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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:24
 Vos réponses en questions... 

 Je souffre immensément de la solitude. Que puis-je faire à ce sujet ?
 
 

L'on ne peut pas combattre directement les ténèbres de l'isolement. Chacun doit comprendre quelque chose d'essentiel, c'est qu'il y a certaines choses fondamentales qui ne peuvent pas être changées. Un des principes de base est que vous ne pouvez pas vous battre directement contre l'obscurité, directement contre le fait d'être esseulé, directement contre la peur d'être seul. La raison en est que ces choses n'existent pas; elles sont simplement l'absence de quelque chose, de même que l'obscurité est l'absence de lumière. 

En fait, que faites-vous lorsque vous voulez que la pièce ne soit plus dans l'obscurité ? Vous ne faites rien directement avec l'obscurité - n'est-ce pas ? Vous ne pouvez pas la mettre dehors, il n'est en aucune façon possible de faire quoi que ce soit avec l'obscurité pour qu'elle disparaisse; vous devez faire quelque chose avec la lumière. Voilà qui change toute la situation et c'est ce que j'appelle l'un des principes essentiels, fondamentaux. Vous ne touchez même pas à l'obscurité, vous n'y pensez pas; cela ne sert à rien, elle n'existe pas, c'est simplement une absence. 
Ainsi, amenez simplement la lumière et vous ne trouverez pas d'obscurité du tout, parce qu'elle était l'absence de lumière, seulement l'absence de lumière et non pas quelque chose de matériel, qui a une réalité en soi, non quelque chose qui existe. Mais parce que la lumière n'était pas présente, vous aviez une sensation erronée de l'existence de l'obscurité. 
Vous pouvez continuer à vous battre contre cette obscurité votre vie durant et vous ne réussirez pas, alors que seule une petite bougie suffit pour la dissiper. Vous devez travailler sur la lumière parce qu'elle est positive, existentielle; elle existe par elle-même et une fois que la lumière est là, tout ce qui était son absence disparaît automatiquement. 
Le sentiment d'être seul est semblable à l'obscurité.

Vous ne connaissez pas votre réalité d'être seul. Vous n'avez pas éprouvé votre solitude et sa beauté, son pouvoir immense, sa force. Le sentiment d'être esseulé et la solitude sont synonymes dans les dictionnaires, mais l'existence ne suit pas vos dictionnaires. Et personne n'a encore essayé de faire un dictionnaire existentiel qui ne serait pas en contradiction avec l'existence. 
Le sentiment d'être esseulé, isolé, est une absence. 

Parce que vous ne connaissez pas votre solitude, il y a la peur. Vous vous sentez isolé, aussi, vous voulez vous accrocher à quelque chose, à quelqu'un, à un peu de relation, simplement pour maintenir l'illusion que vous n'êtes pas esseulé; or vous savez que vous l'êtes - d'où la douleur. D'une part vous vous accrochez à quelque chose qui n'a pas de réalité, qui est juste un arrangement provisoire; une relation, une amitié. 
Et pendant que vous êtes dans la relation vous pouvez créer une petite illusion pour oublier votre isolement. Là est le problème; bien que vous puissiez oublier pour un instant votre sentiment d'être esseulé, l'instant d'après vous prenez soudain conscience que la relation ou l'amitié n'ont rien de permanent. Hier encore, vous ne connaissiez pas cet homme ou cette femme, vous étiez des étrangers; aujourd'hui vous êtes amis, mais demain, qui sait… vous serez peut-être de nouveau des étrangers, d'où la douleur. 
L'illusion donne une certaine consolation, mais elle ne peut pas créer une réalité afin que toute peur disparaisse. Elle réprime la peur, alors en surface vous vous sentez bien, en tout cas, vous essayez de vous sentir bien. Vous vous persuadez que vous vous sentez bien; combien merveilleuse est la relation, combien merveilleux est cet homme ou cette femme. Mais derrière l'illusion et l'illusion est si mince que vous pouvez voir derrière, il y a une douleur dans le coeur, parce que le coeur sait parfaitement bien que demain les choses peuvent ne pas être pareilles... et elles ne seront pas pareilles.

Toute l'expérience de votre vie vous démontre que les choses changent continuellement. Rien ne reste stable; vous ne pouvez vous accrocher à rien dans un monde changeant.Vous vouliez faire de votre amitié quelque chose de permanent, mais votre désir même est contre le principe du changement et cette loi ne fera pas d'exceptions. Elle continuera simplement à fonctionner à sa manière; elle changera… tout. 
Peut-être qu'à long terme, vous comprendrez un jour qu'il était bon que cette loi ne vous ait pas écouté, que l'existence ne se soit pas soucié de vous et a simplement continué à faire tout ce qu'elle voulait faire... pas selon votre désir. 
Cela peut vous prendre un peu de temps pour le comprendre. Vous voulez que tel ami soit votre ami pour toujours, mais demain il se transforme en ennemi. Ou simplement; "Qu'il fiche le camp !" et il n'est plus avec vous. Quelqu'un d'autre vient alors remplir le vide, quelqu'un qui est un être humain bien supérieur. Tout à coup vous vous rendez alors compte qu'il était bien que l'autre ait fiché le camp; autrement vous seriez restés collés ensemble. Pourtant, la leçon n'entre jamais suffisamment profondément au point de vous faire cesser de demander la permanence. 
Vous recommencerez à demander la permanence avec cet autre homme, avec cette autre femme; cette fois, cela devrait ne pas changer. Vous n'avez pas vraiment appris la leçon; le changement est simplement le tissu même de la vie. Vous devez comprendre cela et avancer avec cela. Ne vous créez pas d'illusions, elles ne vont pas vous aider; mais tout le monde se crée des illusions de toutes sortes. 

