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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:16

certains ont le gout du bonheur, d'autre du mal-heur... l'amour leur fait peur, les conflits les rassurent!!! Ils sont émerveillés pas ceux qui les encensent et qui ainsi vont pouvoir profiter d'eux, mais prennent du recul avec ceux qui leur veulent du bien...
"Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute"... un proverbe plein de sens...
les uns préfèrent les caresses, d'autres les coups... 
à chacun son chemin... mais suivant le choix que vous faites, un jour vous vous plaindrez "appellerez" bourreau celui ou celle que vous avez choisi...
Il y a toujours des signes avant-coureurs comme on dit, qui effectivement nous en dit long sur la personne qui est en face de nous...
certains cherchent sans cesse des excuses "je me suis mal exprimé" "je ne peux pas juger" "je lui donne une chance" ... parce que....
QUI SE RESSEMBLENT S'ASSEMBLENT.... c'est pas toujours mauvais, mais faites une liste: d'un côté le positif de l'autre le négatif... et souvenez vous ce n'est pas le nombre de qualités positives ni négatives qui définit la personne. Mais prenez conscience de votre façon d'observer, que voyez vous en premier, ce qui est beau et positif ou ce qui est négatif!

c'était mon petit mot du matin... et je voulais vous dire que j'apprends chaque jour de quelqu'un, j'observe, j'écoute ...
bonne journée à tous

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 09:54

Conte de la barrière

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de blessant, tu lui laisses une, blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:27

Haine, compassion...

ADITI BENICHOU·MARDI 1 MARS 2016

“Quand la haine a enflammé l’esprit de quelqu’un, la compassion consiste à adopter face à lui l’attitude du médecin envers un fou furieux. Il faut d’abord l’empêcher de nuire. Attention de ne pas tomber soi-même dans la violence et la haine. Si la haine répond à la haine le problème n’aura jamais de fin. Matthieu Ricard.

... la vie nous réserve suffisamment d’occasions de souffrir pour que nous n’ayons pas envie d’aller nous frotter contre des cactus, mais le problème se pose quand ces épineux font partie de notre famille, ou de notre entourage... à chacun de faire un pas vers l’autre... Christophe André

Pour gagner en liberté et en amour, il est bon de repérer les gens qui nous tirent vers le bas. Il ne s’agit ni de les fuir ni de les éviter, mais simplement de redoubler d’attention lorsqu’ils sont dans les parages. et c’est d’autant plus vrai que certaines personnes, à cause des projections, des souvenirs, réveillent plus facilement la colère, la peur, la tristesse. Déjouer les mécanismes nuisibles à une vraie rencontre, c’est donc laisser nos gants de boxe au vestiaire, et prendre conscience de notre vulnérabilité face à certaines personnes. Opter pour la douceur, renoncer à la haine réclament une grande force. Alexandre Jollien

-Il est évident que parfois des personnes veulent délibérément faire du mal à autrui... et malgré cela tant de personnes sont persuadées avoir raison de blesser physiquement, psychologiquement... mais quand vous comprenez que cette personne est aveuglée par ses préjugés, ses concepts, le mieux est de passer votre chemin... cette personne est persuadée d’avoir raison... peut-être se remettra-t-elle en question? peut-être pas... mais dois-je tolérer que ce genre d’individu me fasse du mal? Aditi-

“Un certain nombre d’êtres humains ont une espèce d’incapacité biologique à ressentir de l’empathie, ce sont des handicapés de la compassion.”Christophe André.

dans tous les cas la bienveillance ne devrait jamais être considérée comme une faiblesse. Matthieu Ricard.

