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Un Maître se promenait avec un disciple. En chemin, il lui désigna une plante et lui demanda s'il en connaissait le nom.
- La belladone, répondit le disciple. Elle peut tuer celui qui en mange les feuilles.
-Oui, mais elle ne peut tuer celui qui se contente de l'observer, réliqua le Maître.
De même les désirs négatifs ne peuvent causer aucun mal si vous ne vous laissez pas séduire par eux.

c'est l'importance que l'on donne à la pensée négative qui peut nous nuire... l'observation la laisse passer.
 

L'AMOUR...

OM NAMO BAGHAVATE VASU DEVAYA




Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.

Quand j’aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères
et toute la connaissance
quand j’aurais même toute la foi
jusqu’à transporter des montagnes,
si je n’ai pas l’amour,
je ne suis rien.


Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
 quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
 si je n’ai pas l’amour,
cela ne me sert à rien.

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ;
 l’amour ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
 il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal,
il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,
 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout,
il supporte tout.

L’amour ne succombe jamais.
Que ce soient les prophéties, elles seront abolies ;
les langues, elles cesseront ; la connaissance, elle sera abolie.
 Car c’est partiellement que nous prophétisons ;
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli.

 trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, l’amour ;
 mais la plus grande, c’est l’amour.

Recherchez l’amour

14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 07:20

Pour le peuple juif Roch Hachana est le nouvel an. C'est la tête de l'année, 10 jours qui séparent le Jour de la Création de l'homme, Roch Hachana ou nouvel an, début de l'année... Et le Jour du pardon, Kippour. Ces 10 jours sont appelés dix jour du retour, la Téchouvah.

D’après les kabbalistes, ce retour n'est pas simplement le retour à Dieu... Classique des égarés qui retrouvent le Chemin de la foi le sens de ce retour est bien plus profond.

Il nous définit par rapport à la loi divine. La loi est quelque chose que nous ne pouvons pas violer sans causer, ni subir des dommages... Pour bien comprendre cela, il suffit de savoir que nous ne pouvons pas mettre la main dans le feu sans nous brûler, ceci est aussi une Loi.

Ceci est aussi vrai pour les lois de l'esprit... « Je ne puis “pêcher” sans que cela n'affecte mon âme, ma vie et l'ensemble du monde », nous retrouvons une fois de plus l'interdépendance.

Chacun de nos actes produits des effets et chacun est irréversible. Ce qui veut dire que je ne puis sauter d'un toit et dire après “ce n'est pas ce que je voulais faire, je regrette” certes, sincèrement je peux regretter ce que j'ai fait, mais cela ne change rien, ce qui est fait est fait, il ne peut y avoir un retour en arrière, il me faut donc “accepter” ce qui est. Inutile de dire “si j'avais su”.

Ceci est vrai pour la matière, pour l'esprit et pour la vie morale puisqu'ils sont soumis à la causalité, la “loi de cause à effet” soit le karma. Souvenons nous de ce que veut dire causalité, karma.

Exemple: si je plante un figuier je ne pourrais jamais récolter des fraises.

Si je sème le mal, je récolterai le mal.

Si je commets une faute, si je viole un interdit, etc, “tout ce qui est fait est fait” par mon action ou mon inaction, j'ai modifié la réalité. (Nous commettons beaucoup d'erreurs par ignorance.)

Ce retour consiste à dire à Dieu: “je n'ai pas voulu cela, je regrette” et à obtenir le pardon divin prendre conscience pour ne plus recommencer les mêmes erreurs. Celui-ci n'est possible que si l'on se présente à Dieu.

Le retour est donc une sorte de marche arrière dans le temps où on revient à la case départ et où l'impossible -annuler ce qui a été- devient possible.

Ce que nous appelons “le pardon” est donc essentiellement un retour à ce “moment” où je n'avais pas encore agi. Je reviens à la source première, à cet état où tout est encore possible. En ce lieu, notre vie, le temps, l'action, tout n'est qu'une ombre, là, je puis tout renouveler. C'est reconnaître l'erreur commise et voir les conséquences de celle-ci. Ayant une vision totale de cet acte, je regrette, je deviens conscient et ne referai plus la même erreur.