J'ai connu un homme qui m'a dit un jour: "Je n'ai confiance qu'en l'argent, je n'ai confiance en personne d'autre". 
Je lui ai répondu: "Vous affirmez là quelque chose de très significatif". 
Il ajouta: "Chacun change; vous ne pouvez compter sur personne et alors que vous vieillissez, seul votre argent est vraiment à vous. Personne ne se soucie de vous; pas même votre fils, pas même votre femme. Si vous avez de l'argent, ils se soucient tous de vous, ils vous respectent tous, parce que vous possédez de l'argent. Si vous n'en avez pas, vous devenez un mendiant à leurs yeux". 

Son discours sur le fait que la seule chose au monde en quoi avoir confiance est l'argent, venait d'une longue expérience de vie, venait du fait d'avoir été trompé à maintes reprises par les gens en qui il avait mis sa confiance et par qui il croyait être aimé, mais ils étaient tous autour de lui uniquement pour l'argent. 
"Mais, lui répondis-je: "au moment de la mort l'argent ne vous suivra pas. Vous pouvez entretenir l'illusion qu'au moins l'argent est avec vous, mais dès que votre respiration s'arrêtera, il ne sera plus avec vous. Vous avez gagné quelque chose, mais cela restera de ce côté-ci; vous ne pouvez pas l'emporter au-delà de la mort. Vous tomberez dans un profond isolement, que vous avez cachée derrière la façade de l'argent". 

Il y a des gens qui courent après le pouvoir, mais la raison en est la même; lorsqu'ils sont au pouvoir, tant de gens les suivent, des millions des gens se trouvent sous leur domination. Ils ne sont pas seuls, ce sont de grands leaders politiques, des leaders religieux. Mais le pouvoir change; un jour vous l'avez, le lendemain vous ne l'avez plus et soudain l'illusion toute entière disparaît. Vous êtes esseulé comme personne d'autre ne l'est, parce que les autres se sont habitués à être esseulés. Vous n'y êtes pas habitué... votre fait isolement vous fera encore plus mal. 
La société a essayé d'instaurer des mesures pour vous aider à oublier votre isolement. Les mariages arrangés ne sont qu'un effort pour que vous soyez sûr que votre femme reste avec vous. Toutes les religions résistent au divorce, pour la simple raison que si l'on permet le divorce, l'objectif essentiel derrière l'invention du mariage serait alors détruit; sa finalité est de vous donner un compagnon, une compagne à vie. 
Mais même si votre épouse ou votre mari reste avec vous pour toute une vie, cela ne signifie pas que l'amour restera le même; en fait, plutôt que de vous donner un compagnon, la société vous donne un fardeau à porter. Vous étiez esseulé, déjà face à des problèmes et maintenant vous devez porter une autre personne toute aussi esseulée. Et dans cette vie il n'y a pas d'espoir, parce que dès que l'amour disparaît vous vous retrouvez tous les deux seuls et vous devez vous tolérer mutuellement. La question d'être séduit l'un par l'autre ne se pose plus; au mieux, vous pouvez patiemment vous tolérer l'un l'autre. Votre isolement n'a pas été changée par la stratégie sociale du mariage. 

Les religions ont essayé de faire de vous le membre d'un corps organisé religieux, de façon à ce que vous soyez toujours au sein d'une foule. Vous savez qu'il y a six cent millions de catholiques; vous n'êtes pas seul, six cent millions de catholiques sont avec vous. Jésus Christ est votre Sauveur, Dieu est avec vous. Seul, vous pouviez peut-être vous tromper, le doute pouvait surgir, mais six cent millions de personnes ne peuvent pas être dans l'erreur. Une petite garantie donc... mais même cela s'envole, parce qu'il y a des millions d'autres personnes qui ne sont pas des catholiques. Il y a ceux qui ont crucifié Jésus, il y a ceux qui ne croient pas en Dieu et leur nombre n'est pas inférieur à celui des catholiques, il est supérieur à celui des catholiques et il y a d'autres religions avec des concepts différents... 
Pour une personne intelligente, il est difficile de ne pas douter; des millions des gens peuvent suivre un certain système de croyance, mais même dans cette situation vous ne pouvez pas être certain qu'ils sont avec vous, pas certain que vous n'êtes pas seul. 
Dieu était un stratagème, mais toutes les astuces ont échoué. C'était un stratagème ... lorsque plus rien n'est là, au moins Dieu est avec vous; il est toujours partout avec vous, dans la nuit sombre de l'âme, il est avec vous, nulle raison donc de vous inquiéter. 
C'était bon pour une humanité encore en enfance, d'être abusée par ce concept, mais vous ne pouvez pas vraiment être dupé. Ce Dieu qui est toujours partout, vous ne le voyez pas, vous ne pouvez pas lui parler, vous ne pouvez pas le toucher, vous n'avez aucune preuve de son existence; excepté votre désir qu'il devrait être là. Mais votre désir n'est pas la preuve de quoi que ce soit. 
Dieu est seulement le désir d'un esprit puéril. 
L'humanité a atteint sa majorité et Dieu a perdu sa signification. L'hypothèse a perdu son emprise. 
Ce que j'essaie de vous dire, c'est que chaque effort pour tenter de fuir le fait d'être esseulé a échoué et échouera, parce que cette attitude est contre les principes fondamentaux de la vie.