-Pourtant nous avons souvent à faire à des personnes qui , parce que nous tentons de les aider, pensent que nous sommes faibles, sans courage... et ils nous prennent pour des idiots. c’est à nous à ne pas tomber dans ce piège qu’ils nous tendent, à nous de nous interroger, est-ce par peur de... que je suis bienveillant? Ou est-ce tout simplement par amour du prochain, parce que cela touche à mon intégrité, à mes valeurs... l’autre peut l’ignorer et alors? Qu’importe ce que les autres pensent de nous... leur avis n’est conforme qu’à leur esprit... alors quoi? doit on se laisser anéantir? La bienveillance est un signe d’intelligence et d’amour.. Aditi.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 13:31

« Je ne sais pas »

Socrate a dit : Tout ce que je sais, c’est que je ne sais pas… et c’est la sagesse

Il y a le « je ne sais pas de l’ignorant, et ensuite vient le « je ne sais pas » du Sage… de l’homme de connaissance.

Quand l’égo est au maximum, alors c’est le « Oui, je sais »… même s’il ne sait pas l’égo croit toujours tout savoir… obnubilé qu’il est par lui-même…

Si vous dites à un « égo » qu’il est ignorant, il se met en colère… ne l’avez-vous pas déjà expérimenté ?

Ce que l’on lit dans les livres ne font qu’augmenter le savoir… et si nous avons une bonne mémoire celle-ci pourra le « resservir » à l’occasion.

Cependant si on découvre, par la méditation ou la réflexion, une vérité ou une idée, cela a cent fois plus de valeur, et si l’on met en pratique celle-ci alors elle devient une partie de notre Être. Elle devient vivante, parce qu’elle pénètre profondément en nous et se fond dans la Conscience… avec une paix profonde. Car c’est l’éveil. Et cela ne se peut que dans le « ici et maintenant » l’instant présent.

Goethe dit : « ce que tu as hérité de tes pères, acquiers le, pour le posséder »

Certains peuvent avoir un grand savoir, et demeurent des « ignorants »… car l’ignorance signifie tout simplement « ne pas se connaître, ne pas connaître sa profondeur »… certains pensent qu’ils sont intelligents parce qu’ils ont une bonne mémoire, ils ont appris dans les livres et leur savoir est grand… Ils pensent savoir « parce qu’ils ont toutes les réponses aux questions, mais au niveau conceptuel (ET) ». L’intelligence ne se mesure pas au « savoir » mais à la « Con-naissance »… l’être intelligent est curieux, il aime découvrir, se remet en question … l’homme de savoir se connaît à travers ses concepts etc lesquels ont enrichi son égo… l’homme de savoir a une opinion sur tout, se permet de juger, sans connaître…

Le Sage connaît mais n’en fait pas étalage, il ne juge pas, observe… et tente de faire évoluer les ignorants… vers ce « je ne sais pas du Sage »

Aditi 27 Mai 2014-

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 05:37

C'est ce qui donne de la valeur à une union... Lorsque celle ci est basée sur "les valeurs humaines" une famille est née... ceci n'empêchera pas les "disputes" mais chacun regardera au-delà de l'éphémère ce qui l'a poussé à se marier... et les enfants par la suite apprendront eux-aussi grâce à cet exemple la beauté de l'engagement dans leur propre vie, la responsabilité ...etc...  et que l'amour n'est pas une "émotion" passagère qui fait que deux êtres s'unissent.

Respecter ces lois est affaire de chacun... entre lui et lui, entre elle et elle.

Malheureusement ce n'est pas parce que ces 7 voeux ont été prononcé et pris que le couple respectera la parole donnée à l'autre...

Bonne lecture...

Aditi

 

 

 

 

Seven Vows In Hindu Wedding

The bride and the groom take the first step of the seven vows to pledge that they would provide a prospered living for the household or the family that they would look after and avoid those that might hinder their healthy living.

During the second step of the seven pheras, the bride and the groom promise that they would develop their physical, mental and spiritual powers in order to lead a lifestyle that would be healthy.

During the third vow, the couple promises to earn a living and increase by righteous and proper means, so that their materialistic wealth increases manifold.

While taking the fourth vow, the married couple pledges to acquire knowledge, happiness and harmony by mutual love, respect, understanding and faith.

The fifth vow is taken to have expand their heredity by having children, for whom, they will be responsible. They also pray to be blessed with healthy, honest and brave children.

