourde et nous empêche de nous mouvoir comme nous aimerions…

Le courage c’est prendre les choses comme elles se présentent en leur faisant face… ACCEPTER l’instant présent… et voir si, pour l’avenir, je peux changer les choses … dire OUI à la vie…
« Quand nous avons un sentiment de confiance en notre propre existence, ce que nous communiquons aux autres est également authentique et digne de confiance »

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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 07:33
    Les difficultés sont indispensables.Les orages, les éclairs, le tonnerre nous enrichissent tout autant que le soleil, le beau temps, le bonheur et la joie.

    La plupart du temps nous acceptons la joie, le bonheur, la santé, les bonnes surprises et nous refusons les larmes, la maladie, les contrariétés, les mauvaises surprises etc... parce que ça ne va pas dans le sens de notre désir.

    L’intelligence c’est voir que pour connaître le bonheur il nous faut aussi connaître son contraire la tristesse. Comment sinon savoir ce qu’est le bonheur... C’est la raison des souffrances de l’homme, à force de vivre une fois dans un état, une autre fois dans un autre, il a le choix de voir ce qu’il préfère.  C’est grâce à la souffrance que nous pouvons grandir. Elle nous enseigne bien mieux que le bonheur.

    Plus nous prenons conscience de ces rythmes, de ces dualités moins nous demanderons. Nous cessons peu à peu de choisir, l’un et l’autre s’alterne. Mais rien n’est permanent. Découvrir cette impermanence c’est le bonheur! Car dès lors nous serons aussi attentifs aux bienfaits de l’existence.

    Le malheur, c’est d’être coincé dans nos attentes, nos désirs et ne pas voir ce qui est.

    Dire “oui” à la vie effacent les ombres et la tristesse elle-même devient lumineuse, puisque je sais qu’elle m’enseigne. Cette douleur ne sera plus une ennemie, elle m’enrichie.

    TOUT EST IMPERMANENT, le laid, le beau, la joie, la tristesse, la peur, le courage, l’amour, la haine, les larmes, les rires... RIEN NE DURE.

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