Ce qu'il faut n'est pas quelque chose qui vous fasse oublier votre isolement; Ce qui est nécessaire, c'est que vous preniez conscience de votre solitude, qui est une réalité. Et il est si beau d'éprouver cette réalité, de la ressentir, parce qu'elle est votre affranchissement de la foule, de l'autre. Cette réalité vous libère de la peur d'être esseulé. Rien que le mot "esseulé" vous rappelle immédiatement le sentiment d'une blessure; quelque chose est nécessaire pour la guérir. Il y a un vide et cela fait mal; quelque chose doit être comblé. Le mot même de solitude n'a pas le même sens, celui d'une blessure, d'un vide qui doit être comblé. Solitude signifie simplement une complétude. Vous êtes complet; il n'y a donc besoin de personne d'autre pour vous compléter. 
Par conséquent, essayez de trouver votre centre le plus intérieur, là où vous êtes toujours seul, où vous avez toujours été seul. Dans la vie, dans la mort, partout où vous êtes, vous serez seul, mais ce centre est si plein, il n'est pas vide, il est si plein, si complet et si débordant de toutes les sèves de la vie, de toutes les beautés et les bénédictions de l'existence, qu'une fois que vous avez goûté à la solitude, la douleur dans le coeur disparaîtra. A sa place, un nouveau rythme sera là, plein de douceur immense, de paix, de joie, de bonheur. 
Cela ne veut pas dire qu'un homme qui est centré dans sa solitude, complet en lui-même, ne peut pas se faire des amis; en fait lui seul peut se créer des amitiés, parce que maintenant ce n'est plus un besoin, il ne fait que partager. Il a tant en lui; il peut partager. 

L'amitié peut être de deux sortes. L'une est celle dans laquelle vous êtes un mendiant - vous avez besoin de quelque chose de l'autre pour aider votre isolement et l'autre est aussi un mendiant; il veut la même chose de vous et naturellement, deux mendiants ne peuvent pas s'entr'aider. Bientôt ils verront que mendier d'un autre mendiant double ou multiplie leur besoin. Au lieu d'un mendiant, maintenant il y en a deux et si, malheureusement, ils ont des enfants, alors il y a toute une société de mendiants qui mendient et personne n'a rien à donner. 
Chacun se sent alors frustré, irrité et chacun se sent mystifié et trompé. Mais en fait, personne ne trompe et personne ne triche, car que possédez-vous ? 
L'autre sorte d'amitié, l'autre sorte d'amour, à une qualité totalement différente; elle ne vient pas d'un besoin, elle vient du fait que vous avez tellement en vous que vous voulez partager. Une nouvelle sorte de joie est entrée dans votre être; celle de partager, joie dont vous n'étiez jamais conscient auparavant. Vous aviez toujours mendié. 

Lorsque vous partagez, la question de s'accrocher à l'autre ne se pose pas. Vous êtes porté par le flux de l'existence, par celui du changement de la vie, car peu importe avec qui vous partagez. Ce sera peut-être la même personne demain, la même personne pour toute votre vie ou ce pourra être des personnes différentes. Ce n'est pas un contrat, ce n'est pas un mariage; c'est simplement à partir de votre plénitude que vous voulez donner. Ainsi quiconque se trouve être près de vous, vous la lui donnez et donner est une telle joie. 
Mendier, quémander est une telle misère; même si vous obtenez quelque chose en mendiant, vous resterez malheureux. Cela fait mal, cela blesse votre fierté, cela blesse votre intégrité. Mais partager vous rend plus centré, plus intégré, plus fier et non pas plus égoïste; plus fiers que l'existence ait été compatissante envers vous. Ce n'est pas l'ego; c'est un phénomène totalement différent... une reconnaissance que l'existence vous ait permis quelque chose que des millions de gens essaient de trouver, mais à la fausse porte. Il se trouve que vous êtes à la bonne porte. 

Vous êtes fier de votre félicité et de tout ce que l'existence vous a donné. La peur disparaît, l'obscurité disparaît, la douleur disparaît, le désir pour l'autre disparaît. 
Vous pouvez aimer une personne et si cette personne aime quelqu'un d'autre il n'y aura aucune jalousie, parce que vous aimiez à partir de tant de joie; ce n'était pas un attachement, vous ne reteniez pas l'autre dans une prison. Vous n'aviez pas peur que l'autre personne puisse s'échapper d'entre vos mains, que quelqu'un d'autre entame une liaison amoureuse...

Lorsque vous partagez votre joie, vous ne créez de prison pour personne, vous donnez simplement. Vous n'attendez même pas à de la gratitude ou à de la reconnaissance en retour, parce que vous ne donnez pas pour obtenir quoi que ce soit, pas même de la gratitude. Vous donnez parce que vous êtes si plein que vous devez donner. 
Ainsi, si quelqu'un est reconnaissant, c'est vous, envers la personne qui a accepté votre amour, qui a accepté votre cadeau. Elle vous a soulagé, elle vous a permis de lui donner votre énergie et plus vous partagez, plus vous donnez, plus vous avez. Cela ne fait donc pas de vous un avare, cela ne crée pas une nouvelle crainte que: "je puisse perdre cela". En fait, plus vous le perdez, plus l'eau fraîche jaillit de sources dont vous n'étiez pas conscient auparavant. 
Ainsi, je ne vous dirai donc pas de faire quoi que ce soit concernant votre sentiment d'être esseulé. 
Cherchez plutôt votre solitude. 