While taking the sixth step around the sacred fire, the bride and the groom pray for self-control of the mind, body and soul and longevity of their marital relationship.

When the bride and the groom take the seventh and the last vow, they promise that they would be true and loyal to each other and would remain companions and best of friends for the lifetime.

 

 

 

LES SEPT VŒUX DU MARIAGE INDIEN …

 

Le marié et la mariée font le premier pas des sept vœux : s’engager : qu’ils pourvoiront à ce que leur vie soit prospère pour envers le ménage ou la famille dont ils auront à s’occuper après et éviter ceux qui pourraient faire obstacle à leur mode de vie sain.

 

Au cours du deuxième pas , le marié et la mariée promettent qu’ils développeront leur compétence physique, mentale et spirituelle dans cet ordre pour amener un style de vie qui sera sain.

 

Au cours du troisième vœu, le couple promet de gagner leur vie et  d’augmenter leur gain par ce qui est juste et convenable, de sorte que leur multiple richesses s’accroissent.

 

Tandis qu’ils font le quatrième vœu, les mariés promettent d’acquérir la Connaissance spirituelle, le bonheur et l’harmonie par leur amour mutuel, le respect, la compréhension et la foi.

 

Le cinquième vœu est fait pour agrandir leur  hérédité en ayant des enfants, de qui ils seront responsables. Ils prient aussi d’être bénis avec des enfants en bonne santé, honnêtes et courageux.

 

Le sixième vœu est fait autour du feu sacré, la mariée et le marié prient pour auto-contrôle de leur esprit, du corps et de l’âme et la longévité de leur relation maritale.

 

Lorsque la mariée et le marié prennent le 7ème et dernier voeu, ils promettent qu’ils seront fidèles et loyaux l’un à l’autre et resteront des compagnons et les meilleurs des amis pour la vie.

 

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:57

Une amie vient de poster cette belle histoire sur sa page... je me permets de vous la communiquer... c'est si vrai!!!

 

Lama Samdup et la Mauvaise Herbe.

C'était une journée magnifique et comme toutes les semaines, le lundi, Lama Samdup Rimpoché se rendait au village dans la vallée. Sur le chemin, le chaud soleil d'un printemps qui allait bientôt céder sa place à l'été, lui réchauffait les pieds et la tête.

 

Assurément il faisait doux, et il odorait dans l'air ambiant, le parfum des fleurs de la verte vallée. Heureux le grand Lama marchait tranquillement sur ce chemin quand soudain, il entendit une dispute au loin. Regardant les maisons qui pointaient à l'orée du village, il tenta de deviner celle d'où provenait le tumulte.

 

Cette question restée sans réponse, la dispute estompée par le vent, il reprit sa route. Devant lui sur le bord du chemin, des enfants riaient et s'ébattaient, heureux qu'ils étaient de courir dans les herbes hautes. Un sourire paru alors sur le visage de lama Samdup, tandis que les enfants faisaient de grand gestes pour le saluer.

 

Soudain, lorsqu'il les eut dépassé, son attention fut attirée par un jeune garçon, assis, seul, et loin des autres. Son regard vide en disait long sur ce qu'il ressentait. Samdup Rimpoché s'approcha et sans rien dire s'assit à côté de lui.

 

Le jeune garçon tourna la tête et observa le lama mais ne dit rien. Imitant alors l'enfant, lama Samdup posa ses mains sur ses genoux, le regard fixe devant lui. De temps en temps il avait un regard de biais.

 

Au bout d'un moment la situation devint comique. Devant ses mimiques l'enfant sourit, lama Samdup aussi, puis ils se mirent à rire. Profitant de cette ouverture, il lui demanda :

 

- "Pourquoi reste tu donc seul ici, tu n'as pas envie de jouer avec les autres ?"

 

La larme à l'oeil, le petit garçon lui répondit :

 

- "Mon père dit que je ne vaux rien grand Lama ! Il dit que je ne sais pas lire et que je suis un bon à rien."