La veille de cette fête, il est de tradition de prendre un bain dans lequel on s'immerge pour “retrouver sa pureté”. Pour retrouver cette pureté, je reviens donc à la source première, je m'y retrempe entièrement, je disparais sous l'eau. C'est comme si l'on se noyait et que sorte de l'onde un homme tout neuf, je suis comme un nouveau-né.

Le pardon n'est pas simplement donné par Dieu, il est l'aboutissement naturel de l'effort humain pour prendre un nouveau départ.

Le “retour” est donc une “réparation” en ce sens qu'elle est recommencement. Bien sûr, Râma, tout ceci est symbolique, je ne peux pas réécrire ce qui s’est passé… Mais étant conscient de mes erreurs, je veux repartir de zéro, ne plus les recommencer.

Donc, ce retour est davantage une démarche de la vie intérieure, elle ne consiste pas seulement à opérer un changement en nous-mêmes, c'est une tentative de l'homme de "réécrire" son histoire.

Le péché provient d'un verbe que la Bible utilise pour les archets et qui signifie “manquer la cible” donc un péché n'est pas une infraction ni la violation d'une loi, c'est un manquement à soi-même, c'est-à-dire au divin en nous.

Le pêcheur est un homme qui rate sa vie, car il a oublié la Source de toute vie, l'Être ultime.

Par contre: “Celui qui passe sur son amour-propre (égo) tous ses péchés lui sont pardonnés”

Une faute, c'est la transgression d'un “ordre divin” dans le sens large du mot, ordre cosmique etc, c’est une sorte de rapport de force entre deux volontés. Celle du Créateur face à celle de l'homme (de son égo, de son orgueil)

D'une part la LOI qui me dit “comment” me comporter.

De l'autre côté la volonté humaine qui refuse de se conformer à cette loi, car l’homme pense faire mieux. Cette volonté s'appelle ignorance car l'homme ne peut transformer que le monde qu'il a lui-même créé. Le monde de l'homme se trouve dans son mental, ce sont ses concepts etc.

Une faute est le passage de la volonté humaine (égo) qui quitte le "commandement" pour faire ce qu'elle veut. Ce passage n'est pas un choix en dehors de Dieu mais contre Dieu. Il n'y a pas d'option intermédiaire. Si l'on s'écarte de la loi, on bascule vers ce que l'on appelle l'idolâtrie (c'est-à-dire vers l'égo vers ce ”moi je”)

Les Maîtres Kabbalistes affirment que toute faute trouve son origine dans le sentiment d'orgueil, d'égoïsme.

Lorsque nous refusons d'accomplir un commandement, c'est en fait l'aveu implicite que nous pouvons nous passer de la volonté divine incarnée dans celui-ci, autrement dit l'homme dans son immense orgueil pense “que son système de pensées, d'actions" est bien plus intéressant ou rentable que celui de Dieu. En fait, il se croit bien plus fort que le Créateur lui-même. Il se croit au-dessus des humains mais malheureusement aussi au-dessus de Dieu.

Ce n'est que lorsque la vie lui aura prouvé le contraire, et elle s'en chargera, qu'il comprendra son erreur. Ainsi devant chaque situation, l'orgueil le poussera à préférer ses choix plutôt que ceux de Dieu.

Ce jour-là, c'est donc une question bien plus vaste que le repentir qui interpelle l'homme c'est “Où es-tu? Quel homme es-tu devenu?

Lorsque Dieu pose la question à Adam dans le Jardin d'Eden, après qu'il ait transgressé, Il lui dit “OU es-Tu?" non pour lui demander où il se cache mais Il pose cette question pour qu'Adam prenne conscience “où es-tu?" Qu'as-tu fait? Qu'es-tu devenu?

Le retour, c'est moins revenir de ses fautes qu'aspirer à revenir à Dieu. Plus simplement c’est regretter profondément ses erreurs et revenir à la Source.

L'eau est une métaphore dans la bible pour désigner l'homme: le puits, la source, le fleuve.

Le fleuve c'est l'homme, le flux de notre vie s'écoule et le retour c'est comme si l'homme, le fleuve, voulait revenir à sa source au lieu de disparaître dans la mer.

Le fleuve est obligé de suivre son cours, il aimerait bien avoir la force de remonter, car, en coulant, il se pollue.