Oubliez l'isolement, oubliez l'obscurité, oubliez la douleur, elles ne sont que l'absence de la solitude. L'expérience de la solitude les dissipera immédiatement et la méthode est la même; observez simplement votre mental, soyez conscient. Devenez de plus en plus conscient, pour finalement être uniquement conscient de vous-même. C'est à ce moment là où vous prenez conscience de la solitude. 

Vous serez étonnés d'apprendre que différentes religions ont donné différents noms pour l'état ultime de la réalisation. Les trois religions nées à l'extérieur de l'Inde n'ont pas de nom pour cela, parce qu'elles ne sont jamais allées loin dans la recherché du soi. Elles sont restées puériles, immatures, s'accrochant à un Dieu, s'accrochant à la prière, s'accrochant à un sauveur. Vous pouvez comprendre ce que je veux dire; elles sont toujours dépendantes de quelqu'un d'autre qui doit les sauver. Elles ne sont pas matures. Le judaïsme, le christianisme, l'islam, ne sont pas matures du tout et c'est peut-être pourquoi elles ont influencé la grande majorité des gens dans le monde, parce que la plupart des gens de part le monde sont immatures; il y a une certaine affinité. 
Mais les trois religions de l'Inde ont trois noms pour cet état ultime et je m'en suis souvenu du fait du mot solitude. Le jainisme a choisi kaivalya, "solitude", comme l'état ultime de l'être. Tout comme le bouddhisme a choisi nirvana, "le fait d'être sans soi" et l'hindouisme a choisi moksha, "libération"; le jainisme a choisi "solitude absolue". Chacune de ces trois expressions est belle, elles sont trois aspects différents d'une même réalité. Vous pouvez l'appeler: libération, liberté; vous pouvez l'appeler solitude; vous pouvez l'appeler "le fait d'être sans soi", le vide, simplement des poteaux indicateurs vers cette expérience ultime pour laquelle aucun nom n'est suffisant.

Mais à chaque fois, regardez bien pour savoir si ce à quoi vous faites face en tant que problème, est une chose négative ou une chose positive. Si c'est une chose négative, alors ne vous battez pas contre; ne faites pas cet effort là du tout. Cherchez-en juste son aspect positif et vous serez devant la bonne porte.La plupart des gens dans le monde manquent leur cible parce qu'ils se mettent à lutter directement contre la porte négative. 
Il n'y a aucune porte; il y a seulement l'obscurité, il y a seulement l'absence et plus ils se battent, plus ils rencontrent l'échec, plus ils deviennent déprimés, pessimistes et en fin de compte ils commencent à constater que la vie n'a aucune signification, que c'est simplement une torture. Mais leur erreur est d'être entré par la fausse porte. 
Ainsi avant que de faire face à un problème, regardez simplement le problème; est-ce une absence de quelque chose ? Tous vos problèmes sont une absence de quelque chose et une fois que vous avez trouvé de quoi ils sont l'absence, tournez-vous alors vers le positif. 
Dès l'instant où vous trouvez le positif, la lumière, l'obscurité n'est plus.


Osho, Extrait de: The Path of the Mystic, Chapitre 19
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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 17:26

La peur de la mort signifie une vie partiellement vécue 

Souvent la peur de la mort monte en moi, intense et forte et la peur d'avoir à quitter toute cette beauté, cette amitié et cet amour. Comment est-il possible de se détendre avec dans certitude de la mort ?

Tout d'abord, il est seulement possible de se détendre lorsque la mort est une certitude. Se détendre est difficile lorsque les choses sont incertaines. Si vous savez que vous allez mourir aujourd'hui, toute peur de la mort disparaîtra. A quoi bon perdre du temps? Vous avez une journée à vivre; vivez aussi intensément que possible, vivez aussi totalement que possible. La mort peut ne pas venir.

La mort ne peut pas venir à ceux qui vivent très intensément et très totalement.

Et même si elle vient, ceux et celles qui ont vécu totalement l'accueillent, parce que c'est un grand soulagement. Ils sont fatigués de vivre, ils ont vécu si totalement et si intensément; aussi, la mort vient comme une amie. De même qu'après tout une journée de travail intense la nuit vient comme une grande relaxation, comme un beau sommeil, de même la mort vient après la vie. La mort n'a rien de laid; vous ne pouvez trouver rien de plus pur. 
Si la peur de la mort entre en vous, cela signifie qu'il y a quelques espaces en vous qui ne sont pas remplis de vie. Ces peurs de la mort sont donc très indicatives et utiles. Elles vous montrent que votre danse doit être un peu plus rapide, que vous devez brûler la chandelle de votre vie par les deux bouts. 
Dansez si vite que le danseur disparaît et que seule reste la danse. 
Alors il n'est pas possible qu'une crainte quelconque de mourir vous rende visite. 

"Et la crainte de quitter toute cette beauté, cette amitié et cet amour". Si vous êtes totalement dans l'ici et le maintenant, qui se soucie de demain ? Demain prendra soin de lui-même. Jésus a raison lorsqu'il prie Dieu: "Seigneur, donnez-moi mon pain quotidien". Il ne demande même pas quelque chose pour demain, aujourd'hui se suffit à lui-même. Vous devez apprendre que chaque moment est complet en soi.

La peur d'avoir à quitter tout cela vient seulement parce que vous ne vivez pas complètement dans l'instant; autrement, il n'y a pas de temps et il n'y a pas de mental, et il n'y a pas d'espace.