 

- "Un bon à rien ! Toi qui vient de me faire rire."

 

L'enfant surenchérit :

 

- "Je vous ai fait peut être rire grand Lama, mais pour mon père je suis un bon à rien. Tout ce que je fais, je le rate !"

 

Samdup Rimpoché lui sourit.

 

- "Pourtant tu te trompes mon jeune ami ! Tu m'a donné des instants de joie et je t'en remercie."

 

Sur ces belles paroles, le petit garçon exposa le visage d'un doute. Sentant ce même doute s'appesantir sur lui, le grand Lama attira son attention.

 

- "Tu vois ces plantes qui poussent le long du chemin ?"

 

L'enfant acquiesça.

 

- "Sais tu ce que c'est ?"

 

- "Oui, je ne sais peut être pas lire, mais je sais ce que c'est ! Ce sont des mauvaises herbes, mon père m'a demandé de les arracher et même ça je n'ai pas réussi !"

 

A ces derniers mots de l'enfant, Lama Samdup, se leva, traversa le chemin et arracha une plante qui poussait dans une des fissures du mur. S'en revenant vers lui, il se rassit à ses cotés. *

 

- "Toutes les plantes ne sont pas des mauvaises herbes mon jeune ami. Beaucoup d'entre-elles sont très spéciales."

 

Curieux, le petit garçon demanda :

 

- "Dites moi grand Lama, qu'ont elles de spécial ?"

 

Il lui montra celle qu'il venait de retirer du mur.

 

- "Vois tu cette plante et ses racines, mon jeune ami ?"

 

- "Oui, grand Lama."

 

- "Et bien, sais tu que ses racines séchées et réduites en poudre combattent la fièvre ?"

 

De son doigt, il pointa une herbe au milieu du chemin.

 

- "Celle ci, au bout de mon doigt, permet d'adoucir la gorge et aussi, elle calme la toux."

 

L'enfant l'écouta avec étonnement.

 

- "Cette autre encore, qui pousse à tes pieds, calme les maux de ventre et les coliques des très jeunes enfants."

 

Ainsi, Lama Samdup lui montra tout un tas de mauvaises herbes autour d'eux, et toutes avaient un rôle. Une fois toutes les plantes alentours expliquées, il ajouta :

 

- "Tu vois mon jeune ami, toutes ces plantes que l'on appelle souvent, à tort, mauvaises herbes ont un véritable trésor en elles. Celui qui connait leur secret est capable de soulager et guérir beaucoup de choses. Toutes sont une richesse pour l'homme. C'est pourquoi, il ne faut pas regarder leur apparence, mais ce qu'elles ont au plus profond d'elles mêmes."

 

Les yeux pétillants, le petit garçon retrouva le sourire.

 

- "C'est donc vrai qu'elles peuvent soigner ?"

 

- "Bien entendu mon jeune ami, et je pense qu'au fond de toi tu le savais ! C'est pour cela, vois tu, que tu ne les a pas arrachées quand ton père te l'a demandé. Si tu viens au monastère tu pourras apprendre si tu le souhaites."

 

Ainsi, l'enfant accepta et son père aussi. Il vint au monastère, il apprit, grandit et devint un jeune homme intarissable sur les plantes et leurs propriétés.

 

Bien des années plus tard, alors que Lama Samdup Rimpoché se rendait au village dans la vallée. Sur le chemin, le chaud soleil d'un printemps qui allait bientôt céder sa place à l'été, lui réchauffait les pieds et la tête.

 

Assurément il faisait doux, et il odorait dans l'air ambiant, le parfum des fleurs de la verte vallée. Heureux le vieux Lama marchait tranquillement sur ce chemin quand soudain, en arrivant au village, l'enseigne d'une échoppe attira son attention. C'était une échoppe où l'on vendait des plantes pour soigner les maux. Quand à son enseigne elle disait :

 

"Pas de mauvaises herbes ici".