C'est une belle image, nous sommes des fleuves qui aimeraient redevenir source, des hommes qui aimeraient redevenir des petits enfants innocents (sans mauvaises pensées, joyeux et jouant avec les événements, en laissant passer)

Vivre suivant ses désirs, c'est être éloigné de la Source et il faut que soit inscrite dans la nature humaine la possibilité de Revenir. Par la Téchouvah, je refais tout l'itinéraire du monde, je reviens au stade avant la Création. Non pas à la maison des ancêtres ou des parents mais à la “Maison de l'âme » qui est le coeur.

Ce retour à la maison de l'âme ne peut se faire qu'après s'être totalement purifié et avoir abandonné “la volonté humaine”, égoïsme, orgueil et toujours quelque part regarder uniquement son intérêt. Cela est le Chemin.

Une raison pour laquelle il est demandé de jeûner à Yom Kippour est de se distancer de la matière pour ressembler aux anges qui sont appelés Saints.

Ce jour-là est un jour Saint. C'est aussi un jour de purification.

La distinction entre saint et pur est la suivante:

Être saint: c'est être autre et différent, c'est appartenir à un autre état, il existe bien sûr différents degrés de sainteté mais le terme ici qui définit le mieux cet état c'est la transcendance (cela signifie aller au-delà des formes, des mots.)

La pureté c'est un état où plus rien ne subsiste, c'est le néant, le vide.

On pourrait dire que la sainteté est relative, la pureté est absolue.

EX: si je suis un Saint, je me différencie parce que je vis autrement.

Alors qu'un produit pur l'est intrinsèquement, sans mélange, tout est égal, homogène, c'est l'équanimité. La pureté c'est la clarté parfaite, la blancheur immaculée, la plénitude.

C'est la raison pour laquelle le blanc est la couleur du jour du pardon. Le blanc signe de pureté nous renvoie à ce stade avant la création où nous aspirons à revenir pour être pardonnés, purifiés. Ce jour-là nous nous situons avant toute chose, par conséquent avant toute faute.

Étant placé avant toute faute je décide donc de ce que sera le film de ma vie.

Ce retour doit affecter l'homme dans sa triple dimension: la pensée, parole, action.

Le premier c'est la “contrition” regretter sincèrement d'avoir offenser Dieu, donc de s'être blessé soi-même.

La seconde forme plus radicale concerne mon moi profond, ma personnalité et là je m'interroge sur la “nature” de mes pensées, où se situent-elles? Il est important de faire attention Où nous mènent nos pensées

Sans cesse être conscient pour ramener nos pensées à l'essentiel.

Faire les choses par amour de Dieu et non en fonction des fruits que cela pourrait donner.

Je ne puis “rencontrer Dieu” que dans les profondeurs de mon Être. Une fois que je l'ai débarrassé de tous les voiles et mensonges que je me fais à moi-même.

C'est important d'accorder notre pardon, de ne pas vouloir se venger ou faire du mal à la personne qui nous en a fait.

La division a pour origine l'orgueil qui consiste à valoriser sa personnalité, et où l'on est incapable d'abdiquer à son égo au profit de la communauté de sa famille, de ses amis, de l'amitié, de l'amour etc...

Accorder son pardon à un autre homme provient d'une disposition d'humilité. Or, c'est l'humilité qui permet l'unité. Unité qui ne peut être réalisée qu'en “abdiquant” les tendances égoïstes de notre personnalité, qu'en soustrayant “ma” volonté devant la volonté divine

Dieu ne pardonne pas incondition-nellement nos fautes, il attend que notre repentir s'exprime.

-Par un profond regret pour le mal commis

-Par la mise en œuvre d'actions positives concrètes.

-Par le lâcher prise

Ainsi l'homme décide de se détourner du mal et de se tourner vers le Bien.

Le retour est fondé sur:

Le repentir

- L'aveu de la faute

- L'abandon de celle-ci

Donc, ce “retour” est la forme suprême de l'Amour.

Un Maître dit:

"Fais tout ce que tu peux

Et après fais encore un peu plus"

Autrement dit: Apprends à dépasser tes limites.

Il existe en chacun de nous quelque chose qui est supérieur c'est “la volonté divine” si j'arrive à ouvrir cette porte, alors je touche à l'infini divin et tout peut changer... Ma vie va changer.

Tiré de "ENVOL VERS LA LIBERTE" Aditi

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