Une fois, quelqu'un demanda à un marchand: "Quel âge avez-vous ?" 
Il répondit: "Trois cent soixante ans !" 
L'homme ne pouvait pas le croire et dit: "Pouvez-vous répéter s'il vous plaît ? Peut-être n'ai-je pas entendu correctement". 
Le marchand hurla et répéta: "Trois cent soixante ans !" 
L'homme s'exclama: "Pardonnez-moi mais je ne peux pas le croire; vous n'avez pas l'air d'en avoir plus de soixante !" 
Le marchand lui dit: "Vous avez également raison. D'après le calendrier, j'ai soixante ans; mais lorsque je regarde ma vie, j'ai vécu six fois plus qu'un autre. En soixante ans j'ai réussi à vivre trois cent soixante ans". 
Cela dépend de l'intensité. 

Il y a deux façons de vivre. 
L'une est la voie du buffle, il vit horizontalement, d'un trait. 
L'autre voie est celle d'un bouddha; il vit verticalement, dans la hauteur et la profondeur. Alors chaque moment peut devenir une éternité. 
Ne gaspillez pas votre temps dans des futilités, mais vivez, chantez, dansez, aimez aussi totalement et généreusement que vous en êtes capable. Aucune peur n'interférera et vous ne vous soucierez pas de ce qui arrivera demain. Aujourd'hui se suffit à lui-même. Vécu, il est si plein; il ne laisse pas d'espace pour penser à autre chose. Dans la vie non vécue, les soucis viennent; les peurs viennent.

Vivez, aimez et faites de chaque moment une profonde extase; toutes les peurs pourront disparaître.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 04:23

the ultimate aim...

"From the moment of conception to the surrender of the last breath, man has to fight in each incarnation innumerable battles—biological, hereditary, bacteriological, physiological, climatic, social, ethical, political, sociological, psychological, metaphysica—so many varieties of inner and outer conflicts. Competing for victory in every encounter are the forces of good and evil. The whole intent of the Gita is to align man's efforts on the side of dharma, or righteousness. The ultimate aim is Self-realization, the realization of man's true Self, the soul, as made in the image of God, one with the ever-existing, ever-conscious, ever-new bliss of Spirit." Paramahansa Yogananda

 

 

Le but ultime…

Dès l’instant de la conception jusqu’à son dernier souffle, l’homme doit mener d’innombrables batailles dans chaque incarnation – biologique, héréditaire, bactériologique, physiologique, climatique, sociale, étique, oolitique, sociologique, psychologique, métaphysique – tellement de variétés de conflits intérieurs et extérieurs. La compétition pour la victoire dans toutes ces choses est la bataille du bien et du mal. L’intention entière de la Gita est d’aligner les efforts de l’homme du coté du dharma, ou de la vertu. Le but ultime est la réalisions du Soi, la réalisation du Soi véritable des hommes, l’âme, est fait à l’image de Dieu, Celui qui existe toujours, toujours conscient, le bonheur toujours nouveau dans l’esprit.

 

Parahamsa Yogananda.

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 10:12

LA VOIX INTERIEURE

 

Si vous avez découvert votre vérité au fond de vous-même, il n’y a alors rien d’autre à découvrir dans toute cette existence. La vérité se manifeste à travers vous. Lorsque vous ouvrez vos yeux, c’est la vérité qui ouvre ses yeux, lorsque vous fermez vos yeux, c’est la vérité qui ferme ses yeux. 
Ceci est une méditation extraordinaire. Si vous pouvez simplement en comprendre le principe, vous n’avez rien à faire du tout, tout ce que vous faites est accompli par la vérité. Vous marchez, c’est la vérité en mouvement, vous dormez, c’est la vérité au repos, vous parlez, c’est la vérité qui s'exprime, vous êtes silencieux, c’est la vérité qui est silencieuse. 
C’est l’une des techniques de méditation les plus simple. Lentement, lentement, tout se met en place avec cette formule simple, il n’y a alors plus besoin de la technique.
Lorsque vous êtes guéri, vous jetez la méditation, vous jetez le médicament. Vous vivez alors en tant que vérité ; vivant, irradiant, contenté, béat, un chant à vous-même. Votre vie tout entière devient une prière sans aucun mot ou mieux de dire, un état de prière, une grâce, une beauté qui n’appartient pas à notre monde terrestre, un rayon de lumière venant de l’au-delà et pénètrant les ténèbres de notre monde.

Osho  
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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:47

Le Maître

Au-delà du mental, il y a une conscience qui est intrinsèque, qui ne vous est pas donnée par l'extérieur, qui n'est pas une idée. À ce jour, il n'y a aucune expérience qui ai trouvé un centre quelconque dans le cerveau qui correspondrait à la conscience. Tout le travail de la méditation est de vous rendre conscient de tout ce qui est "le mental" et de vous en désidentifier. Cette séparation même est la révolution la plus importante qui puisse arriver à l'homme. 
Vous pouvez maintenant faire et agir sur seulement ce qui vous rend plus joyeux, sur ce qui vous accomplit, sur ce qui vous donne de la satisfaction, sur ce qui fait de votre vie une oeuvre d'art, une beauté. Cela est seulement possible si le maître en vous est éveillé. Pour l'instant le maître dort à poings fermés et le mental, le serviteur, joue le rôle du maître. Le serviteur est créé par le monde extérieur, il suit le monde extérieur et ses lois. 
Une fois que votre conscience devient une flamme, elle brûle tout cet esclavage que le mental a créé. Il n'y a aucune félicité plus précieuse que la liberté, qu'être le maître de votre propre destinée.