 

Un jeune homme en sorti et avec lui mille et une senteurs. Les deux hommes se firent face puis s'asseyerent sans dire un mot. Lama Samdup imita le jeune homme, posa ses mains sur ses genoux, le regard fixe devant lui. De temps en temps il jetait un œil de côté. Tout à coup le jeune homme éclata de rire ainsi que le vieux Lama.

 

Ainsi se termine cette histoire. La morale de cette histoire, c'est que ceux qui savent voir avec les yeux de l'amour ouvrent leurs cœurs et livrent leur trésor caché.

 

 

Commentaire: Les autres nous connaissent si mal, ils nous voient à travers leurs propres critères, donc leurs pensées, leurs idéaux...   faisons nous confiance... il s'agit de notre vie, notre devenir... ayons le courage de vivre même si d'autres nous persuadent que nous ne servons à rien!!!  

aditi

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:06

« La gratitude survient lorsque tu acceptes la Sagesse de, Tout Ce Qui Est, et

que l’Essence de Dieu vit en Toutes Choses,

indépendamment de ce que peuvent être leurs apparences.

 

Même des temps vécus comme difficiles, comme maintenant,

sont des ponts vers des Niveaux Plus Élevés de Conscience,

et portent en eux leurs propres bénédictions.

 

Alors, tandis que tu seras capable de ressentir

de la gratitude pour Tout Ce Qui Est,

tu trouveras la Sérénité et la Paix.

Tu ressentiras un calme profond,

et au lieu de réactions de peur et d’anxiété,

tu commenceras à percevoir le Grand Mystère et Miracle au Coeur de l’Univers,

là où Shri Babaji réside.

Ainsi, Frères et Soeurs, devenez conscients,

essayez de laisser tomber la vaine lutte contre tout ce qui est,

abandonnez-vous à la sagesse de Tout Ce Qui Est et passez vos journées dans

la gratitude et la joie à

SES Pieds sacrés.

 


    *** Bhole Baba ki Jai !

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 07:15

: La gratitude

Lorsque votre coeur est plein de gratitude, toute porte qui semblait fermée peut devenir une ouverture vers une bénédiction plus grande.

Très peu de femmes sont parvenues à l'ultime vérité du Zen. Rengetsu est l'une d'entre elles.

Elle était en pèlerinage. Arrivant à un village au coucher du soleil, elle se mit en quête d'un logement pour la nuit. Mais les villageois lui fermèrent leurs portes. Il devait certainement s'agir de bouddhistes traditionalistes, qui ne voulaient pas qu'une femme Zen séjourne chez eux; et ils la chassèrent hors de leur village.

La nuit était froide, la vieille femme était sans logement... et elle avait faim. Elle dut s'abriter sous un cerisier au milieu des champs. Il faisait vraiment froid et elle ne pouvait pas dormir. De plus, l'endroit était dangereux, il y avait des animaux sauvages.

À minuit, elle se réveilla, transie, et vit dans le ciel de cette nuit de printemps le cerisier en fleurs, complètement épanoui, riant au clair de lune. Submergée par cette beauté, elle se leva et fit une révérence en direction du village.

« Grâce à leur bonté

A leur refus de me loger,

Je me trouvai sous mille fleurs

En cette nuit de lune brumeuse. »

Avec une profonde reconnaissance, elle remercia ces gens qui avaient refusé de la loger. S'ils n'avaient agi de la sorte, elle aurait dormi sous un toit ordinaire et aurait manqué cette bénédiction... le cerisier en fleurs, la lune jouant dans la brume, et le silence de cette nuit, ce profond silence de la nuit.

Elle n'est pas en colère, elle accepte. Non seulement elle accepte, elle accueille et se sent reconnaissante.

La vie est immense et, à chaque instant, elle vous offre des milliers de présents. Mais vous êtes si affairés, si préoccupés par vos désirs, tellement pleins de vos pensées, que vous rejetez tous ces dons : Dieu vient, vous persistez à le refuser.