Osho

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 08:27
 "Une aiguille ordinaire fera l'affaire..."


 Aucun homme n'est une île, nous faisons tous partie d'un vaste continent.
Il y a de la diversité mais cela ne nous sépare pas; la diversité enrichit la vie. Une part de nous est dans l'Himalaya, une part de nous est dans les étoiles, une part de nous est dans les roses. Une part de nous est dans le vol de l'oiseau, une part de nous est dans le vert des arbres.
 Nous sommes répandus partout.
 Ressentir cela comme une réalité transformera toute votre approche de la vie, transformera chacun de vos actes, transformera votre être profond.

Une histoire de la vie du grand mystique soufi Farid raconte un roi vint le voir. Il lui avait apporté un présent, une belle paire de ciseaux en or incrustée de diamants, très précieuse, très rare. Il toucha les pieds de Farid et lui offrit les ciseaux.
Farid les prit, les regarda, les rendit au roi et lui dit: "Sire, mille mercis pour le présent que vous m'avez apporté, il est très beau mais totalement inutile pour moi. Il serait préférable que vous me donniez une aiguille. Je n'ai pas besoin de ciseaux, une aiguille ordinaire fera l'affaire".
"Je ne comprends pas" répondit le roi, "si vous avez besoin d'une aiguille vous avez aussi besoin de ciseaux".
Farid dit: "Je parle par métaphore. Je n'ai pas besoin de ciseaux car les ciseaux séparent les choses, j'ai besoin d'une aiguille car l'aiguille rassemble les choses. J'enseigne l'amour. Tout mon enseignement est basé sur l'amour; réunir, apprendre aux êtres la communion. J'ai besoin d'une aiguille pour rassembler les gens. Les ciseaux sont inutiles; ils coupent, ils séparent. La prochaine fois que vous viendrez, une aiguille ordinaire suffira". La logique est comme une paire de ciseaux, elle coupe, elle divise les choses. Le mental est une sorte de prisme; un rayon de lumière blanche le traverse et il se divise immédiatement en sept couleurs.

Tout ce qui passe à travers le mental se dédouble. La vie et la mort ne sont pas la vie-et-la mort, la réalité c'est viemort. Ce devrait être un seul mot, pas deux, sans même un trait d'union. Viemort est un phénomène, amourhaine également. Obscuritélumière est un phénomène, négatifpositif est un phénomène, mais lorsque ce phénomène unique passe par le mental, le un est immédiatement divisé en deux. Viemort devient vie et mort; pas seulement divisé, mais la mort devient le contraire de la vie. Ce sont des ennemis. Vous pouvez maintenant essayer de les faire se rencontrer, ils ne se rencontreront jamais.
Kipling a raison; "L'orient est l'orient et l'occident est l'occident et ils resteront à jamais inconciliables". Logiquement c'est vrai, comment l'orient pourrait-il rencontrer l'occident ? Comment l'occident pourrait-il rencontrer l'orient ? Mais sur le plan existentiel c'est une absurdité, ils se rencontrent partout. Par exemple vous êtes assis en Inde; est-ce l'orient ou l'occident ? Si vous comparez avec Londres c'est l'orient, mais si vous comparez avec Tokyo c'est l'occident. C'est quoi exactement, l'orient ou l'occident ? L'orient et l'occident se rencontrent en chaque point et Kipling dit: "Ils resteront à jamais inconciliables". Le deux est partout réuni. Il n'existe aucun point où l'orient et l'occident ne se rencontrent pas et aucun homme pour qui cet orient et cet occident ne se rencontrent pas. Il ne peut en être autrement; ils doivent se rencontrer; c'est une seule réalité, un seul ciel.
"OSHO"

Un seul ciel, une seule vie, une seule Connaissance, un seul Amour...Aditi
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:39

LE LIVRE DE LA FEMME…

            Vous ne pouvez réduire personne à l'esclavage sans en devenir vous-même l'esclave. Ce que vous donnez aux autres, vous devez le recevoir en retour. Donnez de l'amour, et vous recevrez de l'amour. Faites d'autrui un esclave et vous deviendrez vous-même un esclave. Tout ce que vous donnez vous reviendra sous une forme ou une autre. Tous les deux ont besoin d'être libérés -libérés du passé, libérés de toutes les erreurs, de toutes les vilaines idées du passé. Et ils ont à créer un monde nouveau, un homme nouveau, une femme nouvelle.

Mais rien de tout ceci ne se produit nulle part. J'aimerais que mes disciples - les femmes en particulier - créent un véritable front de libération de la femme, un front qui ne serait pas réactionnaire, un front qui ne serait inspiré ni par la colère ni par la haine, un front basé sur la compréhension, la compassion, l'amour et la méditation. Alors, la femme occidentale ne perdrait plus sa grâce, ne perdrait plus son contentement.

En fait, l'homme aussi peut être plus gracieux, s'il permet à la femme d'être plus gracieuse, l'homme aussi peut devenir plus beau, s'il permet à la femme d'être plus belle. Mais cela implique qu'une plus grande distance soit créée - plus ils s'éloigneront l'un de l'autre, plus grand sera le magnétisme, plus grande l'attirance, plus grande l'aventure.

Quand je vois une femme fumer des cigarettes, je ne peux simplement pas en croire mes yeux ! Que va-t-elle faire ensuite ? Va-t-elle se mettre à pisser debout ?! Va-t-elle se mettre à faire tout ce que l'homme fait ? Quelle bêtise !

La femme doit rester au-dessus des réactions et créer tant de grâce et de beauté autour d'elle que l'homme en arrive, lui aussi, à se créer une individualité plus belle, un tempérament plus gracieux.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 15:33

J'ai offert un livre à ma fille "la liberté, le courage d'être soi-même"... d'Osho.
Ma fille cherche la voie qui lui ouvrira la porte vers la Liberté... Je le lui ai offert le jour où j'ai écrit l'article et hier soir dans mon lit j'ai ouvert ce livre et j'ai lu quelques pages...  Et voici ce que j'ai lu...  bizarre, non... j'ai souri, et aujourd'hui je vous fais partager cette histoire..Continuons à nous "battre" pour être libre, mais oublions de vouloir rendre l'autre libre, que sa cage soit en or, en argent, ou autre... tant qu'il aimera sa cage, il ne pourra pas s'envoler...
encore une fois passez de bonnes fêtes.




Un homme, un combattant de la liberté, voyageait . Il décida de s'arrêter dans un caravansérail pour la nuit. Dans le caravansérail se trouvait un magnifique perroquet dans une cage en or. Il répétait sans cesse : "liberté! Liberté!" et comme c'était dans les montagnes l'écho répétait… liberté! Liberté!
L'homme pensa: j'ai vu de nombreux perroquets dan sma vie, j'ai tujours pensé qu'ils devaient avoir envie d'être libres, hors de leur cage, mais celui-ci est vraiment exceptionnel, du matin au soir, il crie : liberté! Liberté!.
Pendant la nuit, l'homme se leva et décida d'ouvrir la cage du perroquet. Le propriétaire était profondément endormi. Il ouvrit la cage et chuchota au perroquet : "allez sors d'ici, va-t-en!". Il fut surpris de voir que le perroquet ne bougeait pas. Sors de ta cage!... la porte est ouverte et le propriétaire dort. Personne ne va s'en apercevoir. Envole-toi dans le ciel, tout le ciel est à toi. Le perroquet restait imperturbable au fond de sa cage. L'homme commença à perdre patience, il demanda au perroquet : "qu'est-ce qu'il t'arrive? Tu es fou?" Il tenta de prendre le perroquet , mais celui-ci commença à lui donner des coups de bec. Et en même temps, il criait : "liberté! Liberté!"
L'homme était têtu, c'était un combattant de la liberté. Il attrapa le perroquet, le sortit de sa cage par la force, puis le libéra. L'homme se sentait satisfait d'avoir fait cela, même si ces mains lui faisaient mal. Le perroquet l'avait attaqué férocement, il s'était débattu pour ne pas sortir. Mais, il se disait, j'ai au moins participé à la libération d'une nouvelle âme. Il alla se coucher le cœur satisfait.
Le lendemain au réveil, il entendit le perroquet crier : "liberté! Liberté!". Il pensa que le perroquet était dans un arbre ou sur un rocher. Il sortit de sachambre et vit le perroquet dans sa cage et la porte était ouverte…


C'est ainsi dans la réalité, nous aimerions être libre, mais la cage comporte une certaine sécurité, une protection. En restant dans la cage, le perroquet n'a pas à se soucier de quoi que ce soit. Ni de sa nourriture, ni à avoir peur d'eventuels ennemis… Le pouvoir, les richesses et autres sont vos cages. Votre âme aspire à la iberté mais la liberté est dangereuse . La liberté ne permet aucune assurance. La liberté c'est comme marcher sur une lame de rasoir. Vous faites face à l'inconnu et chaque instant est un défi. La liberté signifie une immense responsabilité
La liberté n'est qu'un rêve… votre certitude est votre propre cage…
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 18:29


Vous devez parvenir à un état de conscience où rien ne vous influence, où vous pouvez rester détaché.
Comment y parvenir ? L'occasion est là, pendant toute la journée, pour le faire. C'est pourquoi je dis que cette méthode est une bonne pratique pour vous. À chaque instant, vous pouvez prendre conscience que quelque chose vous possède. Prenez alors une profonde respiration, inspirez profondément, expirez profondément et regardez de nouveau la chose. Pendant que vous expirez regardez de nouveau la chose, mais regardez la comme un témoin, comme un spectateur.
Si vous pouvez réaliser cet état "d'être témoin" même pendant un court instant, vous ressentirez soudain que vous êtes seul, que rien ne peut vous influencer; qu'en cet instant, rien ne peut créer le désir en vous. Prenez une profonde respiration, expirez cette impression chaque fois que vous ressentez que quelque chose vous impressionne, vous influence, vous tire loin de vous-même, devient plus important que vous.
Et dans ce petit vide créé par l'expiration, regardez la chose; un beau visage, un beau corps, une belle construction, ou quoi que ce soit.

Si vous ressentez que c'est difficile, que simplement en expirant vous ne pouvez pas créer de vide, faites alors une chose supplémentaire; expirez et bloquez l'inspiration pendant un court moment de façon à ce que l'expiration soit complète. Arrêtez-vous, n'inspirez pas puis regardez alors la chose. Lorsque l'air est à l'extérieur ou à l'intérieur, lorsque vous avez arrêté de respirer, rien ne peut vous influencer. A cet instant vous n'êtes plus relié; le pont est coupé.

La respiration est le pont.
Essayez cela; pendant un court instant seulement, vous aurez le sentiment d'être témoin, mais cela vous en donnera un aperçu, cela vous donnera la sensation de ce qu'est: "être témoin". Alors vous pouvez continuer; pendant toute la journée, chaque fois que quelque chose vous impressionne, qu'un désir surgit, expirez; arrêtez-vous dans l'intervalle crée et regarder la chose. La chose sera là, vous serez là, mais il n'y aura aucun pont. La respiration est le pont.