Un homme devient un Bouddha le jour où il accepte avec gratitude tout ce que la vie lui apporte.

Zen, the Path of Paradox

Aditi

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 06:35

Vishwanath Temple, Khajuraho- Inde
dédié à Shiva...11ème siècle




Un Roi construisit à très grand frais, un Temple grandiose.
Les gens vinrent visiter ce lieu saint, ils firent des pélerinages, ceux d'alentour se rendaient chaque jour au Temple pour prier. Faisant des offrandes aux statues de pierres.
A proximité du Temple, un jeune homme était assis au sommet d'une colline. Il faisait l'expérience de l'unité en admirant la nature. Il était totalement absorbé dans cette beauté qui l'entourait. Chaque instant était une pr!ere...
Le Roi vient à savoir qu'un jeune homme s'asseyait au sommet de cette colline, il voulut le rencontrer.

Quand il arriva près du jeune homme, celui-ci était assis à même le sol humide, un sourire sur son visage.
Le Roi lui demanda ce qu'il faisait là.
Le jeune homme lui répondit : Je fais l'expérience de Dieu et je récite mes prières.
Surpris le Roi le questionna encore puis lui dit: Je viens de construire un Templle, pourquoi ne vas-tu pas prier dans Celui-ci, tu ne seras dérangé par personne.
Devant l'insistance du Roi, le jeune homme répondit: Mon Dieu n'est pas seulement dans ce Temple, Il est dans le ciel, le soleil, la lune, les montagnes et les vallées, les animaux, dans tout cette nature, Il est trop grand pour être enfermé dans un Temple. Il est le Créateur de l'univers infini, c'est le monde entier qui est Son Temple, construit par lui-même, je désire seulement sentir Sa Présence. Je ne l'enferme pas dans des mots, c'est ce sentiment de Sa Présence dans la nature, parce que prier c'est sentir Sa Présence. Donc je peux prier partout... je ne désire pas l'enfermer dans un lieu fermé... c'est ma façon à moi d'Aimer.
Ils eurent une longue conversation, chacun débattant de sa croyance... puis le Roi se dit qu'Il pourrait faire une prière ici et maintenant au côté de ce jeune homme! Il passa de longues heures silencieuses en sa compagnie puis parti sans dire un mot et retourna dans son palais... Sa vision de la prière, du sacré avait changé. Il comprit que certains avaient besoin d'un lieu particulier, peut-être parce qu'à ce moment là, leur esprit pouvait être silencieux?
Le lendemain en se rendant au Temple, le Roi eut la surprise d'y voir, dans un coin sombre, la silhouette du jeune homme...
Il s'était rendu dans le Temple pour montrer au Roi, qu'il acceptait que d'autres puissent penser ou prier différemment...
Puis il retourna dans la nature...


Toutes les églises, les Temples ou autres ont été construits parce que les gens ignoraient que Dieu est à l'intérieur de chacun et partout dans la nature...
Dieu c'est la Vie... la vie s'exprime en tout et partout pas seulement dans un lieu où se réunissent des gens le temps d'une prière ou quand ils veulent obtenir quelque chose
Ces belles constructions sont des hommages à la divinité, créées par la main de l'homme... c'est son ultime prière.

Mais prier c'est être en Harmonie avec ce qui nous entoure, les hommes, les animaux, les plantes etc...
L'Harmonie est au-delà des mots, elle est silence... la prière est silence de l'esprit... la prière est confiance...

et vous pouvez rajouter votre définitition...


Aditi
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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 17:29

Kabir dit: cherchez la beauté, elle est partout. La Beauté n'est rien d'autre que Dieu caché. Toute beauté est sienne.
Quand vous voyez un beau visage c'est le visage de Dieu.

Quand vous regardez dans de beaux yeux, vous pénétrez dans le Temple de dieu.
Quand vous voyez une fleur s'ouvrir c'est une invitation de Dieu... Chaque fleur, chaque oiseau, chaque nuage est un rendez-vous avec Dieu.
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