Soudain vous sentirez que vous êtes puissant, que vous avez un potentiel. Et plus vous vous sentirez puissant, plus vous deviendrez puissant. Plus les choses lâchent, plus leur pouvoir sur vous lâche, vous vous sentirez plus cristallisé. L'individualité commence.

Maintenant vous avez un centre auquel vous référer et à n'importe quel moment, vous pouvez aller vers ce centre et le monde disparaît. A tout moment vous pouvez vous abriter dans votre propre centre et le monde est impuissant.


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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 08:34
       
       

Seule une personne d'amour; une personne qui est déjà dans l'amour, peut trouver le partenaire juste.
Ce que j'ai observé c'est que si vous êtes malheureux vous trouverez quelqu'un qui est malheureux. Les gens malheureux sont attirés vers les gens malheureux et c'est bon, c'est naturel. Il est bon que les gens malheureux ne soient pas attirés vers les gens heureux; autrement ils détruiraient leur bonheur. C'est parfaitement bien ainsi.

Seuls les gens heureux sont attirés vers les gens heureux.
Le Semblable attire son semblable, les gens intelligents sont attirés vers les gens intelligents; les gens stupides sont attirés vers les gens stupides. Vous rencontrez les gens du même plan que le votre. Aussi, la première chose à se rappeler est qu'une une relation sera nécessairement amère si elle a grandi à partir de la tristesse. Soyez d'abord heureux, soyez joyeux, célébrez et ensuite vous trouverez une autre âme qui célèbre tout autant, il y aura alors une rencontre de deux âmes dansantes et une grande danse en émergera.
Ne cherchez pas une relation à partir de la solitude, non. Vous vous déplacez alors dans une fausse direction. L'autre sera alors utilisé comme un instrument et l'autre vous utilisera comme un instrument. Or personne ne veut être utilisé comme un instrument ! Chaque unique individu est une fin en lui-même. Il est immoral d'utiliser quelqu'un en tant que instrument.

Apprenez d'abord comment être seul. La méditation est une façon d'être seul.
Si vous pouvez être heureux lorsque vous êtes seul, vous avez appris le secret d'être heureux. Maintenant vous pouvez être heureux ensemble. Si vous êtes heureux, alors vous avez quelque chose à partager, à donner et lorsque vous donnez, vous recevez; ce n'est pas l'inverse. Alors le besoin émerge d'aimer quelqu'un.

D'ordinaire, le besoin est d'être aimé par quelqu'un. C'est un faux besoin. C'est un besoin enfantin; vous n'êtes pas mature, c'est l'attitude d'un enfant.
Un enfant naît; bien sûr, l'enfant ne peut pas aimer la mère; il ne sait pas ce qu'est l'amour et il ne sait ni qui est la mère ni qui est le père, il est totalement impuissant. Son être a encore besoin d'être intégré; il n'est pas entier, il n'est pas encore unifié, il n'est encore qu'une possibilité. La mère doit aimer, le père doit aimer, la famille doit déverser l'amour sur l'enfant. Avec cela il apprend une chose; que chacun doit l'aimer, il n'apprend jamais qu'il doit aimer. Maintenant l'enfant grandira et s'il reste englué dans cette attitude que chacun doit l'aimer, il souffrira toute sa vie. Son corps a grandi, mais son mental est resté immature. Une personne mature est celle qui connaît le besoin de l'autre, maintenant je dois aimer quelqu'un.

Le besoin d'être aimé est enfantin, immature; le besoin d'aimer est mature.
Et lorsque vous êtes prêt à aimer quelqu'un, une belle relation émergera; il n'en va pas autrement.

"Est-il possible", demande une femme, "à deux personnes dans une relation amoureuse d'être "mauvaise" l'une envers l'autre ?"

Oui, c'est ce qui se passe dans le monde entier. Être bon est très difficile. Vous n'êtes même pas bon avec vous-même, comment pouvez-vous être bon avec quelqu'un d'autre ?

Vous ne vous aimez même pas vous-même ! Comment pouvez-vous aimer quelqu'un d'autre ? Aimez vous, soyez bon avec vous-même.

Vos prétendus saints religieux vous ont appris à ne jamais vous aimer, à ne jamais être bon avec vous-même. Soyez dur sur vous-même ! Ils vous ont appris à être doux envers les autres et dur envers vous-même. C'est absurde.
Je vous enseigne que la première et principale chose est d'être dans l'amour avec vous-même. Ne soyez pas dur; soyez doux, prenez soin de vous. Apprenez à vous pardonner encore et encore, sept fois, soixante-dix-sept fois, sept cent soixante-dix-sept fois. Apprenez à vous pardonner. Ne soyez pas dur; ne soyez pas antagonique envers vous-même, alors vous fleurirez.
Dans cette floraison vous attirerez une autre fleur, c'est naturel. Les pierres attirent les pierres; les fleurs attirent les fleurs. Alors il y a une relation qui a de la grâce, qui a de la beauté, qui porte en elle une bénédiction. Si vous pouvez trouver une telle relation, votre relation se développera en prière; votre amour deviendra une extase et par l'amour vous connaîtrez ce qu'est le divin.

    
Osho, Extrait de: Ecstasy: The Forgotten Language   




"Qui de nous deux
Inspire l'autre
Qui de nous deux
Speed l'autre
Speed l'autre"
(Mathieu Chédid)





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